Union des Retraités de l'Etat de Vaud

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- une aide financière en cas de nécessité, grâce à son fonds de prévoyance géré par le comité

- la possibilité de vous retrouver lors des deux courses annuelles, de printemps et d'automne

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Monika Mosbahi, Chemin de la Reine 7, 1029 Villars-Ste-Croix

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Si on se plaignait moins… mais mieux?

La faute à la crise, à mon enfance difficile, à la météo. La faute à pas de chance. Bienvenue en plein âge d’or de la plainte, que nous pratiquons tous sans trop de modération. Mais au lieu de pointer du doigt rageusement les prétendus coupables de nos maux, il serait plus sage (et surtout plus constructif) de comprendre ce qui est censé entraver notre bonheur. Le monde entier est-il vraiment injuste avec nous, ou aimons-nous éclipser la part de volonté et de lucidité qu’il nous manque pour avancer?

Selon les psychiatres,  il est possible de transformer la doléance en arme positive.

L’époque est en effet à la plainte, et cela un peu partout. Evidemment la difficulté des temps n’y est pas étrangère, avec cette crise qui perdure, épuisante pour chacun d’entre nous. Précarité, incertitude, grand flou dans la politique au niveau mondial, sans compter les exodes, les guerres, le terrorisme, toutes ces situations de stress et de violence nous poussent à exprimer notre mal-être, ce qui est compréhensible.

En réalité, il y a une grande diversité de plaintes. Certains en usent pour se mettre en devant de la scène ou pour attirer l’attention, d’autres pour manipuler les gens et obtenir du chantage, d’autres encore parce qu’ils sont tout simplement égocentriques.  La plainte ne doit pas être utilisée comme une pression exercée sur autrui. Encore moins comme un chantage, du genre «puisque je suis malheureux, je vais rendre les autres malheureux».

Nous ne dirigeons pas les mots de notre malaise vers les véritables coupables. Critiquer les trains en retard ou se lamenter de la politique par exemple, c’est souvent une façon d’éviter de parler de soi, de ses problèmes plus personnels. La plainte permet au fond de se cacher.

 Il faut donc réussir à verbaliser ce qui nous tracasse réellement: identifier ce qui nous  révolte, comment nous l’avons ressenti et de quoi nous avons besoin dans cette situation pour que les choses aillent mieux. Etre précis dans l’expression de ce que l’on vit conduit à une meilleure résolution des problèmes.

Plutôt que mal se plaindre, ou le faire sans but, il faut réussir à identifier son objet. Râler parce que le serveur nous a pris la commande après les autres, ça n’a pas grand intérêt, et c’est fatiguant pour les autres! Le but est de passer d’une plainte confuse à une véritable indignation, voire pourquoi pas une vraie revendication, au risque qu’elle s’avère choquante, pour que notre expression soit plus intelligible. Cette clarification oblige les éventuels interlocuteurs à se positionner, et mène à une négociation. On ne geint plus dans le vide comme Calimero, mais on œuvre ensemble pour changer les choses. Et là, plus besoin de coquille sur la tête.

 

Ecouter les séniors

Des chercheurs, associés à des entreprises écoutent les aînés pour mieux intégrer leurs besoins en mobilité, sécurité et confort.

Car vieillir en voyant sa mobilité se réduire, en perdant petit à petit son autonomie et en découvrant la solitude, c’est ce qui effraie tant de gens. La société s’interroge: avec le vieillissement de la population programmé, comment peut-elle aider cette population fragilisée à bien vieillir?

Il y a deux ans, des chercheurs ont lancé une étude pilote: le Senior Living Lab, sorte de plate-forme de diagnostic et d’investigation des besoins des aînés. Trois entreprises ont saisi la perche : Swisscom, Migros et les Transports publics lausannois. Le Senior Living Lab est devenu « un lieu d’échange et de dialogue » entre des acteurs privés et ce public particulier que sont les aînés. L’étude a révélé que les séniors étaient davantage ouvert aux nouvelles technologies qu’on le croyait.

