Union des Retraités de l'Etat de Vaud

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L'UREV a été fondée en 1943. A ce jour, elle représente près de 5'000 membres dont les buts sont:

- défendre les intérêts de ses membres, le maintien des acquis, l'obtention d'une indexation ou d'une prime ponctuelle

- l'UREV est directement impliquée dans les négociations avec la Caisse de pensions

L'UREV vous offre :

  • - quatre fois par an un « Bulletin d'information » par voie postale ou électronique
  • - la possibilité de vous retrouver lors des deux courses annuelles, de printemps et d'automne
  • - depuis 2019, l’UREV propose des avantages à ses membres, sous la forme de réductions sur des prestations ciblées, qui correspondent idéalement aux besoins spécifiques des retraités
  • - une aide financière en cas de nécessité, grâce à son fonds de prévoyance géré par le comité.

N'hésitez plus, inscrivez-vous sur ce site internet ou prenez contact par mail :

info@urev.ch ou m.mosbahi.urev@hispeed.ch

ou par écrit :

UREV, Union des Retraités de l'Etat de Vaud, Case postale 7645, 1002 Lausanne, ou

Monika Mosbahi, Chemin de la Reine 7, 1029 Villars-Ste-Croix

Vous pouvez devenir membre de l'association.

Statuts de l'UREV

 

Le bruit des enfants

C’est l’histoire d’une maman de jour, copropriétaire dans une PPE, en ville. Elle garde cinq enfants le matin, à midi et après l’école. Sa voisine, également copropriétaire, s’est adressée à la justice et a demandé qu’elle cesse son activité en raison des nuisances sonores. Le règlement de la PPE précise que si les locaux sont bien destinés à l’habitation, l’exercice d’une profession est autorisé s’il ne gêne pas les autres propriétaires, notamment en raison du bruit. Le Tribunal cantonal avait déjà donné tort à la maman de jour sur la base de ce règlement. C’est à quatre juges contre un que le Tribunal fédéral a confirmé cette décision. La Cour a estimé que l’activité de maman de jour était incompatible avec la tranquillité des voisins de la PPE, sans qu’il soit nécessaire de le vérifier concrètement. 
Comme des milliers de règlements de PPE comportent cette même règle, l’un des juges s’est inquiété de l’impact d’un tel verdict à l’échelle suisse, relevant qu’actuellement les possibilités de garde sont appelées à se développer. Le tribunal a alors précisé que cette décision ne ferait pas jurisprudence. Néanmoins, elle pourrait donner des idées à ceux qui perçoivent les enfants comme une nuisance. Ce cas est particulier, mais suscite des craintes.
Le Président de l’Association suisse des locataires (Asloca), doute que toutes les mamans de jour de Suisse doivent trembler, qu’elles habitent ou non dans une PPE. De manière générale, les questions liées aux nuisances se traitent au cas par cas. La décision du Tribunal ne sera pas forcément un jugement de principe, car les sensibilités des voisins ne sont pas toujours les mêmes et apparemment dans ce cas il y avait incompatibilité.

 

Le monde digitalisé à Lausanne

Disparition de distributeurs TL. L’opération consiste à retirer la moitié du parc de distributeurs de billets des Transports publics lausannois, d’ici la fin de l’année. Vétusté de certains appareils, coûts d’entretien élevés et changements d’habitudes des clients justifient le retrait de 300 appareils sur près de 600 que compte le réseau. La digitalisation incite les clients à utiliser davantage les supports numériques, environ dans 50 % des cas, pour acheter leurs titres de transports. Selon une étude, il a été constaté que la densité de distributeurs dans certaines zones périphériques ne se justifie plus. Les coûts deviennent trop importants pour des machines peu utilisées.

Il est prévisible que certains clients ne seront pas satisfaits, alors le bureau des TL rappelle que la carte prépayée, disponible dans les centres clientèle TL, dans les kiosques partenaires et à Lausanne Tourisme reste une alternative non digitale à l’achat du billet pas SMS, ou via les applications TL ou Fairtiq.
D’autre part, dans un autre domaine :
Les assistants de sécurité publique, contrôleurs du stationnement, ne distribuent plus les traditionnelles contraventions avec bulletins de versement, mais un fichet muni d’un code QR. C’est en le scannant qu’il est possible d’afficher le motif de l’infraction et de payer par carte de crédit ou par Twint. Les automobilistes qui ne possèdent pas de smartphone peuvent procéder au paiement grâce au lien URL inscrit sur le fichet ou alors doivent se déplacer dans l’un des postes de la Police de l’Ouest Lausannois (POL). A relever qu’un système de paiement mobile du stationnement a été introduit avec l’application Parkingplay. Les utilisateurs de Twint peuvent également payer leur stationnement par cette application, donc plus besoin de monnaie.
Alors vive le monde digitalisé, pour ceux qui en sont adeptes.

 

Bière Corona

Crée en 1925, Corona est une marque de bière mexicaine parmi les plus consommées dans le monde. Elle est la plus vendue au Mexique, où elle est produite dans plusieurs brasseries et exportée dans plus de 120 pays. En septembre 2017, trente millions de canettes de Corona Extra ont été mises sur le marché mexicain sous le nom de « Mexico Extra » en l’honneur du pays qui a vu naître cette bière. 

Elle doit son succès grâce à une publicité très marquée, notamment au cinéma et au fait qu’elle soit sponsor de combats de catch mexicain ainsi qu’à son prix de vente relativement bas, ce qui la rend accessible aux classes populaires mexicaines.
A l’instar d’autres bières mexicaines ou dans le monde, la Corona Extra est embouteillée dans un flacon de verre transparent, ce qui accélère son altération, avec un taux d’alcool de 4,5 degrés. Cette bière est généralement servie avec un quartier de citron, inséré dans le goulot de la bouteille. Il y a plusieurs explications sur ce sujet : idée de marketing, éloigner les mouches, nettoyer la rouille jadis laissée sur le goulot par sa capsule. Mais l’explication la plus probable est que, dans le passé, dans sa bouteille transparente, la bière Corona Extra s’altérait rapidement car sa composition ne contenait pas d’acide ascorbique. Le citron servait donc à masquer son manque de fraîcheur.
L’ancien président français Jacques Chirac appréciait cette marque de bière, tout comme l’acteur Charlie Sheen que l’on voit dans des épisodes de « Mon oncle Charlie ». De 2005 à 2011, Corona a été sponsor principal de courses automobiles ainsi que de stock-car au Mexique et elle soutien quatre équipes de football de première division mexicaine.
Début mars 2020, pendant la pandémie de coronavirus, un sondage très critiqué et suspecté de tentative de désinformation a été publié. Il prétendait que 38 % des buveurs de bière américains ne commandaient plus une boisson de marque Corona. 
Les coronavirus tirent leur nom de leur forme particulière : au-delà d’une référence partagée à une « couronne », il n’y a aucun lien entre la maladie Coronavirus et la marque de bière Corona Extra.

 

Le chien-robot le plus rapide du monde

Son nom est Alpha Dog, il est équipé de capteurs et nourri à l’intelligence artificielle. Il peut entendre, voir son environnement et courir à presque 15 km/h. On peut l’emmener en promenade, il obéit, n’aboie pas, ne mord pas et ne laisse pas de souvenir sur le gazon.

Cet animal métallique, d’origine chinoise, est aussi stable qu’un vrai chien. Grace à l’aide de l’Internet mobile 5G, ce quadrupède télécommandé évolue librement dans son environnement, avec un temps de réponse ultra-rapide. Il détecte le frottement et le niveau du sol, afin d’adapter sa hauteur et la vitesse de ses pas, notamment pour monter un escalier.
Au cours de ces 20 dernières années, on constate un retour en force des animaux domestiques en Chine.  Ceux-ci avaient disparu dans les premières décennies du régime communiste. Mais, c’est à Oxford que le concepteur d’Alpha Dog a suivi un apprentissage de technique d’intelligence artificielle et il a utilisé celle-ci pour programmer son robot sur la base du comportement canin. 
Alors que Pékin investit massivement dans les nouvelles technologies, les robots sont déjà bien présents dans le paysage comme livreurs de colis, serveurs dans les restaurants, réceptionnistes, voire préposés aux tests de dépistage du Covid-19. A terme, les créateurs de ce chien-robot comptent le mettre au service des aveugles puis, lorsqu’il aura la fonction dialogue, il communiquera avec les handicapés, les emmènera au supermarché ou à l’arrêt de bus. Il pourra aussi servir dans l’inspection de machines industrielles ou d’entreprises de tuyauterie, avant d’être au service de la police ou de l’armée.

 

Le petit hélicoptère est sur le sol de Mars

Un hélicoptère ultraléger, qui ressemble à un gros drone, était arrivé replié et attaché sous le rover Perseverance, qui a atterri sur Mars le 18 février en vue de mieux l’explorer. Il y est resté jusqu’à ce que le rover atteigne l’endroit où doit avoir lieu le vol. Il vient de s’en détacher et est donc maintenant sur la surface de la planète rouge. Son voyage de 471 millions de km a pris fin avec ce petit saut de 10 cm depuis le ventre du rover jusqu’à la surface de Mars. 

Le rover Perseverance doit s’éloigner de l’hélicoptère pour absolument lui dégager la vue en moins de 25 heures. En effet, l’hélicoptère aura besoin du soleil pour alimenter ses panneaux solaires en énergie, et ainsi être capable de survivre en se réchauffant pendant les glaciales nuits martiennes. Jusqu’à présent, il était nourri de l’énergie du rover, mais il va devoir maintenant se débrouiller seul
Il y a un petit radiateur qui permet de maintenir une température d’environ 7° celsius à l’intérieur de l’hélicoptère, alors que les températures sur Mars peuvent descendre jusqu’à -90° la nuit. Cela permet de protéger les équipements clés de l’appareil.
L’équipe de la Nasa au sol vérifiera que les panneaux solaires fonctionnent comme prévu, avant de commencer à tester les moteurs et capteurs avant le premier vol.

 

La Centrale des solidarités

En raison de la pandémie, vous souffrez de l’isolement ou vous vous sentez démunie ou démuni face à une situation du quotidien. Alors, la Direction générale de la cohésion sociale du canton de Vaud communique que la Centrale des solidarités fonctionne toujours, et est prête à répondre aux demandes. 

Cette Centrale des solidarités gratuite et confidentielle, a démontré qu’elle permet une coordination efficace lors de la prise en charge de situations complexes, afin de pouvoir aider au mieux les citoyens isolés et vulnérables.
Des professionnelles et des professionnels du social de l’Association vaudoise d’aide et de soins à domicile, répondent du lundi au vendredi de 8 h. à 17 h. au 0800 30 30 38.
Au besoin, la Centrale des solidarités peut :
Faire livrer des repas à domicile. Aider au ménage. Soulager les proches aidantes et aidants. Faire les courses et les livrer à domicile. Proposer un transport aux personnes à mobilité réduite. Aider à réaliser des paiements. Rassurer, garder un lien et maintenir une vie sociale.
Le processus a été recentré sous un seul numéro de téléphone du lundi au vendredi, de 08 h à 17 h. Numéro 0800 30 30 38.
Une adresse Mail : centralesolidarites@avasad.ch

Lien: Centrale de solidarité

 

Découvrir le canton de Vaud

Pour les boulimiques de marche et de course à pied, le Tour du Pays de Vaud se réinvente et propose six tracés chronométrés à parcourir seul ou accompagné durant six semaines, grâce à son smartphone. Dès le mercredi 7 avril, ils pourront profiter de six nouveaux parcours, sur six semaines. Si l’offre coûte 37 francs, dossard, chronométrage et tee-shirt inclus, les participants pourront profiter de leur investissement jusqu’au 19 mai, autant de fois qu’ils le souhaitent. Une offre qui fera découvrir les charmes du canton de Vaud. 