Concrètement, voila ce que le Senior Living Lab a apporté aux personnes âgées :

  • une nouvelle brochure explicative, avec un visuel renouvelé, des tableaux retravaillés pour les prestations des TL
  • un dispositif de montre alarme commercialisé par Swisscom et mis en avant le rôle déterminant des proches aidants lors de l’acquisition de cet appareil
  • la création de zones de repos, l’installation de bancs pour souffler, afin de faire les courses sans stress ni fatigue excessive à la Migros
  • l’accès aisé à des WC publics afin que les séniors se sentent à l’aise pour sortir dans la rue. A cet effet, la commune de Renens a convaincu les restaurateurs sur son périmètre d’ouvrir leur toilette aux séniors sans obligation de consommer. 

Les idées émergentes ne sont pas révolutionnaires, mais frappées de bon sens. L’essentiel est qu’elles soient entendues puis intégrées.

 

Les séniors au volant

Les conducteurs plus âgés pourront participer sans frais à un atelier de mise à jour de leur savoir pratique et théorique. Dès la fin de cet été, le Service des Automobiles proposera aux séniors qui le voudront des ateliers gratuits sur le site du TCS à Cossonay.

Ces ateliers permettront aux aînés qui le souhaitent de tester leurs connaissances et leur capacité à maîtriser un véhicule dans différentes situations. Il ne s’agit en aucune manière d’un test d’aptitude, lequel se déroulera d’ailleurs anonymement.

Les séniors au volant sont plus souvent stigmatisés que valorisés, ce qui est parfaitement injuste. Néanmoins, il est vrai que c’est souvent entre 70 et 75 ans qu’il faut commencer à se surveiller de près, notamment au niveau de l’acuité visuelle.

 

C’est le bonheur qui fait l’argent

Les dernières recherches faites dans les universités révèlent que le bonheur tient aux relations avec les autres et à une vie intérieure équilibrée. La culture de la performance individualiste n’a plus le vent en poupe. Elle est désormais détrônée par un style de vie engagé, relationnel, accompli et qui a du sens.

Il a été prouvé scientifiquement que l’empathie, la solidarité, la foi, la passion, la persévérance, l’humour ainsi que le service rendu à la communauté sont des gages pour le bonheur de l’être humain et sa réussite.

Cela accentue la nécessité de garder son rêve d’enfant, en préservant son authenticité et sa joie de vivre. Apprendre à se connaître et à s’aimer malgré les blessures et les fragilités cultive la résilience, seul gage pour s’affranchir de la peur et traverser les épreuves de la vie avec courage et sérénité.

L’argent ne fait plus le bonheur mais c’est le bonheur qui fait l’argent.

 

Résultat de l'AVS en 2016

Le résultat d'exploitation de l'AVS est à nouveau dans le noir en 2016, à 439 millions de francs. Malgré des dépenses nettement plus élevées que les recettes, les placements du Fonds de compensation ont sauvé les comptes de l'AVS.

Les dépenses ont excédé les recettes de 766 millions de francs, indique l'Office fédéral des assurances sociales (OFAS). Cette détérioration de 579 millions par rapport à 2015 s'inscrit dans la tendance de ces dernières années; les dépenses sont supérieures aux recettes depuis 2014.

Contrairement à l'année précédente, les placements du Fonds de compensation ont donné un coup de pouce aux comptes de l'AVS en 2016. Avec un rendement de 3,75%, les placements atteignent 1,083 milliard de francs. Un an plus tôt, le rendement était négatif à -0,97%, soit une perte de 237 millions de francs.

L'an dernier, les intérêts versés par la Confédération sur la dette de l'AI se sont davantage tassés que l'année précédente, de 257 millions à 122 millions, alors que la baisse n'était que de 18 millions l'année précédente. Positif en 2016, le résultat d'exploitation en a ainsi plus profité qu'un an plus tôt.

Les comptes de l'AI ont également meilleure mine. Ils s'élèvent à 823 millions, contre 614 millions en 2015. La bonne performance des placements, passés de -31 millions à 131 millions de francs, l'explique. Le résultat de répartition, soit la différence entre les rentes versées et les cotisations, a légèrement augmenté, à 692 millions de francs (645 millions en 2015).

La dette de l’AI recule encore

Ce résultat d'exploitation positif a permis de continuer à amortir la dette de l'AI vis-à-vis de l'AVS. La créance a reculé à 11,4 milliards de francs. Depuis le lancement du fonds AI en janvier 2011, la dette a pu être réduite de 3,5 milliards. Le résultat de répartition du régime des APG (allocations pour perte de gain) s'est sensiblement détérioré, à -87 millions de francs (115 millions en 2015). Le résultat d'exploitation est nettement inférieur qu'un an plus tôt, passant de 108 millions à -52 millions. En revanche, le résultat des placements s'est amélioré à 35 millions (-7 millions en 2015).