Pour participer, il suffit de s’inscrire et les participants reçoivent un tee-shirt avec un dossard. Sur les 37 francs, 2 francs sont versés sous forme de don à Vaud Rando. Si le coureur ne veut pas de tee-shirt, il peut l’offrir à l’association Seven à Nyon, pour équiper des sportifs en situation de handicap mental. Ensuite, Datasport envoie un E-mail avec un lien pour se connecter à l’application Strava.
Si le coureur veut se rendre à Grandson, il va cliquer sur cette étape. Le plan apparaît avec le point de départ. Soit il court en suivant le plan sur Strava, soit sur sa montre connectée ou avec un plan en papier dans la poche. À l’arrivée, le temps est enregistré sur Datasport et chaque participant est classé dans sa catégorie. Il est possible d’améliorer son chrono tout au long des six semaines. Il y aura un classement par étapes et un classement général. 
Il a été prévu de surprendre les coureurs pour qu’ils ne se retrouvent pas sur des tracés qu’ils avaient déjà empruntés. À Vinzel, on passe dans les vignes, à Tolochenaz, on suit la rivière et on rejoint la forêt. Cette année, on longe le château de Grandson, on découvre les menhirs d’Yverdon et on profite aussi de la vue sur le Léman à Saint-Saphorin, sans oublier le parcours d’Essertines, qui est lui aussi inédit.
Covid oblige, les rassemblements sont interdits. Il a donc fallu adapter la formule pour qu’elle soit compatible avec la pandémie. Ainsi, l’organisation a contacté les communes pour proposer le concept. Celles qui ont accepté le défi ont donné l’autorisation de pouvoir baliser les parcours longs de 6,9 à 9,5 km. Le canton a aussi donné son aval sans sourciller, puisque la course s’étale sur six semaines et qu’il n’y a pas d’horaire défini.
À noter qu’il y aura quatre catégories. Course dames et hommes, dès 14 ans.  Et jogging/walking/Nordic walking dames et hommes, dès 12 ans. Contrairement aux éditions habituelles, il n’y aura ni ravitaillement, ni vestiaires, ni service de samaritains et il est conseillé de charger son téléphone portable avant de se rendre sur place.

Lien: Tour du Pays de Vaud

 

Le rôle des réseaux sociaux

Ces derniers mois, les alertes à la bombe se sont multipliées dans les établissements scolaires du canton. Les réseaux sociaux y jouent-ils un rôle ?

On ne peut évidemment pas écarter les médias sociaux de l’équation qui participent fortement à la médiatisation de ces événements, notamment dans le registre de l’urgence. Cette circulation d’information rapide et lacunaire peut séduire, car elle capte l’attention. D’une expérience singulière, dans ce cas une alerte à la bombe, on fait une expérience et une histoire collectives où d’autres peuvent se reconnaître.
Un sociologue, spécialiste des réseaux sociaux, analyse ce genre d’information qui devient très vite viral car il véhicule d’abord une émotion. Déjà il y a l’alerte qui est donnée, puis la crainte, la perturbation que cela crée dans le fonctionnement de l’établissement mais aussi dans l’environnement extérieur. Ensuite, c’est l’enquête qui va aussi très vite alimenter les échanges sur les réseaux sociaux, il y aura des questions et tout cela nourrit la viralité. On passe ainsi de quelque chose de dramatique à quelque chose qui se dégonfle, car c’est une fausse alerte, mais qui devient aussi une nouvelle histoire. Peu importe l’âge des internautes, ils sont curieux, notamment quand ça arrive dans un contexte très local. Cela devient une sorte de jeu de piste qui alimente les rumeurs et contribue à donner à l’information une notoriété encore plus grande.
La viralité de cette information explique la réaction en chaîne des événements. Elle contribue sans doute à un effet d’imitation et à une logique de contagion. Il s’agit d’un moment particulier où la multiplication d’annonces devient un phénomène de société qui le rend encore plus visible médiatiquement et qui va être aussi une sorte d’appel pour certains.
Pour les jeunes, il peut y avoir des tentations de jouer avec le feu. Les psychologues de l’enfant ont montré comment la perception du risque évolue en fonction de l’âge. Il existe un décalage entre des outils de communication immédiats, qui permettent d’envoyer ce genre de messages en quelques minutes et la prise de conscience des conséquences sur le long terme. C’est ce qu’il y a de dramatique dans ce cas. Combien de temps vont-ils devoir porter les conséquences de cet acte qui peut se résumer à un message envoyé ? En discutant avec eux, on observe une forme indéniable de maturité. Par exemple sur la protection de leurs propres données, certains jeunes ont un discours très cohérent sur ce qu’il faut montrer ou pas sur internet. Après, il y a le passage à la pratique qui peut être saisie dans un contexte émotionnel spécifique. À quel moment échapper à la réprimande imaginée pour ne pas avoir fait ses devoirs pèse plus lourd que de déclencher une alerte à la bombe ? C’est cette proportionnalité-là qu’il faudrait élucider.

 

A l’aise sur son vélo

Chaque cycliste souhaite avoir un vélo bien réglé et bien entretenu, ce qui augmente le plaisir et la sécurité. La taille de ce véhicule, le réglage de la selle et du guidon sont également très importants pour le bien-être. Alors, quelques conseils :

Pour les pneus, contrôler l’état, le profil et la pression mentionnée sur le flanc. Pour les freins, avant et arrière, vérifier le bon fonctionnement et l’usure des gommes ou des plaquettes pour les freins à disque. Concernant la chaîne, qui doit être propre et huilée, ne pas hésiter à prendre l’avis d’un professionnel en cas de doute (point dure ou rouille). Concernant les roues, un contrôle de la tension des rayons peut se faire en les pinçant deux par deux. Si nécessaire, faire appel à un connaisseur de la branche.
Au sujet de la position, une fois assis sur le vélo, le pied doit être posé au niveau de la plante du pied sur la pédale, quelle que soit la position de la manivelle. D’autre part, la distance entre la selle et la pédale doit former une ligne droite, qui part de la hanche, passe par le genou et arrive à la pointe du pied. Concernant la distance entre la selle et le guidon, afin d’être bien positionné, il faut que les lignes du corps (dos bien droit) et de des bras forment un angle droit. Quant à la largeur du guidon, elle doit correspondre à la largeur des épaules, mais peut varier selon le type de guidon. Pour la position sur le guidon et les freins, il faut que les doigts, les poignets et les bras forment une ligne droite.
Il est bien évident que chacun adapte ces mesures à son style, sa morphologie et sa façon de rouler, de façon à être bien posé sur le vélo et avoir du plaisir. N’oubliez pas le casque, les gants et bonne route.

 

La cuisine robotique

Créé par un informaticien russe, le dernier robot de cuisine est un véritable écosystème à lui tout seul. Il se compose de deux bras et deux mains robotiques, de placards, d’un système d’enregistrement de recettes, d’un écran connecté avec accès à une bibliothèque de recettes et d’un ensemble complet d’appareils et d’équipement de cuisine. 

Les bras articulés peuvent reproduire précisément des gestes techniques de cuisine. Suspendus à un plafond ou accrochés à un mur, ils vont chercher les ingrédients dans le réfrigérateur, lavent, coupent, émincent, mélangent puis nettoient le plan de travail après l’opération. 
Ces bras minimisent la contamination bactérienne et virale grâce à une désinfection UV intégrée au plan de travail. Quant à l’intelligence artificielle, elle est capable d’apprendre des compétences de cuisine d’après l’analyse de chefs humains et aussi de les faire évoluer pour créer ses propres recettes. 
Non seulement le robot cuisine des repas complets, mais il indique quand les ingrédients doivent être remplacés et suggère des plats en fonction des produits en stock. Cependant, vu son prix très élevé, il est réservé à une élite.

 

CPEV - Prestations au concubin survivant

Le Conseil d’administration de la CPEV a adopté une directive précisant les moyens de preuve que le concubin doit fournir afin de bénéficier des prestations de concubin survivant

Depuis le 1er janvier 2014, la procédure de reconnaissance du statut de concubin s’ouvre au plus tôt le jour du décès de l’assuré ou du pensionné. Aucune démarche ne peut être entreprise auprès de la Caisse avant le décès, en vue de l’octroi ultérieur d’une prestation de concubin survivant.
Le concubin de l’assuré ou du pensionné décédé prouvera exclusivement par pièces que les conditions de versement d’une prestation de la Caisse en sa faveur sont réunies.  Dans le but de prouver l’existence d’un ménage commun et ininterrompu de cinq ans (ramené à un an si les concubins ont un enfant), en plus de l’acte de décès, il produira des attestations de domicile (la sienne et celle de la personne décédée) portant sur toute la période considérée. 
Dans le but de prouver l’absence de mariage, il produira une attestation d’état civil pour chacun d’eux, laquelle indiquera qu’il n’existe pas de lien de parenté à un degré interdisant le mariage. Une copie de la dernière déclaration fiscale sera également requise.
Le site de la Caisse de pensions fournit tous les renseignements nécessaires.

Lien: Directives CPEV

 

Subsides pour assurance-maladie

En application de la loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), les habitantes et les habitants dont la situation financière le justifie peuvent bénéficier d’un subside cantonal. Il sert à subventionner une partie ou la totalité des primes d’assurance-maladie obligatoire, destinée aux soins de base. L’objectif est de limiter à 10 % du revenu déterminant la charge relative aux primes d’assurances maladie. Les coûts des assurances complémentaires (LCA) restent entièrement à la charge de la personne assurée.

Pour déposer une demande en ligne, avec un domicile à Lausanne :

www.lausanne.ch/sas

Autres résidents du Canton de Vaud :

prestations.vd.ch/pub/samoa/001489

Pour toutes informations utiles, demande de contact ou dépôt d’une demande :

Agence des Assurances sociales (AAS) de la région de domicile, avec les documents obligatoires.

Lien: Subside cantonal

 

Diverses cultures, même vieillesse

Le lien entre le vieillissement et la perte de capacité est véritablement inscrit dans notre culture. De ce fait, trop souvent les aînés se voient privés de leur individualité pour ne laisser place qu’à des stéréotypes. Si la vieillesse n’existe pas, c’est le traitement particulier qu’une culture réserve à ses personnes âgées qui existe. 

En Afrique dans les sociétés précoloniales, les personnes âgées jouissaient d’un grand respect et de privilèges étendus. Mais, avec l’arrivée de nouvelles valeurs occidentales, elles se transforment en victimes sociales et paient un lourd tribut.
En Inde, la structure sociale traditionnelle, qui prévoyait une intégration des plus âgés, s’amenuise avec l’évolution économique du pays conduisant certains anciens à une grande précarité. 
Au Japon, où les personnes âgées sont entourées d’un grand respect, un certain âgisme à leur rencontre est néanmoins présent. Cette attitude de dénigrement repose sur des préjugés acquis dès l’enfance.
La société moderne aurait-elle remplacé le respect pour les anciens par un désintérêt, voire une ségrégation ? Une étude réalisée par un groupe international de psychologues montre qu’il existe sur les six continents des perceptions largement partagées concernant les aînés. Cependant, malgré certaines différences profondes, des stéréotypes universels concernant l’âge existent bel et bien.
En Occident, on associe pas prioritairement la vieillesse à une réduction de l’autonomie fonctionnelle et à des problèmes de santé, mais davantage à un changement de statut et de rôle social. L’instauration d’un bon système de retraites dans nos sociétés constitue une discrimination qui place les personnes âgées dans une situation privilégiée. Le revers de cette médaille, pour ce changement de statut social, peut être ressenti comme un isolement subjectif.

 

Mission Mars 2021

Le 18 février 2021, la Nasa a réussi à poser sur Mars son « rover Perseverance ». Il s’agit du cinquième véhicule seulement à avoir réussi le voyage sans encombre et c'est le premier à afficher comme objectif de trouver une preuve de vie passée sur la planète rouge. Le contrôle des opérations a eu lieu depuis un centre à Pasadena en Californie, où les ondes radio mettent 11 minutes pour atteindre la Terre.

L’engin a parcouru plus de 480 millions de kilomètres en 203 jours. Après être entré dans l'atmosphère martienne à 20'000 km/h, les frictions avec l'air ont poussé la température du vaisseau jusqu'à 1300°C. Le rover était protégé par un bouclier thermique, largué après l'ouverture d'un immense parachute supersonique.
La manœuvre d'atterrissage était périlleuse et le site choisi, le plus risqué jamais tenté en raison de son relief. Huit rétrofusées ont fini de ralentir le véhicule, le plus complexe et le plus gros (une tonne) jamais envoyé sur Mars, avant qu'il ne déploie ses six roues, suspendu le long de câbles jusqu'au contact avec le sol.
Selon les chercheurs, l’engin a atterri dans un bel endroit plat et ils pensent que le cratère de Jezero abritait, il y a 3,5 milliards d'années, un profond lac d'environ 50 km de large. Les premiers prélèvements devraient commencer cet été, ils seront effectués dans différents milieux, notamment le rivage d'un ancien lac et le delta formé par une rivière qui s'y jetait.
Pour la première fois, la mission "Mars 2020" de l'agence spatiale américaine a comme but explicite de trouver des traces de vie ancienne sur la planète rouge. Les scientifiques sont à la recherche de ce qu'ils appellent des biosignatures, soit des traces de vie microbienne fossilisées. Il est prévu de collecter pendant au moins deux ans une trentaine d’échantillons de roche, qui seront rapportés sur terre dans des tubes scellés, dans les années 2030 par une future mission. Ils seront analysés pour enfin tenter de répondre à une question qui nous habite depuis des siècles : « sommes-nous seuls dans l’univers ? »

Lien: Mission Mars

 

Les bruits particuliers

Si la musique fait du bruit, dans le domaine technique les bruits ont aussi leur importance. Un roulement de roue en parfait état ne fait pas le même bruit que celui qui est défectueux. La légende dit qu’il suffit à un bon mécanicien de tendre l’oreille pour savoir si le ventilateur d’un moteur est correctement réglé. 