Au total, les cotisations des assurés et des employeurs à l'AVS et à l'AI ont augmenté de 1,5%. En revanche, les cotisations aux APG ont diminué de 8,8% en raison de la baisse du taux de cotisation de 0,5% à 0,45%.

 

Des médecins chez les séniors

Trop souvent, des patients très âgés sont conduits à l'hôpital suite à un pépin de santé ne justifiant pas un plateau technique de soins aigus. Cet aiguillage coûte cher au canton qui paie 55% de la facture hospitalière. Cette situation est souvent dévastatrice pour le patient qui s'affaiblit, perd son autonomie jusqu'à ne plus être capable de rentrer à son domicile. Dans le canton, une entrée sur deux à l'EMS concerne un patient directement transféré d'un hôpital.

Contre ces aiguillages malvenus, l'Etat pense avoir trouvé la réplique: "renforcer encore les soins à domicile et créer une dynamique régionale de soins et d'aide qui soit plus cohérente et plus efficace". D'après les spécialistes, il est impératif de répondre à l'urgence médicale, garantir en priorité un diagnostic médical compétent et les premiers soins au domicile du patient. Concrètement, le Canton propose la création de quatre régions de santé, sous une gouvernance nouvelle et unique, des services existants mais aujourd'hui dispersés: aide et soins à domicile; réseaux de soins; interventions de bénévoles; programmes de prévention.

L'enjeu de ce nouveau dispositif communautaire de soins est de garantir la réponse à l'urgence au domicile des patients âgés par une garde médicale 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7.

Mais le chemin est encore long et ce projet passera devant le Grand Conseil au plus tôt cet automne. Le démarrage des Régions de Santé est envisagé pour 2019.

 

Aide et soins à domicile: pas de chômage

 

Le vieillissement de la population conduit à un accroissement du nombre de personnes âgées en perte d'autonomie nécessitant une prise en charge adéquate. Infirmiers, assistants en soins et santé communautaire, ergothérapeutes, diététiciens, assistants sociaux, auxiliaires de soins, aides de ménage et autres livreurs de repas, ils interviennent auprès des patients âgés en se rendant directement chez eux. Leur mission est de veiller à leur santé, faciliter leur vie quotidienne et contribuer à leur autonomie. Toutefois, il y a une limite au maintien à domicile: lorsque le patient présente des troubles cognitifs (perte de mémoire, fugue, etc.) qui peuvent engendrer un danger pour lui, voire aussi pour ses proches.
Le rôle des professionnels du paramédical qui interviennent ainsi à domicile est important dans notre société et il devrait continuer à s'accroître. Dans ces métiers, il n'y a pas de chômage et le personnel est même en déficit. Une campagne de recrutement a été lancée au début de l'année, pour embaucher 80 apprentis. Objectif: assurer la relève dans un contexte de pénurie des professionnels de la santé et favoriser l'intégration des jeunes dans le marché du travail.

 

Les banquiers inquiets de l’avenir des retraites

L’Association suisse des banquiers craint que les taux bas étranglent les caisses de pension. A la lumière de la persistance du bas niveau des taux d’intérêt, l’Association suisse des banquiers (ASB) appelle les autorités à réviser le cadre légal régissant les stratégies de placement  des caisses de pension. A défaut, la prévoyance vieillesse sera confrontée à un déficit de financement avec à la clé une réduction des prestations.

Alors que le parlement doit débattre ce printemps de la prévoyance vieillesse à l’horizon 2020, il est urgent d’agir, selon l’ASB. Ces dernières années, les taux négatifs et d’autres facteurs ont profondément modifié le contexte dans lequel s’exercent les activités professionnelles de placements.

Or, les stratégies de placement des caisses de pension helvétiques sont restées largement inchangées depuis les années 1980. Les prescriptions relatives aux investissements de l’Ordonnance sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité (OPP2) ont favorisé cette situation du fait d’une répartition classique par catégories.