Le dépistage précoce de l’usure des pales de rotor d’une éolienne ou des différentes structures d’un avion permet de réagir assez tôt. Avant, le mécanicien travaillait avec un stéthoscope et maintenant on a recours à des capteurs haute sensibilité et à l’intelligence artificielle. Dans le monde agricole, ces mêmes procédés ont cours et permettent de détecter la présence de nuisibles dans les silos de céréales grâce aux bruits qu’ils font en mangeant.
Grâce à l’intelligence artificielle, une application analyse le niveau de bruit d’une voiture et indique immédiatement au garagiste quelle pièce réparer ou remplacer. Aucun équipement onéreux n’est nécessaire, il suffit d’un smartphone ou d’une tablette. L’application reconnaît dix types de bruits avec une exactitude de 90 %, parmi ceux-ci figurent les défaillances du mécanisme de direction et du compresseur de climatisation. Ce système pourrait donc se généraliser dans les garages.

 

Une bombe orange

Sucrée, acidulée et d’une belle couleur vive, l’orange est une invitée très convoitée dans nos foyers pendant les mois d’hiver. La pulpe d’une orange ou son jus fraîchement pressé contiennent une quantité importante de vitamines C. Cette dernière est particulièrement importante en hiver pour le bon fonctionnement des systèmes immunitaire et nerveux, de plus elle aide à prévenir la fatigue. 

Elle est cultivée sous la forme d’un croisement entre la mandarine et le pamplemousse, depuis environ 4000 ans. Selon toute vraisemblance, l’orange viendrait de Chine mais on ne sait pas exactement comment elle a débarqué en Europe. C’est depuis la fin du 18ème siècle que le marché de l’orange a pris son essor, particulièrement en Espagne. Au début du 20ème siècle, le commerce des oranges a explosé et le fruit est devenu accessible à tous. 
La récolte a lieu en hiver, quand il fait plus sombre et plus froid dans le nord de l’Europe. En l’absence de froid, les écorces d’orange restent vertes, mais conservent un goût savoureux. Les fruits ont besoin de nuits froides pour obtenir leur coloration caractéristique, la couleur orange n’est donc pas un signe de maturité. Si les fluctuations de température sont particulièrement élevées, des oranges sanguines se développent, ce qui est le cas en Sicile, où les nuits sont fraîches.
D’autre part, sur la route ou sur les chantiers, pour les cyclistes, les patrouilleurs, les ouvriers, les éboueurs ou encore les policiers, l’orange est une couleur d’avertissement bien visible. C’est aussi la couleur de l’automne avec les feuilles des arbres qui prennent une teinte orangée. Pour être bien visible dans le brouillard, le Golden Gate Bridge de San Francisco est peint en orange foncé. Et il y a encore la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, en novembre, lorsque les bâtiments des Nations unies sont illuminés en orange, tout comme de nombreux monuments dans des villes enropéennes.

 

Les toilettes ne sont pas des poubelles

Les stations d’épuration constatent une augmentation significative des problèmes de fonctionnement des stations de pompage et de relevage liés à la mauvaise utilisation des articles jetés dans les WC. Cela a pour effet d’augmenter considérablement les frais d’exploitation, en raison des interventions d’entreprises spécialisées de curage et de la remise en état des machines endommagées par l’accumulation de déchets en tous genres.

Une campagne de sensibilisation a été lancées pour préciser que le papier traditionnel se désagrège rapidement et peut être mis sans soucis dans les toilettes. Par contre, même si l’emballage dit le contraire, ne jetez pas les lingettes à cet endroit, cela provoque des bouchons dans les canalisations, obstrue les stations de pompage et pollue le milieu naturel.
Il faut mettre les lingettes dans la poubelle, tout comme : les masques chirurgicaux, les cotons tiges, les médicaments, les tampons hygiéniques, les fils dentaires, les préservatifs, l’huile, les graisses de cuissons et les résidus alimentaires.
Protégeons l’eau que nous buvons.

Lien: Station d'épuration

 

Quelques métiers qui ont de l’avenir

Traducteur HI-AI, pour Human Intelligence-Artifical Intelligence.  Avec le développement des intelligences artificielles, il faudra des traducteurs entre le langage des machines et celui des humains.

Rewilder ou ré-ensauvageur. Sa tâche sera de réparer les dégâts causés par l’homme sur l’environnement via la réintroduction d’espèces, la revitalisation de cours d’eau ou la plantation de végétaux. De manière plus générale, tous les métiers en lien avec la transition écologique devraient connaître un énorme boom.
Imprimeur 3D. On annonce l’avènement de l’impression 3D depuis longtemps, mais cette fois la science des matériaux a fait un bond en avant. Par exemple, il sera bientôt possible d’imprimer du béton en 3D, ce qui sera beaucoup plus écologique car recyclable.
Croque-mort numérique. L’organisation de l’après s’est complexifiée. Il y a certes notre héritage physique, qu’on sait gérer, mais qui aura accès à nos comptes de réseaux sociaux et notre vie numérique une fois que nous ne serons plus là ? De véritables services et entreprises d’accompagnement vont connaître un essor dans les 10 prochaines années.
Coach en troisième et quatrième âge. C’est une évidence pour tous les économistes, futurologues et spécialistes de l’emploi. Avec l’explosion démographique et le vieillissement de la population, toutes les professions en lien avec le troisième et le quatrième âge vont connaître un âge d’or.
Personnel navigant dans l’espace. Il ne s’agit que d’une question de mois avant que les premiers vols habités et publics dans l’espace ne démarrent. Cela demandera non seulement des forces au sol, mais aussi des pilotes, des hôtesses et des stewards.
Fermier urbain. Toits végétalisés, ruches en ville, murs de plantes, les villes deviennent plus vertes et il faudra toujours plus de personnel pour prendre soin de ces espaces agricoles enclavés.
Dé-tatoueur. Avec la démocratisation galopante des tatouages et l’avancée technologique, le dé-tatouage va bientôt s’installer dans les mœurs. De ce fait, le tatouage va lui aussi encore plus se banaliser puisqu’il pourra s’enlever facilement.

 

L’eau en bouteille et l’eau du robinet

La Suisse est le château d’eau de l’Europe, mais cela n’empêche pas le commerce de détail d’importer des montagnes de bouteilles. En 2019, les Helvètes ont bu 931,4 millions de litres d’eau minérale, dont 405,4 millions provenaient d’autres pays. Le marketing fait des miracles, puisque les produits étrangers sont plus chers alors que l’offre nationale est suffisamment variée pour satisfaire tous les goûts, avec une vingtaine de sources différentes. Mais, selon les producteurs, dans une économie libérale, une marchandise donnée doit pouvoir entrer en concurrence sur des marchés même situés à longues distances. 

Les super-machés suisses proposent un vaste choix de marque d’eaux étrangères, dont certaines sont transportées sur des centaines de kilomètres. Ainsi, nous trouvons des références françaises, allemandes, italiennes, espagnoles, norvégienne ainsi que des eaux du Pays de Galles et même des îles Fidji, qui parcourent quelque 22’000 km pour arriver dans notre pays. Selon les chiffres de l’Administration fédérale des douanes, 98,5% de l’eau minérale importée en 2019 provenait d’Italie (44,58%), de France (42,96%) et d’Allemagne (10,94%). 
Dans la pratique, les inconditionnels de l’eau en bouteille qui souhaitent réduire l’impact environnemental de leur consommation préféreront donc une eau régionale aux produits lointains. A l’heure du réchauffement climatique, les considérations écologiques plaident en faveur d’achat de proximité. Le transport et l’emballage constituent les éléments qui influencent le plus l’empreinte carbone, c’est-à-dire l’émission de gaz à effet de serre, de l’eau en bouteille. 
Si l’on souhaite s’hydrater de la manière la plus écologique possible, l’enjeu dépasse la provenance des bouteilles. Les calculs montrent, qu’une différence majeure sépare les eaux minérales de celle du robinet, qui arrive directement au domicile des consommateurs avec une empreinte carbone infime. L’eau du robinet est toujours plus écologique que celle en bouteille. En plus de son écobilan imbattable, son prix défie toute concurrence. On peut donc économiser en choisissant le robinet plutôt que le supermarché, tout en préservant la planète.

 

Procédure de départ à la retraite

Avant de se décider, il est possible d’effectuer des projections à l’aide du simulateur à disposition sur le site de la Caisse de pension www.cpev.ch. Prendre contact avec la CPEV pour une confirmation des chiffres, idéalement huit mois avant la date de départ voulue.

Fixer la date du départ en retraite, conjointement avec l’employeur. Le délai peut varier en fonction de la situation contractuelle.

Résilier le contrat de travail en donnant sa démission pour cause de départ en retraite, selon les modalités établies par l’employeur. Le délai peut varier mais il est en général de trois mois avant le départ en retraite.

Demande éventuelle de l’avance AVS, par écrit à la CPEV, au plus tard deux mois avant le départ en retraite.

Si souhaité, demande par écrit d’une partie de la rente sous forme de capital, au plus tard deux mois avant le départ en retraite.

Dés réception du courrier de la CPEV, compléter le questionnaire au plus vite et le retourner à la Caisse.

Attention, pour l’AVS, il est nécessaire de déposer une demande afin de recevoir la rente du premier pilier, car ce n’est pas automatique. A faire environ six mois avant réception de la première rente, informations sur www.ahv-iv.ch.

En cas de retraite anticipée, se renseigner auprès de l’AVS, pour savoir s’il y a obligation ou non de payer des cotisations jusqu’à l’âge légal de la retraite.

Lien: Caisse de pension Etat de Vaud

 

Assurance inventaire ménage

Il est nécessaire d’adapter régulièrement son assurance ménage, pour éviter de mauvaises surprises en cas de sinistre.

Vous avez déménagé ou votre partenaire a emménagé chez vous, ou encore vous avez acheté de nouveaux meubles ou des appareils électriques plus performants, alors il est nécessaire de songer à modifier l’assurance inventaire ménage. Tout changement doit être pris en compte, sous peine de mauvaise surprise en cas de sinistre, c’est-à-dire se retrouver en sous-assurance. Celle-ci se révèle lorsque la valeur totale de l’inventaire du ménage, fixée dans le contrat, est inférieure à la somme nécessaire au remplacement de l’ensemble des biens.

Il est vrai que le montant de la prime dépend de la somme d’assurance et qu’il est tentant de faire des économies en assurant un montant restreint. C’est un calcul trompeur car en cas de sinistre assuré, le dommage sera indemnisé en fonction du rapport existant entre la somme d’assurance et la valeur de remplacement. Il en résulte donc des réductions sensibles de l’indemnisation.

D’autre part, il est tout aussi judicieux de ne pas se surassurer. En effet, à la suite d’un dommage total, seule la somme nécessaire au remplacement de l’inventaire du ménage à la valeur à neuf sera versée à l’assuré. En étant surassuré, à prestation égale, on paie des primes excessives. La révision d’une somme d’assurance à la baisse se justifie lorsque des enfants quittent le foyer familial en emportant une partie du contenu du logement ou en cas d’installation dans un plus petit logement.

Le plus souvent, les contrats d’assurance inventaire du ménage contiennent une clause d’adaptation automatique de la somme d’assurance, en fonction du renchérissement. En cas de doute, le plus simple est de prendre contact avec l’assureur pour faire le point.

 

Pollution, le défi des E-mails

Actuellement, avec l’augmentation du télétravail, c’est également celle de l’envoi des e-mails. Ces messages, qui peuvent sembler anodins, sont polluants et encore plus lorsqu’ils contiennent une pièce jointe. Selon une étude, un spam générerait 0,3 g de CO2e (équivalent CO2), quand un e-mail standard produirait 4 g de CO2e et jusqu’à 50 g avec une pièce jointe.

Mais pourquoi ces messages numériques consomment-ils de l’énergie ? C’est à cause des data centers, responsables de leur stockage. En envoyant un e-mail en Suisse et selon la boîte mail utilisée, le message peut parcourir des milliers de kilomètres. Il va ainsi transiter par des dizaines de routeurs, serveurs et autres ordinateurs pour atteindre enfin le datacenter en question, et celui-ci peut, par exemple, en utilisant gmail, se trouver en Californie ! De plus, afin de garantir leur intégrité en cas de problème, toutes les données stockées par les géants du web sont dupliquées 2, 3, 4 et peut-être 10 fois, sur un ou plusieurs serveurs. Au total, dans le monde, les e-mails généreraient quelque 410 millions de tonnes de CO2 par an. 

Il est possible de réduire son impact personnel en préférant téléphoner lorsque on le peut, en évitant les pièces jointes et en favorisant les liens vers des Dropbox, ainsi qu’en se désabonnant des newsletters inutiles et en faisant régulièrement de l’ordre dans la messagerie.

Lien: Empreinte carbone

 

La fin de la 2G

A une époque pas si lointaine, il était possible de téléphoner et d’envoyer des SMS, grâce au réseau 2G, une révolution. Dans l’ombre des accrocs du smartphone, entreprises et collectivités publiques ont profité d’équiper les automates à billets, les compteurs électriques, les alarmes automatiques et même les poubelles, capables de s’ouvrir à distance, tout cela grâce à ce fameux réseau.

Mais la technologie a rapidement évolué et Swisscom a décidé de cesser l’exploitation de l’ancêtre de ses réseaux le 31 décembre 2020, ne condamnant pas uniquement le vieil appareil de grand-papa, même si seuls 5% des appels sont passés par la 2G. Les annonces ont été nombreuses et communiquées suffisamment tôt, soit depuis 2015. Son concurrent Sunrise, qui prévoyait d’en faire de même, a finalement trouvé une solution et prolonge son service jusqu’en 2022, mais il ne s’agit que d’un sursis
De ce fait, il faudra sans doute changer de système de perception de la taxe des déchets ménagers dans certaines communes. Le problème est le même pour les automates et autres appareils de vente dans les principales lignes de bus du pays qui sont devenus obsolètes et qui ont migrés sur le réseau Sunrise, afin de gagner un peu de temps. Mais tout cela dépasse la simple question de la 2G car il s’agit de réussir la digitalisation de tout le système de vente, qui passera forcément par le smartphone et le délai est assez serré.

 

Ce qui changera avec le Brexit

Au 1er janvier 2021, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sera effective. Les conséquences affecteront aussi bien les citoyens, les étudiants que les hommes d’affaires.

L’accord négocié avec l’Union européenne est un compromis qui devrait plaire aussi bien aux gens qui aiment l’Europe et qui veulent avoir une bonne relation avec elle, qui veulent se sentir proches d’elle, qu’à ceux qui voient les avantages de l’indépendance économique et politique. 
Mauvaise nouvelle pour les Britanniques propriétaires d’une résidence secondaire en France ou en Espagne : ils ne pourront pas résider plus de trois mois consécutifs dans une période de six mois dans un pays membre de l’UE. De son côté, Londres est plus généreux : il accorde aux résidents européens et suisses la possibilité de demeurer six mois d’affilée par an au Royaume-Uni. Pour une durée supérieure, les uns et les autres devront demander un visa de résident. D’un point de vue pratique, les Britanniques ne pourront plus bénéficier des lignes réservées aux citoyens de l’UE dans les aéroports. Les citoyens européens et suisses ne pourront plus utiliser de carte d’identité pour entrer au Royaume-Uni, seuls les passeports seront autorisés.
Le permis de conduire britannique ne sera a priori plus valable dans l’UE. Les Britanniques devront donc obtenir un permis de conduire international et une carte verte de leur assureur confirmant la couverture de leur véhicule. En revanche, les touristes resteront couverts par les systèmes de santé de leur pays d’accueil.
Pour de courts séjours, les Britanniques n’auront pas besoin d’un visa pour travailler dans l’UE et la réciproque sera vraie. Les principales victimes de ce changement : les artistes. Musiciens, acteurs ou peintres devront demander un visa pour exercer au Royaume-Uni. Les Européens et les Suisses désirant s’installer pour vivre et travailler au Royaume-Uni devront demander un visa de travail. Le salaire annuel minimum requis s’élève à 25’600 livres (30’500 francs).
Alors que Boris Johnson avait promis en début d’année que le programme d’échange universitaire Erasmus n’était pas en danger, il le supprime car jugé trop coûteux. À la place, le gouvernement a promis la mise en place d’un nouveau programme qui vise à envoyer 35’000 étudiants par an dans les universités du monde entier dès septembre 2021. Un objectif ambitieux qui ne sera sans doute pas effectif avant longtemps.
Les deux partenaires ont accepté de ne pas imposer de droits de douane sur leurs produits. En revanche, de nouvelles procédures sont en place et les entreprises auront de nouvelles choses à faire, allusion à la paperasse administrative qui attend les importateurs et exportateurs dès le 1er janvier. Les produits alimentaires seront notamment contrôlés à la frontière.
Les autorités britanniques et européennes ont annoncé qu’elles feraient preuve de latitude pendant la première année afin de permettre aux entreprises de s’adapter au nouveau processus.

 

La vallée de Joux dans toute sa splendeur

La vallée de Joux se livre dans toute sa splendeur.

Le photographe Dominique Weibel livre un ouvrage riche de plus de 200 photographies qu’il a réalisées, parfois avec un drone, qui embrasse l’entier de cette vallée vaudoise aux portes de la France, en se concentrant sur le terroir et la nature. Du massif du Mont-Tendre à celui du Risoud, des premiers hectomètres de l’Orbe à la Dent-de-Vaulion, le photographe l’a sillonnée en long, en large et en travers, arpentant ses moindres recoins à des heures souvent très matinales pour en obtenir la meilleure authenticité. 
Au gré des 230 pages, ce microcosme se fait tantôt écossais, tantôt canadien, toujours combier, dévoilant la richesse de sa nature, la beauté de ses couleurs, mais aussi l’ardeur de son climat montagnard à la froide saison, on comprend instantanément pourquoi le photographe Dominique Weibel concède volontiers être tombé amoureux de ce coin de Pays de Vaud, trop souvent réduit à son lac et sa Dent-de-Vaulion dans l’esprit de ceux qui n’y vivent pas.

Lien: Photos de la Vallée de Joux

 

Les gagnants du Covid

Il est clair que nous ne sommes pas tous égaux face aux répercussions économiques du coronavirus. Celles-ci touchent en priorité les populations à faibles revenus et des domaines bien particuliers. A contrario, certains secteurs s’en sortent très bien. Parmi eux, caracolent en tête les GAFA (Google, Appel, Facebook, Amazon) dont les chiffres d’affaires et les actions en bourse ont bondi. 

Beaucoup de personnes ont privilégié les achats en ligne, par peur d’être infecté dans les commerces traditionnels ou simplement par facilité, ce qui a fortement accéléré la demande et augmenté les délais de livraison. Amazon notamment en a tiré son épingle du jeu.
Les industries chimiques et pharmaceutiques, bien présentent dans notre pays, sont peu touchées par la crise. Les spécialistes leur prédisent des lendemains qui chantent grâce à la production de divers médicaments, tests de dépistage et surtout vaccins, appelés à être produits à grande échelle dans les prochains mois.
De nombreux marchands de cycles figurent parmi les grands gagnants durant cette période. Que ce soit pour faire du sport ou comme simple moyen de déplacement, permettant d’esquiver les transports publics, la vente de vélos à assistance électrique connaît un énorme boum.
Avec un nombre de victimes considérables, les entreprises de pompes funèbres ont été submergées. Les longues journées à flux-tendu sont devenues la norme, tout comme les délais d’attente pour les obsèques.
Le chiffre d’affaire de l’entreprise qui fournit l’application de visioconférence Zoom a battu des records. Utilisée pour assister à une réunion de travail, suivre un cours de yoga à distance ou discuter entre amis, cette plateforme affiche plus de 200 millions d’utilisateurs quotidiens. 
Histoire de palier aux manques cruels de divertissements habituels, de nombreux téléspectateurs se sont convertis au streaming en utilisant la plateforme Netflix. L’action du géant américain a alors bondi de 50 % depuis le début de cette année.

 

Nouvelles règles de circulation

Plusieurs nouvelles règles de circulation entreront en vigueur le 1er janvier 2021.

Sur l’autoroute, afin de faciliter l’accès des véhicules d’intervention circulant avec un gyrophare, les automobilistes devront spontanément créer un couloir de secours au milieu des voies, en évitant d’empiéter sur la bande d’arrêt d’urgence. Dans les tunnels, il faudra serrer au plus proche du bord de la chaussée. Sur une autoroute à trois voies, les véhicules au centre et à droite devront serrer à droite et ceux sur la voie de gauche serreront à gauche. Il sera aussi important d’enclencher au plus vite les feux de détresse. 
Les automobilistes devront laisser passer en «fermeture éclair» les conducteurs provenant d’une autre voie qui serait fermée, pour cause de travaux, par exemple. Il conviendra donc de laisser passer alternativement sur la voie adjacente les véhicules qui ne peuvent plus poursuivre leur route. Cela permettra de fluidifier le trafic et d’éviter les ralentissements provoqués par un changement de voie trop en amont.
Lors de bouchons, ralentissements ou accidents, les automobilistes seront autorisés à devancer par la droite les véhicules roulant à leur gauche. Dépasser en se rabattant depuis la droite restera toutefois interdit et punissable.
La vitesse maximale autorisée pour tracter une remorque ou une caravane jusqu’à 3,5 tonnes passera de 80 à 100 km/h sur les autoroutes. 
Dans la circulation urbaine, les vélos et les cyclomoteurs pourront, sous condition et si cela est indiqué, tourner à droite à un feu rouge. Il ne s’agit toutefois pas d’une autorisation générale de tourner à droite.
À l’avenir, les villes pourront par ailleurs aménager un «sas» pour cyclistes par le biais d’un marquage au sol devant les feux de signalisation, même s’il n’existe pas de voie cyclable. Cela permettra notamment de les rendre plus visibles et de réduire les risques au démarrage.
Les jeunes cyclistes jusqu’à 12 ans pourront désormais circuler sur la droite des trottoirs si aucune piste ou zone cyclable n’existe. Ils devront toutefois céder la priorité aux piétons.
Enfin, plusieurs modifications du système d’obtention du permis de conduire entreront en vigueur au 1er janvier 2021. Le permis d’élève conducteur pour les voitures de tourisme pourra être obtenu dès 17 ans révolus.
Les nouveaux conducteurs pourront se présenter dès leur 18e anniversaire à l’examen, pour autant qu’ils aient déjà une année de conduite accompagnée à leur actif. Seuls les conducteurs âgés de 20 ans révolus lors de l’examen pourront se présenter après moins de douze mois de conduite en tant qu’élève conducteur.
Pour information, à compter du 1er janvier 2021, les aires d’autoroute et de ravitaillement pourront vendre et servir de l’alcool.

 

Aérer, pas cher et efficace

Parmi les gestes barrière mis en place depuis l’arrivée d’un certain virus, celui d’ouvrir sa fenêtre, même en plein hiver, fait partie des nouvelles habitudes. La raison en est simple : aérer un espace clos permet d’éliminer les particules virales diffusées dans l’air. Personne ne conteste qu’entre quatre murs, le virus n’est pas dissipé comme en plein air. On a tendance à se montrer réticent à l’idée d’ouvrir sa fenêtre en plein hiver, parce qu’on ne veut pas avoir froid mais surtout par peur de gaspiller l’énergie utilisée pour chauffer la maison. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, aérer son logement est recommandé par les experts santé, afin d’assécher l’air intérieur et d’éviter le processus de surchauffe des appareils pour combler un air trop humide. Entre les particules fines issues de la cuisson, de l’utilisation d’appareils électroménagers, les combustions liées aux bougies ou à l’encens et enfin les résidus chimiques des produits ménagers, l’air de nos habitats est fortement exposé à la pollution (beaucoup plus que l’air extérieur selon de nombreuses recherches). Aérer son logement chaque jour, même deux fois dix minutes, permettra de respirer un air plus sain, de se protéger des infections respiratoires et également d’éviter la formation de moisissures ou encore de chasser les mauvaises odeurs.

Il cependant n’est pas nécessaire d’aérer jusqu’à devoir trinquer en manteau et avec des gants, lors des réunions conviviales en fin d’année.

 

Quelques conseils pour booster votre énergie

Premièrement, l’isolement et le manque de mouvement peuvent influencer le moral et provoquer des coups de fatigue. Il faut donc se reposer, s’aménager des pauses pour les repas et échanger avec d’autres personnes.

Ensuite, le déséquilibre alimentaire et la météo maussade sont la source d’une fatigue hivernale. Il faut y remédier et garder du tonus. Par exemple en faisant durer le repas de midi plus de vingt minutes, ce qui permet de mieux digérer et d’éviter le fameux coup-de-barre.

Afin de profiter au maximum des vitamines, il faut préparer les fruits, légumes, salades et pommes de terre juste avant de les consommer. Ne pas découper les fruits et légumes avant de les avoir lavés. Réduire au minimum le temps de cuisson, toujours pour bénéficier des vitamines.

Enfin, l’importance de s’hydrater n’est plus à démontrer, alors garder une bouteille d’eau dans son champ de vision ne peut être que bénéfique. Une rondelle de citron ou un thé aux fruits non sucré vont changer le goût.

Pour limiter les effets du stress, après une petite balade, pourquoi ne pas prendre un bon bain mousseux, avec de la musique douce ou pratiquer des exercices de relaxation.