Alors que les institutions de prévoyance concentrent leurs investissements sur les obligations, les actions et l’immobilier suisses, une réorganisation s’impose, estime l’ASB. Les banquiers évoquent notamment les placements dans les entreprises non cotées.

 

Une bonne raison d’aller jouer dehors

Quand il fait beau dehors et que les oiseaux gazouillent dans les arbres, il n'y a qu'une chose à faire : aller jouer dehors ! Pendant une partie de cache-cache ou autre ballade avec les copains, on fait le plein de vitamine D sans s'en rendre compte.

Ce qui est pratique avec la vitamine D, c'est que l'être humain la produit lui-même.

Pour fabriquer de la vitamine D, le corps a juste besoin des rayons du soleil sur sa peau.

Mais l'usine à vitamine D du corps, celle qui transforme les rayons du soleil en vitamine D, ne fonctionne que quand il fait beau. Alors en hiver, quand il fait froid dehors et que le soleil reste caché derrière les nuages pendant des jours entiers, la production de vitamine D n'est pas suffisante.

Heureusement, on trouve également de la vitamine D dans un certain nombre d'aliments, beaucoup dans le poisson, et aussi, en moindre quantité, dans les œufs, le lait et le beurre. Profitez-en car la vitamine D est très importante pour la santé.

 

Initiative pour des soins infirmiers forts

Les soins infirmiers sont un des piliers du système de santé, mais il est en train de s’effondrer. Face à la pénurie de soignants, les infirmiers lancent une initiative. Ils demandent des conditions de travail plus attrayantes au niveau des horaires, des services de piquet, des possibilités de formation continue et du salaire. Le but est non seulement de recruter du personnel mais aussi de le garder. Les initiants veulent aussi augmenter l’autonomie du personnel soignant.

Il y a un site Internet dédié exclusivement à cette initiative, pour la soutenir, en plus du site officiel www.asi-vaud.ch

Lien: Soutien à l'initiative

 

Votre droit à l’assistance

En plus de l’AVS ou de la rente AI, les prestations complémentaires vous assurent un niveau de vie suffisant.

N’hésitez donc pas à vous prévaloir des prestations complémentaires si l’AVS ou la rente AI ne couvrent pas vos besoins vitaux, car vous y avez droit. Les cantons versent les prestations complémentaires mensuellement. Outres les besoins dentaires ou les redevances radio-TV, il est possible de se faire rembourser les frais de maladie, et ce, séparément et en sus des prestations complémentaires. Ces frais couvrent les dépenses suivantes :

  • Quote-part et franchise de l’assurance obligatoire des soins 
  • Transports
  •  Aide-ménagère
  •  Cures de convalescence

Vous désirez savoir si votre situation personnelle et économique vous donne droit aux prestations complémentaires ? Adressez-vous à l’agence AVS de votre commune de résidence pour obtenir ces renseignements. Les personnes ayant atteint l’âge de l’AVS peuvent également s’adresser à Pro Senectute, et les personnes invalides à Pro Infirmis.

 

Les aînés, une aubaine pour l’économie

De plus en plus d’entreprises s’intéressent à investir dans les EMS ou dans les soins à domicile. Le vieillissement de la population peut ainsi être une aubaine économique, et pas uniquement dans le secteur des soins. Les enfants du baby-boom qui vont atteindre la retraite ces prochaines années sont en pleine forme et beaucoup ont des moyens financiers. Ces personnes sont pleines de projets, ont toujours su ce qu’elles voulaient et sont donc exigeantes. Enfin, avec une espérance de vie toujours plus grande, elles devraient passer davantage de temps à la retraite.

Depuis la fin des années 90, on voit apparaître les aînés dans des publicités. Avant, c’était uniquement pour vendre des produits d’entretien des dentiers alors qu’aujourd’hui ils sont souriants, actifs et sportifs. Les domaines du tourisme, des hôtels et des voyages sont aussi concernés.

Dans les secteurs d’avenir, on peut ajouter le temps libre pour le théâtre, le sport, la gastronomie, ainsi que le style de vie pour les vêtements, les chaussures, les bijoux, sans oublier les assurances ou les conseils financiers.

 

Lorsque le temps vaut plus que l’argent

Une banque du temps, permettant à chacun d’échanger ses services gratuitement a été inaugurée  à Lausanne. Pas de pièces ni de billets dans les coffres, mais du temps et des compétences. Cette plate-forme d’échanges locaux a été lancée par un collectif lausannois.