 

Le calendrier de l’Avant

L’une des plus importantes coutumes de la période des fêtes de fin d’année, surtout pour les enfants, est le calendrier de l’Avant. La perspective d’avoir une petite surprise tous les jours de décembre est sans pareille pour les tirer du lit et elle fait grandir la joie jour après jour à l’approche de Noël. Pourtant, ce rituel tant apprécié n’existe que depuis le milieu du 19ème siècle. Les familles protestantes voulaient rendre l’attente jusqu’à Noël plus agréable et aider les enfants à compter les jours plus facilement. Une petite image était ainsi accrochée au mur chaque jour à partir du 1er décembre.

Une autre variante consistait à dessiner 24 traits à la craie sur le mur, que les enfants effaçaient ensuite un par un. Dans les familles catholiques, on plaçait chaque jour un nouveau brin de paille dans la crèche, jusqu’à créer un petit lit pour le 24 décembre. Au Danemark, une autre coutume veut que l’on allume une bougie avec 24 marques, que l’on fait bruler chaque jour jusqu’au trait suivant.

Ce rituel connut une révolution au début du 20ème siècle, avec l‘arrivée des premiers calendriers imprimés. En 1904, l’éditeur d’un modèle contenant 24 images à découper et à coller ensuite sur un support est considéré comme l’inventeur du calendrier de l’Avant. De nos jours, ce calendrier est incontournable et les diverses versions égayent l’attente jusqu’au festivités. Que ce soit avec du chocolat, du maquillage miniature ou des jouets, les petites surprises feront briller les yeux des enfants dès le 1er décembre.

 

Le verre connecté

Chez les personnes du troisième âge, un problème récurrent, difficile à prévenir, est la déshydratation. Pour y remédier, une start-up parisienne a développé une solution innovante qui est des verres ou des gobelets connectés. Le principe est simple : munis de capteurs, les verres comptabilisent ce qui a été bu et transmettent les données à une plateforme qui permet de monitorer l’ensemble des consommations. Ils sont associés à une balise portée qui permet d’identifier l’utilisateur. Ce sont des verres normaux, lavables en machine, qui s’illuminent pour rappeler aux utilisateurs de boire.

Ils sont capables de mesurer la quantité réellement bue par une personne âgée puisque leur technologie permet de faire la différence entre les gestes qui correspondent au fait de boire et ceux qui traduisent un verre renversé ou jeté. Ce dispositif a été créé pour les lieux d’accueil de personnes âgées, tels que les maisons de retraite, mais devrait être prochainement proposé aux particuliers.

 

Pilulier connecté

Hormis les lunettes et la canne, l’autre objet symbolique de l’avancée dans l’âge est le pilulier. Il s’agit d’un accessoire utile et pratique, bien plus encore lorsqu’il est connecté. Imaginé par des étudiants britanniques, le pilulier intelligent est en fait un set de boîtiers élégants et compacts, chacun correspondant à un jour de la semaine. Chaque boîtier comporte un contenant interchangeable, permettant d’adapter l’intérieur au type de traitement.

Ce pilulier envoie des rappels sur le smartphone lorsqu’il faut prendre le traitement. S’ils sont préconfigurés dans l’application, il peut également alerter les membres de la famille. Il enregistre automatiquement lorsque les pilules ont été prises et peut donner l’alerte en cas de surdosage, via une lumière clignotante et un buzz sonore. Il a la possibilité d’émettre une alerte lorsqu’on l’oublie quelque part et sa fonction recherche permet de le localiser lorsqu’il est égaré.

 

Ménager les articulations

Pratiquer un sport ou pas, l’essentiel est de prendre quelques précautions, de bien se préparer et de bichonner ensuite chevilles, genoux ou coudes comme ils le méritent. Le mouvement, c’est la vie, oui mais pas n’importe comment.

Quelle que soit l’activité sportive, la base est bien sûr un bon équipement avec un soin tout particulier au choix des chaussures. Pour limiter les risques de soucis musculaires, prévoir toujours un échauffement de 10 à 15 minutes. Quelques minutes de marche rapide et des étirements contribuent à préparer les muscles à l’effort.

Tout est facile lorsque le goût du sport et la souplesse sont au rendez-vous mais que faire lorsque ce n’est pas le cas ? Même lorsque les articulations sont sensibles, il faut les faire travailler car le manque de mouvement contribue à entretenir la raideur et alors, gare au cercle vicieux. La marche en terrain plat est l’activité physique par excellence qui convient à toutes les situations et à tout âge.

Les étirements ou exercices d’assouplissement préconisés avant l’entraînement le sont tout autant après, pour réduire les risques de douleurs ou de courbatures. Des huiles de massage à appliquer avant ou après l’effort peuvent calmer la douleur ou accélérer la guérison. Au besoin, pour préserver les hanches et les genoux quelques kilos de moins feront la différence.

 

Chroniques 2019 d’Archéologie vaudoise

Le huitième numéro de la revue annuelle « Archéologie vaudoise », éditée par la Direction générale des immeubles et du patrimoine, vient de paraître. Ce nouvel opus compte 120 pages abondamment illustrées, qui évoquent à la fois les principaux résultats des fouilles et les temps forts des activités de protection du patrimoine archéologique.

Les fouilles préventives menées sur le territoire cantonal continuent d’apporter leur lot de nouveautés. Dans les importants centres archéologiques que sont Lausanne Vidy et Avenches, les découvertes témoignent une fois encore de leur longue histoire. Les monuments ne sont pas en reste et la poursuite des investigations aux abords des châteaux d’Echallens, Grandson et Chillon précisent la connaissance de leur développement durant le Moyen Age jusqu’au 19ème siècle.
La revue Archéologie vaudoise – Chroniques 2019 peut être commandée auprès de la Division Archéologie cantonale, à l’adresse archeologie@vd.ch.

Lien: Archéologie vaudoise

 

Nouvelle saison, nouveau départ

Nouvelle saison, nouveau départ, repensez les habitudes du quotidien

Malgré un contexte sanitaire instable, l’automne est bel et bien arrivé. Les jours se font plus frais, plus courts et il faut s’adapter à ces changements en plus de continuer à appliquer les gestes barrières. Une routine structurée vous aidera à rester concentrés, détendus et à garder le plein d’énergie. Prenez soin de vous et de vos proches avec ces quelques conseils.

Vous n’êtes pas beaucoup sortis ces dernières semaines, alors instaurez une sortie par week-end, en plein air ou au musée. En panne d’inspiration pour les repas, alors prenez quelques minutes chaque lundi pour élaborer le menu de la semaine, en famille. Mais attention, il suffit de quelques répétitions pour transformer une nouveauté en habitude.

Se motiver à faire du sport, plus facile à dire qu’à faire. Sachant qu’une activité pratiquée tous les jours 30 minutes aura déjà un effet positif sur la santé, il est possible de prendre un peu plus souvent l’escalier ou descendre du bus un arrêt plus tôt. Ça paraît tout de suite moins compliqué.

Préparer une assiette équilibrée. Vous le savez déjà, une alimentation saine est la base d’une bonne santé. Il faut adapter au mieux les portions de fruits, de légumes, de protéines et de glucides à incorporer chaque jour dans l’assiette. Et pourquoi pas un repas végétarien par semaine pour changer un peu.

Les vitamines sont essentielles à notre santé : elles renforcent notre système immunitaire et nous aident donc à nous défendre lorsque notre organisme devient plus fragile, surtout en cette période. Dans son bol le matin, son assiette à midi, au goûter ou encore au souper, les vitamines sont partout et leurs bienfaits multiples.

 

Le bruit des voitures électriques

C’est un peu le monde à l’envers. Les villes luttent contre le bruit et l’Europe impose aux voitures électriques d’être sonores.

Cette exigence couvrira non seulement les voitures fonctionnant à la seule électricité, mais aussi les hybrides et celles à l’hydrogène, toutes trop discrètes. Elle ne concerne que les vitesses basses, soit moins de 20 km/h. La raison principale consiste en une attention très faible des piétons qui se dirigent au bruit pour traverser la route. Les personnes mal ou non-voyantes peuvent également courir un certain danger.

Nos cités ne vont pas subir de bizarres émissions sonores mais ce que la norme européenne impose c’est, qu’à basse vitesse une voiture électrique émette un son, sans préciser lequel.

Certains constructeurs se contentent d’un léger vrombissement ou d’un zonzon reconnaissable. Dans le haut de gamme, les amateurs d’autos sportives ont des attentes. Ce sont donc les acousticiens qui se sont penchés sur le problème avec une astuce, soit l’utilisation de l’installation sonore intérieure pour flatter les oreilles du conducteur. Tout ceci dans un registre contrôlé car il ne sera pas possible qu’une auto fasse le bruit d’une diligence avec des chevaux au galop.

De toute manière, la multiplication des autos électriques en vile abaissera considérablement le niveau sonore général. Même avec des accélérations très musclées, le son de ces véhicules reste d’une discrétion exemplaire.

 

Les rentiers toucheront dix francs de plus dès 2021

La rente minimale pour l’AVS/AI sera augmentée de dix francs dès le 1er janvier 2021. Elle passera ainsi de 1185 à 1195 francs par mois, a décidé le Conseil fédéral. La rente maximale sera augmentée de vingt francs pour passer à 2390 francs.

Ces adaptations sont dues à l’évolution des salaires et des prix, explique le gouvernement. Des ajustements sont également nécessaires dans le domaine des cotisations, des prestations complémentaires et de la prévoyance professionnelle obligatoire.
Le montant de la cotisation minimale AVS/AI/APG pour les indépendants et les personnes sans activité lucrative passera de 496 à 500 francs par an, et celui de la cotisation minimale dans l’AVS/AI facultative de 950 à 958 francs.
Les montants annuels des prestations complémentaires, destinées à couvrir les besoins vitaux, passeront de 19'450 à 19'610 francs pour les personnes seules et de 29'175 à 29'415 francs pour les couples, à 10'260 francs pour les enfants âgés de plus de 11 ans et à 7200 francs pour les enfants de moins de 11 ans.
Dans la prévoyance professionnelle individuelle, les personnes ayant un pilier 3a pourront déduire au maximum 6883 francs de leur déclaration d’impôt, s’ils sont affiliés à une institution de prévoyance 2e pilier, contre 6826 actuellement. Ceux qui n’y sont pas affiliés pourront déduire jusqu’à 34'416 francs (34'128).
Le seuil d’entrée pour la prévoyance professionnelle obligatoire passera de 21'330 à 21'510 francs. Et le montant de la déduction de coordination de 24'885 à 25'095 francs.
Les dépenses supplémentaires engendrées par le relèvement des rentes se monteront à environ 441 millions de francs. Quelque 390 millions seront à charge de l’AVS, dont 79 financés par la Confédération. L’AI assumera des dépenses supplémentaires de 51 millions de francs.
Le Conseil fédéral examine tous les deux ans la nécessité d’adapter les rentes de l’AVS et de l’AI. La dernière adaptation remonte à 2019.

 

CPEV - Investissement responsable

La Caisse de pensions de l'État de Vaud (CPEV) met en place depuis plusieurs années une politique d’investissement responsable qui se décline en quatre axes. Retrouvez un état des lieux de la démarche et des mesures concrètes entreprises, notamment pour diminuer l’impact environnemental de la Caisse sur leur site Internet.

L’investissement responsable est l’application du concept de développement durable aux placements financiers. Consciente de sa responsabilité en tant qu’investisseur institutionnel et de ses obligations légales, la CPEV intègre le développement durable dans son activité et met en place depuis plusieurs années une politique d’investissement responsable. En 2015, elle a renforcé son engagement en adoptant une Charte qu’elle met en œuvre de manière progressive.

Les assurés, pensionnés et employeurs affiliés comptent sur les investissements avisés de la CPEV pour assurer entre autres leur revenu à la retraite. Consciente de cette réalité, la Caisse adopte une politique de placement qui favorise la stabilité et une prise de risque équilibrée. 

Dans une optique d’investissement à long terme, la Caisse prend en considération depuis plusieurs années les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise (critères ESG).

Pour y parvenir, elle applique une politique d’investissement responsable qui se décline en 4 axes. Axes que la Caisse met en œuvre en se faisant accompagner par des spécialistes et en privilégiant la voix du dialogue en partenariat avec d’autres investisseurs institutionnels.

L'intégration de cette approche se fait de manière progressive et les mesures entreprises sont amenées à évoluer.

En tant qu’investisseur responsable, la CPEV s’engage à inclure les critères ESG dans sa politique de placement, dans la mesure où cela est compatible avec la réalisation des rendements nécessaires à l’accomplissement de sa mission : fournir des prestations de retraite pour les assurés et les couvrir contre les risques liés au décès et à l’invalidité.

En 2015, afin de matérialiser son engagement et son approche envers ses bénéficiaires, la Caisse s’est dotée d'une charte qui définit les principes généraux de sa politique d'investissement responsable. Les principes ratifiés dans la Charte sont implémentés au travers de diverses mesures et actions qui peuvent être regroupées en 4 axes.

Lien: CPEV Investissements

 

On se connaît ?

La reconnaissance des visages est un processus complexe et une personne sur quarante a des problèmes dans ce domaine.

Vous croisez ce jour l’ami avec lequel vous avez bu un verre hier et il ne semble pas vous reconnaître. Peut-être qu’il est fâché ou impoli, mais peut-être pas. Il pourrait souffrir de cécité faciale ou prosopagnosie selon son nom scientifique et serait donc incapable de reconnaître véritablement un visage.

Le spectre des capacités à reconnaître un visage est large et la plupart des gens se situent dans la moyenne. Et puis, il y a ceux qui ne reconnaissent pas ou ont des difficultés à reconnaître un visage qu’ils ont pourtant vu un bon nombre de fois. Et enfin, il y a ceux qui sont capables de repérer un visage aperçu brièvement il y a bien longtemps, ce sont les super physionomistes.

Pour commencer à comprendre, il faut savoir comment nous reconnaissons un visage. A la rencontre, nous regardons peut-être d’abord les yeux, mais également ce qu’il y a autour : la texture de la peau, les sourcils, un grain de beauté, des lunettes, les pattes-d’oie. Appréhender ces caractéristiques ne prend que quelques millisecondes et, durant ce laps de temps, nous décidons s’il s’agit d’un homme ou d’une femme et si nous l’avons déjà vu. Pour les personnes prosopagnosiques, tous les visages se ressemblent et leur différenciation est complexe. Mais beaucoup de personnes atteintes n’en sont pas conscientes car le cerveau est très fort pour développer des stratégies compensatoires.

Ne pas reconnaître immédiatement une personne ne veut pas dire que l’on est prosopagnosique car cela dépend aussi des circonstances dans lesquelles on a fait sa connaissance. Par exemple, si on était fatigué, stressé ou encore si on avait trouvé la personne sympathique. De plus, l’expérience joue également un rôle et il est toujours possible de s’améliorer, jusqu’à un certain point.

 

Les petits déchets

Chaque Municipalité met tout en œuvre pour offrir ses concitoyens des villes et villages propres et accueillants, au prix d’importants moyens en personnel et en machines. Elle travaille également à la modernisation des écopoints, afin de les rendre plus pratiques et mieux intégrés dans le paysage urbain.

Cependant, l’abandon de petits déchets dans la nature reste un problème majeur. Ce simple geste a des répercussions considérables sur l’environnement, la santé, le sentiment d’insécurité et la qualité du domaine public. S’y ajoutent les coûts liés au nettoyage car seul un quart des déchets produits par les usagers de l’espace public finissent dans les poubelles.

En anglais Clean up signifie : nettoyer, faire le ménage. Une communauté d’intérêts pour un monde propre vise à mobiliser la population helvétique contre les déchets sauvages. L’idée est d’envoyer un signal, de s’engager contre les déchets sauvages et en faveur de l’environnement. Cette année, malgré la pandémie, près de 450 actions ont été menées à travers la Suisse, auxquelles ont participé plus de 25'000 personnes. Il s’agissait de participants de tous âges et de toutes classes sociales qui ont à cœur de vivre dans un environnement propre.

A Lausanne, une grande campagne de sensibilisation a invité, entre-autre, les amatrices et amateurs de repas sur le pouce à utiliser les installations prévues à cet effet et a remercié les bons comportements.

Chaque geste compte et en faisant un petit effort pour changer nos mauvaises habitudes, nous y gagnerons tous.

Lien: Déchets à Lausanne

 

Accidents graves avec vélos électriques

Les chiffres du premier semestre 2020 le confirment : les accidents graves sont en augmentation parmi les conducteurs de vélos électriques. Le plus souvent, c’est la vitesse inadaptée qui en est à l’origine. Selon l’Ofrou, les chiffres sont explicables par le nombre de cycliste qui a explosé durant le confinement. Durant cette période, le nombre de ventes de vélos électriques a plus que doublé et les kilomètres parcourus, certainement aussi.

Pour améliorer la sécurité de ces usagers, l’introduction de plusieurs mesures est en consultation. Il s’agit de l’obligation d’allumer les phares sur l’ensemble des vélos électriques, de porter un casque aussi sur les vélos lents et d’installer un tachymètre sur les plus rapides. Pro Vélo Suisse souhaite qu’il n’y ait pas de différence de traitement entre l’usager d’un vélo simple et celui d’un vélo électrique lent. 
D’autre part, Swiss Cycling accorde une grande importance à l’intégration des infrastructures cyclistes, soit toutes les installations et endroits où sont pratiqués les sports de loisirs et de compétition. Celles-ci devraient être mentionnées explicitement dans la loi et intégrées dans le réseau quotidien. Le Conseil fédéral décidera.

Lien: Association Pro Vélo Suisse

 

Les e-trottinettes en libre-service

En Suisse, les problèmes liés au libre-service et à leur insertion dans le trafic inquiètent les marques et les sociétés de location.

Les villes de Zurich et Bâle on interdit les trottinettes électriques en libre-service. Les fournisseurs de trottinettes devront être irréprochables, car les collectivités publiques serrent de plus en plus la vis. À Zurich, les autorités ont donné un ultimatum aux sociétés de leasing qui proposent les trottinettes en libre-service : soit elles passent une expertise pour démontrer qu’elles sont en conformité avec le Code de la route suisse, soit elles mettent la clef sous la porte. En ligne de mire, l’obligation de doter les engins de deux freins indépendants, l’un à l’avant, l’autre à l’arrière.
Ces expertises imposées pourraient bien devenir la règle, et les exigences se multiplier. L’Office fédéral des routes étudie par exemple l’obligation du port du casque pour les véhicules électriques lents, ce qui englobe les trottinettes. Certaines municipalités ont opté pour l’interdiction pure et simple, comme Milan, Bordeaux, Toulouse, New York, San Francisco ou Chicago. Paris se tâte, mais Genève a tranché : plus de trottinettes en libre-service. L’abandon des engins partout dans les rues créait un véritable chaos, sans compter une insertion dans le trafic peu claire ou mal réglementée.
Un opérateur spécialisé dans le partage d’e-trottinettes, actif dans 34 villes de dix pays européens, juge ces interdictions regrettables : «Les villes doivent changer de mentalité et ne plus privilégier les voitures à combustion, qui ne transportent qu’une seule personne et sont le plus souvent à l’arrêt, mais les engins électriques, seule solution pour les rendre moins polluées, et plus sûres ».
À l’opposé, un fabricant suisse estime que si la trottinette électrique a toute sa place, le modèle du libre-service est inadapté : «Il n’est pas viable tant que le loueur ne met pas à disposition des stations de dépôt claires. Du reste, la mobilité partagée est surtout pertinente pour les touristes et pour un usage occasionnel, mais en aucun cas pour les usagers quotidiens, qui ont tout avantage à acheter leur propre trottinette ».
Le succès des e-trottinettes ne va pas arranger les choses. Selon l’Administration fédérale des douanes, les trottinettes et gyropodes électriques représentaient l’année passée 16% de tous les véhicules électriques importés (25 799 unités), principalement en provenance de Chine (92%), puis de l’Allemagne et des Pays-Bas.

 

Souris d’ordinateurs

La grande majorité des modèles de souris d’ordinateur a une ergonomie si peu aboutie que la tendinite ou d’autres problèmes guettent l’utilisateur. 

En déboursant environ 80 fr. pour une souris, on s’attend au nec plus ultra ou à un modèle destiné à un usage spécifique. Quatre experts, deux physiothérapeutes et deux spécialistes en ergonomie, sont formels : souvent la position de l’avant-bras est trop plate sur le plan de travail, ce qui génère une tension musculaire constante dans les doigts et l’avant-bras.
Comme le relèvent les experts, une souris mal conçue peut avoir de fâcheuses conséquences sur la santé. C’est surtout vrai pour les personnes qui passent de nombreuses heures devant leur ordinateur. Les modèles peu ergonomiques sont susceptibles de provoquer non seulement des douleurs, mais des tendinites (syndrome de la souris). Sur certains modèles, les experts ont particulièrement apprécié le fait que le poignet et l’avant-bras soient légèrement tournés vers l’extérieur lorsqu’on tient la souris. Cette rotation signifie que la main repose dans une position naturelle et n’a pas besoin d’être tordue. Pour d’autres souris, le principal inconvénient est qu’elles ne suivent pas la rotation naturelle du poignet et de l’avant-bras. Selon les experts, cela entraîne une rotation excessive de l’avant-bras. 
Toutefois, certains modèles présentent l’avantage d’être symétriques, permettant ainsi de travailler aussi bien de la main droite que de la main gauche. Ils déclarent que ces souris-là ont été conçues pour convenir au plus grand nombre d’usagers, dans le cadre d’une utilisation domestique et non professionnelle. Cependant, il existe une gamme d’articles spécifiques pour un usage intensif ou encore pour les jeux. 

 

Répondre à certains messages

Je suis certain qu’on l’a tous déjà fait : laisser passer des jours, parfois même des semaines, avant d’envoyer le fameux «Pardon, j’ai complètement oublié de te répondre» ou un bête «Salut, qu’est-ce que tu deviens?» Et qu’on se le dise, c’est un mensonge, pur et simple. On n’a pas oublié, on avait la flemme, ou tout simplement pas envie. Mais il semblerait que ce ne soit pas totalement de notre faute. Des psychologues se sont penchés sur la question et nous sommes tous ainsi faits, avec plusieurs raisons valables.

Chaque jour, nous sommes submergés de notifications : WhatsApp, médias, Instagram, Facebook, LinkedIn, etc. Une avalanche de bip-bip qui nous rendrait anxieux et nous pousserait à repousser le moment de répondre, jusqu’à atteindre le moment fatidique où il est socialement trop tard pour le faire. Après l’anxiété, la culpabilité.
Il y a une autre raison qui nous pousserait à faire la sourde oreille, selon une experte : en imposant un délai de réponse, on prend le contrôle sur quelque chose qui semblait nous échapper. Potentiellement efficace si on n’oublie pas de répondre, au risque de replonger dans le schéma où il est trop tard et où on finit par culpabiliser.
Parfois, c’est nous qui voulons recevoir des réponses tout de suite, façon «Je nourris ma satisfaction immédiate». Pourtant, l’attente aurait du bon pour les psychologues, car l’ultra-disponibilité nuirait à la qualité des échanges. Il faudrait donc trouver le juste milieu : attendre qu’une belle réponse mûrisse, sans laisser passer trois semaines. Un proche acceptera plus volontiers une réponse tardive, mais soignée. A l’inverse, laisser traîner un mail du boulot peut nous faire perdre des points.
Et plutôt que d’essayer du jour au lendemain de devenir l’archétype du serial répondeur, les psychologues préconisent de se définir des plages horaires pour s’y consacrer pleinement. Encore faut-il ne pas repousser également ces plages horaires-là.

 

Des conseils pour lutter contre le « syndrome du paresseux »

Parce qu’il est littéralement programmé pour être flemmard, l’être humain a tendance à céder plus facilement à l’appel du canapé qu’à celui de l’exercice physique. Des neuroscientifiques ont décortiqué le phénomène et expliqué comment contrer notre oisiveté naturelle.

Bouger, c’est bon, aussi bien pour le corps que pour la tête. Le hic, c’est qu’on a beau le savoir, on a souvent énormément de peine à s’agiter plus que nécessaire. Ainsi, entre une série TV tranquille dans son canapé et une heure de rameur au fitness du coin, l’option mode larve est généralement préférée. Les chercheurs expliquent que notre cerveau, pour des raisons liées à l’évolution, est programmé pour ne fournir que les efforts nécessaires à la survie de l’espèce et à choisir les stratégies énergétiquement les moins coûteuses. 
Il faut comprendre que bouger demande des ressources cognitives que l’on ne soupçonne pas toujours. Quand on cherche à s’engager dans une activité physique, on craint que nos capacités pulmonaires, respiratoires ou musculaires soient limitantes, mais le véritable frein réside dans cette tendance naturelle à vouloir en faire le moins possible.
Toutefois, ce n’est pas parce que nos cervelles sont naturellement plutôt branchées oisiveté qu’il faut se laisser aller au farniente. Les méfaits de l’inactivité physique sont connus. Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 3 millions de décès lui sont attribuables chaque année.
Il est donc important de changer la donne dans sa tête, notamment en apprenant à prendre du plaisir en faisant de l’exercice, ce qui aura pour résultat de mettre KO les pulsions sédentaires. Ce n’est pas long et fastidieux, car plus nous faisons le choix de l’activité physique, plus ce choix devient facile à faire et, à un moment donné, il se fera de façon automatique et inconsciente. Mais, comme le rappellent les scientifiques, avoir une activité physique n’implique pas obligatoirement de faire du sport.
Donc, si vous n’aimez pas courir, rien ne vous empêche de vous balader, de faire le ménage, de jardiner, de monter les escaliers à pied plutôt qu’en ascenseur, de danser, de faire des séries de squats ou du yoga. Peu importe, seul compte le fait de se remuer régulièrement 30 minutes la plupart des jours de la semaine et d’y trouver du plaisir
Il faut commencer doucement en choisissant un objectif bien défini et, surtout atteignable, car passer d’un coup du rien au tout est voué à l’échec sur le long terme. Il est important de tester plusieurs activités jusqu’à trouver celles qui corresponde le mieux, et ne surtout pas s’entêter dans ce qui ne procure pas de plaisir, car cela finirait mal à tous les coups.
Par ailleurs, il est important de s’auto-féliciter et de se récompenser chaque fois qu’on a atteint ses buts, cela nourrit les émotions positives et la motivation.