Ouverte à tous, via sa plate-forme Internet, cette banque permet à ses adhérents de mettre leurs compétences à profit en les échangeant contre celles des autres membres, sans aucune transaction de monnaie physique.

Il est possible par exemple de « payer » une heure de service juridique en offrant une heure de cours de peinture, de yoga, de langue ou de sport. L’intention du collectif est de constituer une communauté solidaire, même si elle n’est pas la première de ce genre. Cette banque du temps hors du commun est ouverte à tous et permet de sortir des sentiers battus, tout en valorisant ses compétences.

Lien: Une banque du temps

 

Dix milliards de francs

C’est la somme issue des caisses de pension et répartie sur plus d’un million de comptes, qui dort à la Fondation institution supplétive LPP. Il s’agit de chiffres records et les caisses n’ont pas trouvé les titulaires de ces comptes. Dès lors, c’est l’institution supplétive qui est chargée de les administrer. Si tous les comptes ont bien un détenteur et un numéro AVS, pour 650'000 d’entre eux représentant trois milliards de francs, la fondation ne dispose pas d’une adresse correcte.

Lors d'un changement d'emploi ou d'une pause dans la vie professionnelle, l'assuré doit préciser à sa caisse de pension où transférer son 2e pilier. Son dernier employeur doit le rendre attentif à cette question, mais certains employés omettent de se soucier de leurs avoirs.

Si aucune démarche n'a été entreprise six mois après la fin du contrat de travail, la caisse de pension peut reverser l'argent à l'institution supplétive. Après deux ans au plus tard, elle devra procéder au transfert et la fondation ouvrira alors un compte de libre passage au nom de l'assuré.

Lorsque c'est possible, la fondation entre en contact avec le détenteur du compte. Mais si celui-ci a déménagé, voire quitté la Suisse, la tâche peut s'avérer compliquée.

Pour les employés qui sont (re)partis à l'étranger, seule la part sur-obligatoire du 2e pilier peut être versée à une institution de prévoyance étrangère. La part obligatoire doit rester en Suisse. Une grande partie des comptes dormant à l'institution supplétive appartiennent à des personnes qui résident en dehors du pays.

En général, les nouveaux retraités n'oublient pas de demander leur premier pilier et s'adressent à cette fin à l'AVS. Cette dernière informe ensuite la Centrale du 2e pilier, organe de liaison entre les institutions de prévoyance professionnelle et les assurés.

C'est justement auprès de cette centrale que ceux qui craignent d'avoir oublié leur avoir de vieillesse peuvent entreprendre de le récupérer: elle a pour but de rétablir les contacts rompus entre les assurés et les institutions.

Si elle retrouve des fonds "oubliés", la centrale les fera verser dans la nouvelle caisse de pension de l'employé. Toutefois, lorsque l'intéressé est au chômage ou domicilié à l'étranger, l'argent restera sur le compte de libre passage ouvert à l'institution supplétive.

Si un employé ne s'est pas manifesté 10 ans après la retraite, la fondation reverse les avoirs non réclamés sur le fonds de garantie de la Centrale du 2e pilier. Les assurés peuvent y réclamer leur dû jusqu'à l'âge de 100 ans.

Lien: Fonds libre-passage

 

Le problème de l’entrée en EMS

Quitter son foyer, son village et ses habitudes pour prendre ses quartiers dans un EMS. Troquer une maison ou un appartement pour une simple chambre, apprendre la vie en communauté. Chaque année, plus de 3100 Vaudois, dont la santé décline, entrent en institution. Une transition difficile, encore plus si l’on a toute sa tête.

L’acceptation de l’entrée en institution dépend du parcours de vie et des ressources de chacun. Mais quitter son chez-soi pour une vie en communauté reste un événement très violent et douloureux,  avec de plus le sentiment de perte de liberté individuelle. Selon une étude, l’état de santé de la plupart des résidents s’améliore dans une première phase, puis se dégrade avec l’évolution de leur maladie. Ils bénéficient souvent d’un meilleur confort qu’à leur domicile, surtout ceux qui vivaient seuls, se nourrissaient mal et avaient de la peine à gérer la médication.

Reste le problème des proches pour qui le sentiment de culpabilité reste très fort. C’est lourd émotionnellement et difficile à gérer et il faudrait probablement améliorer le soutien aux proches dans ces moments.