 

Consommation d’énergie

Quelques chiffres intéressants sur l’énergie.

Chaque année, l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) publie des chiffres très intéressants sur notre consommation d’énergie.

Voici comment l’énergie est utilisée, en moyenne, dans les ménages privés :

Eclairage                                                          1,9 %

Climatisation, ventilation                                    2,0 %

Lave-linge, sèche-linge                                       2,3 %

Divertissement, information et communication      2,6 %

Congélateur, réfrigérateur                                    2,7 %

Autres appareils électriques                                  4,1 %

Cuisinière, four, lave-vaisselle                               4,4 %

Eau chaude                                                       14,4 %

Chauffage                                                         65,4 %

Le 20 décembre 2019, l’arrêt de la centrale nucléaire de Mühleberg a marqué un premier pas vers l’atteinte des objectifs de la stratégie énergétique 2050. Pour rappel, les trois axes majeurs de cette stratégie reposent sur la sortie progressive du nucléaire, la promotion des énergies renouvelables et l’utilisation rationnelle de l’énergie en vue de faire d’importantes économies.

Lien: Office fédéral de l'énergie

 

Clients de la Poste et des CFF - Attention

Attention aux faux courriels.

La Poste et les CFF sont touchés par une vague d’hameçonnage (phishing). Les hackers ont envoyé des milliers de faux courriels à leurs clients pour tenter de récupérer leurs données personnelles.
La Poste a averti dans un communiqué que les courriels de l’expéditeur presse@post.ch devaient être immédiatement supprimés et qu’il ne fallait cliquer sur aucun lien. Les e-mails officiels sur l’état des envois portent toujours la mention de l’expéditeur notifications@post.ch. 
La Poste rappelle qu’elle ne demande jamais à ses clients de fournir des données personnelles telles que des mots de passe ou des numéros de carte de crédit par téléphone ou par courrier électronique. Elle ne demande pas non plus une somme d’argent pour permettre la livraison à domicile du colis ou un envoi. Si un appel ou un message semble suspect, elle conseille à ses clients de contacter son service à la clientèle ou de se rendre sur son site.
Les CFF sont également la cible des fraudeurs sur la toile depuis une semaine. L’ex-régie ignore combien de personnes sont concernées, car les courriels d’hameçonnage sont envoyés directement par les fraudeurs.
Sur leur site, les CFF disent constater une augmentation des logiciels malveillants et des courriels de phishing en circulation. Ils visent à obtenir des données personnelles telles que le login pour l’achat de billets en ligne ou à infecter l’ordinateur ou le smartphone via un lien ou une pièce jointe.

 

L’abbatiale de Payerne revient dans la lumière

En chantier depuis près de quinze ans pour son sauvetage et totalement fermé au public depuis 2016 pour sa mise en valeur, l’ancien monastère clunisien a ouvert ses portes le 11 juillet 2020.

Par les dimensions impressionnantes du site, il est aisé d’y maintenir les distances de sécurité et c’est l’occasion pour les vacanciers suisses de découvrir un nouveau site touristique. 
Avant de revenir dans la lumière, toujours si particulière au travers des vitraux de son chœur, l’ancien monastère clunisien a donné bien du fil à retordre aux diverses autorités politiques qui se sont penchées à son chevet ces dernières années. Le site a fait l’objet d’un ambitieux programme de sauvegarde et de conservation lancé en 2007. Le projet s’est accompagné du réaménagement du centre historique, et surtout de la place du Marché, libérée de ses voitures. 
Ouvriers et artisans se sont inspirés de la tradition des bâtisseurs, enrichie des techniques récentes. L’écartement des façades a pu être stabilisé par des tirants métalliques forés dans les murs et le sol sur une hauteur de 25 mètres avec une précision millimétrique. Une technique d’ancrage, dite de la précontrainte, qui était appliquée pour la première fois à cette échelle sur un monument historique. Son environnement bâti est d’importance nationale selon l’inventaire fédéral, avec sa place du Marché piétonne et pavée. 

Lien: Abbatiale de Payerne

 

Courir avec le sourire

Un rythme de course lent permet de se fatiguer moins vite et d’épargner les articulations, sans pour autant perdre en efficacité.

Le principe du « Slow Jogging » est simple : on enchaîne des foulées rapides, mais petites, idéalement trois pas par seconde. Les épaules restent détendues, les genoux légèrement fléchis. On sautille en mettant l’accent sur le milieu du pied, ce qui réduit l’impact au sol. Le corps reste droit et non pas penché en avant comme lors d’un jogging habituel.
L’objectif est simple lui aussi : bouger de manière intensive, sans pour autant être essoufflé. Les japonais appellent ce sport « Nikoniko », ce qui veut dire : courir avec le sourire.
Au début, il est possible d’alterner une minute de marche avec une minute de course lente en veillant à des sorties pas trop longues. On peut commencer par 15 ou 30 minutes, puis augmenter au fil du temps jusqu’à atteindre une heure.
Le « Slow Jogging » s’adresse surtout aux seniors, car il a l’avantage de ménager les articulations puisque les foulées sont courtes et l’impact au sol doux. Il permet ensuite de renforcer les muscles et d’améliorer l’endurance. Enfin, l’enchaînement de multiples petits pas accélère les battements du cœur, ce qui protège contre les maladies cardiaques. L’idéal serait de courir à un rythme tranquille, pendant 30 à 50 minutes, deux à trois fois par semaine, afin d’avoir un impact positif sur la santé.

 

Rente AI et redevance TV

Selon la loi, une exonération de la redevance radio-télévision est possible dans certains cas précis. Sont concernés en particulier les ménages dans lesquels ne vivent que des personnes sourdes et aveugles et ceux ne disposant d’aucun appareil de réception : TV, ordinateur, smartphone, radio, etc. Il y a encore les bénéficiaires des prestations complémentaires annuelles à la rente AVS/AI.

Cela signifie donc qu’il ne suffit pas de toucher l’AI pour être exonéré, mais encore faut-il recevoir les prestations complémentaires. Il s’agit d’allocations versées en plus de la rente, lorsque celle-ci ne suffit pas à couvrir les besoins vitaux de la personne bénéficiaire.
Donc, si vous recevez une rente AVS ou AI classique, mais pas ces fameuses prestations complémentaires, votre ménage n’est pas concerné par l’exonération

Lien: Exonération redevance TV

 

Agriculture et technologie en 2020

En marge des vaches et des cultures classiques, il y a un autre volet du métier, là où se mêlent amour de la terre et technologie. Qui n’a pas entendu un grand-père ou un ancien dire qu’il devait aller sarcler les mauvaises herbes après l’école il y a au moins un demi-siècle ? Depuis, les solutions de traitement très élaborées sont passées par là, de même qu’une autre agriculture, parfois multiple.

Volant du tracteur entre les mains, de grosses machines derrière, mais aussi des écrans, un joystick et des antennes reliées aux satellites qui veillent au-dessus du champ, c’est la technologie. Celle-ci permet d’atteindre une précision quasi chirurgicale lorsqu’il s’agit de semer, sarcler ou traiter et cela correspond au début de la vague bio et de la réduction des traitements. Il a donc fallu des machines précises et pointues, équipée avec des GPS et des buses dotées de caméras. Le but est juste d’intervenir correctement dans chaque situation. Pour la mauvaise herbe, par exemple, les caméras permettent de ne gicler que le petit couloir où elle se trouve contrairement à l’arrosage général. C’est mieux pour la culture et cela a pour avantage d’économiser jusqu’à 70% des produits chimiques.
Mais le plus spectaculaire pour l’œil du novice est de voir semer un champ à l’aide du GPS. L’ordinateur dessine les lignes parfaites et l’axe idéal où faire tourner le tracteur. Cela permet de maximiser la surface à disposition et comme tout est mémorisé, de revenir pile au même endroit pour les opérations suivantes. Auparavant, on utilisait des traceurs et il fallait viser juste. Là, on gagne en précision et c’est beaucoup plus confortable pour travailler. Un champ n’est pas un carré parfait, donc l’ordinateur est d’une aide précieuse. Ces outils favorisent une précision qui reproduit d’une certaine façon ce que disaient les anciens, notamment que désherber était un geste très important pour la bonne santé des sols.

 

Les bâtons de marche

Particulièrement appréciés lors d’excursions en montagne, ils trouvent de plus en plus leur place dans les sacs à dos

Les bâtons de marche font partie de l’équipement de base de nombreux randonneurs. Ils renforcent l’équilibre, soulagent les muscles des jambes, du dos et également les articulations. Ils sollicitent les muscles du haut du corps car les pectoraux, les épaules et les biceps sont mis à contribution. Ils permettent d’avoir un meilleur équilibre sur des sols glissants, pentus ou instables. De ce fait, ils diminuent les risques de glisser, de tomber et donc de se blesser. 
Il en existe de nombreux modèles, télescopiques en aluminium ou en carbone, dotés de systèmes de réglage par vis, à loquet ou à pression sur un bouton. Il est cependant important d’avoir une bonne prise en main et de bien adapter la taille des bâtons en fonction du profil du terrain. De plus, il faut être prudent dans les terrains difficiles, où les pointes peuvent se coincer. 
Néanmoins, en cas d’utilisation trop intensive des bâtons de marche, il y a un risque de perte du sens de l’équilibre. Il est donc recommandé de s’en passer de temps à autre.

 

En cas d'inaptitude

Respecter la volonté du patient en fin de vie représente un grand défi pour les médecins et les proches. La dernière crise a fait ressortir l’importance des directives anticipées. Ces dernières sont un instrument essentiel pour mettre en œuvre la volonté d’une personne et soulager les proches qui doivent prendre des décisions difficiles sur le plan émotionnel. Les personnes qui ne prennent pas de décision sur les actes et traitements médicaux souhaités en fin de vie feront automatiquement prendre cette décision à d’autres, ce qui peut avoir des conséquences à long terme.

Le mandat pour cause d'inaptitude est un document écrit par une personne qui charge un tiers de lui fournir une assistance personnelle, de gérer son patrimoine ou de la représenter au cas où elle deviendrait incapable de le faire elle-même en raison de problèmes de santé. Ces instructions peuvent être plus ou moins précises et prennent effet lorsque leur auteur tombe dans le coma et cessent lorsque celui-ci recouvre sa lucidité.
Toutes les personnes majeures, capables de discernement et qui ne sont pas sous curatelle peuvent rédiger un mandat pour cause d'inaptitude. Il peut être établi entièrement écrit à la main, dûment daté et signé par son auteur. Il peut aussi être préparé sous la forme d'un acte authentique, ce qui implique un passage devant un notaire.
Celui qui devra gérer la vie du mandant pendant son incapacité et lui fournir assistance peut être une personne physique (majeure et capable de discernement) ou morale, comme une fiduciaire par exemple. Il est conseillé d'enregistrer le document en question à l'Etat civil, car c'est auprès de cette instance que l'Autorité de protection de l'adulte va contrôler s'il existe un mandat pour cause d'inaptitude.
Le mandat peut être annulé ou modifié tant que son auteur est capable de discernement. Il peut l'être dans l'une des formes prévues pour sa constitution (olographe ou authentique). Ou il suffit de le détruire physiquement. Des modifications peuvent lui être apportées de la même manière.

 

La lumière qui tue les virus

Conçu pour éradiquer 99,99% des germes et bactéries, grâce aux rayonnements de sa lampe UV-C, un robot risque de faire parler de lui, en ces temps de crise sanitaire, même s’il a été élaboré avant celle-ci. La technologie employée est en effet déjà adoptée depuis longtemps dans les hôpitaux et le fabricant annonce produire une lumière de 254 nanomètres, soit pile dans la fourchette où l’effet germicide est le plus efficace.