 

Aurez-vous assez d’argent à la retraite ?

Les personnes qui n’ont pas économisé suffisamment d’argent jusqu’à leur retraite devront réduire leur train de vie de retraités.

Les prestations fournies par l’AVS et la caisse de pension devraient suffire à garantir le niveau de vie habituel au cours de la retraite. Mais plus le temps passe, moins ce scénario est réaliste. Les rentes des caisses de pension ont forcément diminué ces dernières années. Les personnes partant prochainement à la retraite doivent s’attendre à des prestations encore plus faibles.

Renseignez-vous à temps afin de connaître la situation financière à laquelle vous serez confrontés à la retraite. Est-ce que les rentes et votre fortune vous permettent de couvrir les futures dépenses ? Si vous constatez une lacune de revenu, il peut être judicieux d’économiser en conséquence pendant qu’il est encore temps. Plus vous commencez tôt, plus vous avez des chances de mettre de côté l’argent nécessaire jusqu’à votre départ à la retraite.

Plus le rendement des économies et du capital que vous consommerez petit à petit pendant la retraite est élevé, moins vous aurez besoin de faire des économies.

 

La retraite: de grands changements

Le départ à la retraite apporte de nombreux changements: le revenu issu des prestations en rente et en capital est en moyenne inférieur au revenu précédemment issu du travail. Une partie de la baisse de revenus est compensée par la réduction de la charge fiscale et la fin des versements à la prévoyance privée. Les revenus n'en restent pas moins diminués. Une planification adroite et anticipée permet de combler la perte de revenus résiduelle.

A 50 ans

Le moment idéal pour se faire une vue d'ensemble et poser des jalons:

  • Rassembler les documents en vue d'une évaluation complète de la situation financière. Ceux-ci comprennent les déclarations d'impôt, le certificat de caisse de pensions, les polices d'assurance-vie, les décomptes AVS et les extraits actuels de tous les comptes.
  • Contrôler la situation budgétaire actuelle.
  • Identifier les éventuelles pertes de revenu à partir de la retraite et définir une stratégie pour les combler (p. ex. versement dans le pilier 3a via une solution de compte ou une assurance-vie, rachat à la caisse de pensions).

A 55 ans

Vérifier régulièrement la stratégie choisie et la remettre en question:

  • Mes objectifs de retraite sont-ils encore valables?
  • Ma situation financière a-t-elle changé?

A 60 ans

Le moment est venu d'envisager concrètement le départ à la retraite:

  • Fixer le moment de sortie de la vie active.
  • Décider comment les pertes de revenu vont être compensées: Consommer son épargne? Se faire verser son pilier 3a? Retirer l'avoir de la caisse de pensions en tant que rente ou capital?

7 ou 8 mois avant le départ à la retraite, effectuer les premières démarches de départ à la retraite.

Quel sera le montant de ma rente AVS au moment de partir à la retraite?

Le calcul de votre future rente vous informe sur le montant de la rente de vieillesse du 1er pilier escomptée au moment du départ à la retraite et vous aide à planifier votre avenir financier. Vous l'obtiendrez auprès de l'agence AVS de votre domicile ou à votre caisse de compensation attitrée.

 

Changement d'adresse - RAPPEL

Changement d’adresse

Comme mentionné dans le bulletin No 25 de décembre 2011

tout changement d’adresse est à transmettre aux deux endroits suivants :

CPEV, Administration générale, Rue Caroline 9, Case postale 288, 1001 Lausanne
UREV, par son caissier (page 2 du bulletin) ou son site Internet www.urev.ch

 

Le billet du président du mois de février 2017

Le billet du président

Mesdames et Messieurs les membres de l’UREV, vous conviendrez qu’il n’est plus l’heure, pour moi, de vous parler de l’organisation future de notre association ni de ses projections sur le long terme. Une nouvelle équipe est en place, elle n’attend plus que votre décision d’en élire ses membres le 15 mars prochain.

Croyez-moi, vous serez alors entre de bonnes mains!

Avant de ... lire la suite

 

Vaud et région


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Prochaine course: 14.06.2017

Musée de l'Aventure Peugeot à Sochaux / F

La prochaine assemblée générale aura lieu le 14 mars 2018.

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