Avec ses roues amovibles et ses 18 capteurs permettant de cartographier une zone et d’éviter de tomber dans le vide, l’appareil est conçu pour être utilisé de deux façons. D’abord en mode automatique, en le laissant par exemple se balader sous la couette pour assainir un couchage, que ce soit chez soi ou en arrivant à l’hôtel. 
Mais également en mode manuel, bien calé dans la paume de sa main, en faisant survoler l’appareil quelques centimètres au-dessus de n’importe quelle surface : l’écran de son smartphone, son clavier d’ordinateur, sa brosse à dents ou même la cuvette des toilettes. 
Alors on vous voit venir : et pour le Covid-19 ? Le fabricant ne s’est pas encore prononcé sur le sujet, mais une chose est sûre : bon nombre de compagnies chinoises se sont déjà tournées vers cette technologie pour désinfecter certaines zones touchées par le coronavirus.

Lien: Robot anti bactéries

 

Le moustique-tigre «pas invité à l’apéro».

Le moustique-tigre, insecte gênant et transmetteur de maladies, représente à terme un risque sanitaire. Pour freiner son installation, les autorités vaudoises ont lancé une campagne de prévention : «ne l’invitons pas à l’apéro».

L’arrivée du moustique-tigre est liée à la hausse des températures, ce qui facilite sa nidification. Venu du sud, il est déjà largement présent dans les pays voisins. En Suisse, il est installé au Tessin et a été récemment identifié à Monthey (VS) et à Genève.
S’agissant d’un insecte extrêmement désagréable, capable de piquer en plein jour, en nuées et plusieurs fois la même personne, mais aussi d’un vecteur potentiel de maladies tropicales telles que la dengue, la maladie à virus zika et le chikungunya, son installation doit être freinée.
Le canton lance un programme de prévention en collaboration avec les communes et en appelle à la mobilisation citoyenne. Le public est ainsi appelé à rendre difficile l’installation de l’insecte par le biais de trois messages : supprimer ses gîtes, c’est-à-dire veiller à vider les petites collections d’eau, savoir reconnaître l’animal et le dénoncer sur le site www.moustiques-suisse.ch avec une photo de bonne qualité.
La lutte à l’échelle cantonale est utile et efficace. Elle se base sur l’une des caractéristiques de cet envahisseur : son très petit périmètre de vol qui limite son extension. Elle est d’autant plus importante qu’une fois installé, le moustique tigre est tenace : ses œufs sont capables de survivre à des mois de froid et de sécheresse.
La campagne est portée par un visuel humoristique, dont le personnage sera décliné tout l’été sur les réseaux sociaux et le site du canton.

 

Plus d’informations sur www.vd.ch/moustique-tigre

Lien: Moustique tigre

 

Le vélo électrique, un atout

Un vélo à assistance électrique (VAE) est équipé d’un moteur, d’une batterie rechargeable, d’un contrôleur, d’un display et de freins électriques. Il en existe quatre sortes : vélo de ville, le vélo tout chemin (VTC), le vélo pliable et le vélo tout terrain (VTT) pour l’utilisation sportive.

Le moteur, qui ne se déclenche que lorsque les pédales sont actionnées, peut être placé à différents endroits. Dans le moyeu avant, il offre une bonne tenue de route, dans le moyeu arrière, il donne une impression de puissance au démarrage et permet un maniement polyvalent ou encore central, dans le pédalier, ce qui fait qu’il se rapproche des sensations perçues sur un vélo classique. Il faut recharger la batterie tous les 40 à 80 km selon le modèle et l’utilisation.
Les VTC se différencient des vélos de ville par une position légèrement plus sportive et une assise plus penchée vers le guidon. Pour une position avec le dos bien droit, il est conseillé de se renseigner sur les vélos électriques de ville. Cependant, il est plus lourd et plus cher qu’un vélo traditionnel. 
Le VAE, bénéfique pour la santé, est un remède contre les jambes lourdes. De plus, confortable, rapide, éco-conçu, il n’émet pas de gaz à effet de serre et offre une solution prisée de mobilité durable, très peu consommatrice d’énergie.
Mais prudence car les collisions entre piétons et VAE sont fréquentes, d’où la création de mesures de sécurité et de pistes cyclables.

 

La certitude de l’incertitude

Il serait préférable de ne pas s'inquiéter sur ce qui nous échappe. Cette histoire de coronavirus est ainsi faite d’interrogations soulevées pour nous et dont la réponse est soit : on peut vivre sans, soit : il n’y a pas de bonne réponse.

Non, les enfants ne vont pas respecter les mesures d’hygiène et de distanciation sociale. Donc oui, le Corona va encore circuler de très nombreuses semaines, mais en même temps, si on attend six mois de plus, ce sera exactement le même problème, car on sera exactement dans la même situation.
Le fond du problème, c’est l’incertitude. C’est fou ce que les gens la supportent mal. Sans être méchant, on pourrait citer Kant, qui estimait l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il était capable de supporter. Toutes ces questions auxquelles on veut des réponses immédiates et définitives ne font pas de nous de gros malins.
Vais-je attraper la maladie, quand pourrai-je revoir mes parents ou mes grands-parents, y aura-t-il une place pour moi chez le coiffeur lundi ou mardi, mais pas plus tard, quand retournerai-je au bureau avec les collègues, vais-je pouvoir partir cet été en vacances à l’étranger ? On ne sait pas pour l’instant et il faut vivre avec.
Pas adepte de la méditation en pleine conscience et de ses injonctions, mais pour une fois, s’en tenir à l’instant présent et jouir de ce qu’il présente de positif semble une bonne option. On pourra toujours s’inquiéter plus tard, même si gouverner c’est prévoir, mais à l’impossible nul n’est tenu, n’est-ce pas.
Sinon, pour changer un peu de perspective, il y a encore et toujours des philosophes, comme Comte-Sponville, qui a dit entre autres que la liberté est, pour lui, plus importante que la santé, une priorité peu populaire en ce moment, ça donne à méditer, et que malgré les progrès de la médecine et l’allongement de la durée de vie, le taux de mortalité qui prévaut chez nous autres humains est toujours de 100%. Ça nous fait au moins une certitude.

 

Que se passe-t-il quand on manque de contact physique ?

Même sans être adepte de la bise, peut-être que le contact physique manque ? La grand-mère qui pince la joue, cette tape dans le dos venant d’un pote après un ou deux verres, ce câlin pour réconforter dans les moments douloureux. Après deux mois d’urgence sanitaire où la mise à distance de l’autre est vivement recommandée, le contact humain vient à manquer, et plus cruellement encore pour les personnes seules.

Le manque d'affection, ce n’est pas juste un sentiment ou une impression mais bien un problème neurologique réel. Comme tous les autres mammifères, tous les êtres humains sont programmés pour toucher
En anglais, il existe même une expression pour désigner la privation d’affection : la «skin hunger», littéralement la «faim de la peau», ce qui n'est pas sans conséquences psychiques et physiques. Un neuroscientifique étudie la fibre nerveuse tactile C et décrit ainsi les effets des touchers doux : la fibre nerveuse allume des zones du cerveau en lien avec le système de récompense. Il y a un relâchement d’ocytocine, une hormone qui joue un rôle fondamental dans notre attitude sociale. Cela a aussi des conséquences sur le niveau de dopamine, qui fait partie du système de récompense. Cela permet de relâcher de la sérotonine, en lien avec notre bien-être et notre bonheur et enfin, cela peut avoir un impact sur le stress, puisque que cela permet de faire baisser le rythme cardiaque.
Faire bouger sa peau, en se câlinant, se massant ou même en faisant de l’exercice stimule les récepteurs de l'épiderme connectés au nerf vague ou pneumogastrique. Une activité vagale permet de calmer le système nerveux et de réduire le niveau de cortisol, l’hormone du stress. Ainsi, cela préserve les cellules responsables de la lutte contre les virus et bactéries. Malgré le maintien d’un lien virtuel, le cerveau risque très fortement d’envoyer le signal d’un manque, un peu comme quand on a faim. 
Chez les enfants, il a été prouvé qu’à cause du manque d’affection, des retards de développement physique et mental étaient constatés, de même que des comportements plus agressifs. 
Pour résoudre ce problème de manque de contact physique, vous pouvez essayer de vous caresser délicatement les bras ou la nuque. Ceci est recommandé pour réduire le stress.

 

Le confinement

Il est recommandé de continuer à bouger. À la campagne, on peut se promener sans rencontrer personne. En ville, c’est plus difficile, mais vous pouvez le faire si vous restez à plus de 2 mètres des autres.

Le sport, qu’on le pratique à l’intérieur ou à l’extérieur, est aussi une bonne façon de se changer les idées. Car le stress affaiblit l’immunité. Justement, comment gérer cette crainte montante ? Si l’inquiétude est légitime, il faut la distinguer de la panique. Dans ce deuxième cas, essayez de vous concentrer sur ce qui, malgré tout, va bien dans votre vie. Il ne faut pas non plus oublier que la majorité des gens se sortent sans encombre de cette maladie. Et se rappeler que cette crise va se terminer.

Pour dissiper les craintes passagères, un psychologue conseille de s’occuper, que ce soit en regardant un film ou en téléphonant à un proche. De façon générale, il recommande de planifier de nouveaux projets, de se projeter dans l'avenir, même dans une vie quelque peu encapsulée. Si vous vouliez depuis longtemps améliorer vos recettes, lire les livres qui s’accumulent dans votre bibliothèque ou perfectionner votre anglais, c’est le moment de le faire !

Vous pouvez aussi vous projeter dans le futur en réfléchissant à vos prochaines vacances.

 

Plus inquiets pour leurs proches que pour leurs poches

La pandémie de coronavirus frappe de plein fouet toute la planète. En Suisse, beaucoup d'entre nous n'ont jamais vécu une telle crise. Dans ce contexte, des spécialiste des études de marché, ont dirigé une enquête sur le thème «Coronavirus et économie». Cette recherche a été menée sur un échantillon représentatif de la population composé de 1012 personnes âgées entre 14 et 69 ans, en Suisse alémanique et romande. Les entretiens ont été réalisés entre le 31 mars et le 7 avril.

Les résultats de cette recherche montrent que les questions financières n'arrivent pas en tête des préoccupations. Le souci du bien-être de sa famille et de ses amis est émotionnellement très puissant. En effet, 60% des suisses craignent surtout que des membres de leur famille ou de leurs amis soient frappés par la maladie. Pour 36% des personnes interrogées, la principale inquiétude réside dans l'effondrement du système sanitaire. Les 35% des sondés ont peur d'être eux-mêmes infectés par le virus, tandis que les conséquences économiques personnelles n'affectent que 33% des répondants.
Beaucoup de gens peuvent s'imaginer ce qu'implique une maladie grave. En revanche, les conséquences économiques sont plus abstraites, moins tangibles. La Suisse a déjà surmonté des crises économiques. Notre expérience des situations d'urgence joue également un rôle. Mais un virus est un ennemi invisible. Nous ne savons pas vraiment comment le vaincre et si nous pourrons le vaincre. Nous n'avons jamais vécu de telle situation, il est légitime d'avoir peur. 
Malgré les craintes, les personnes sondées s'attendent à un retour à la normale. Pour 65% d'entre elles, la crise sera surmontée d'ici aux vacances d'été ou avant. Les 18% des répondants estiment qu'il faudra attendre l'automne ; 7% pensent qu'elle durera jusqu'à la fin de l'année. Les autres jugent que jamais rien ne sera plus comme avant ou ne sont pas en mesure de se prononcer.
La situation à l'étranger est perçue différemment : 30% estiment que l'état des choses en Europe ne se normalisera pas avant l'automne. Pour 38% des personnes interrogées, la crise aux États-Unis ne se terminera pas avant la fin de l'année.
L'enquête n'examine pas seulement les craintes de la population. Elle s'intéresse aussi aux comportements que les sondés adopteront pour soutenir l'économie lorsque la situation reviendra à la normale : 66% des personnes interrogées indiquent qu'elles comptent acheter plus de produits locaux.

 

Je rédige mon testament

Le testateur doit avoir 18 ans révolus, être capable de discernement et ne pas agir sous la menace ou la crainte d’un tiers. Le document respectera impérativement une des trois formes suivantes.

Pour un testament olographe (manuscrit), il faut l’écrire à la main dans sa totalité, mentionner la date, le lieu et le signer. On peut se servir d’un stylo, d’une plume ou d’un crayon et utiliser n’importe quel papier. Les ratures et fautes d’orthographe sont acceptées, mais le contenu doit être clair et lisible. Chaque époux fera le sien séparément car un testament collectif est nul.
Le testament public est rédigé par un notaire, ce qui est judicieux lors de situation complexe. La présence de deux témoins est indispensable. 
Exceptionnellement, pour le testament oral, une personne en danger de mort imminente peut exprimer ses dernières volontés par oral à deux témoins neutres. 
Lors d’absence de dispositions testamentaires, la loi détermine les héritiers et leurs parts de manière stricte. Le testament permet de modifier la succession légale, en avantageant par exemple les êtres les plus chers, avec possibilité d’inclure le concubin parmi les héritiers. En effet, lorsqu’un défunt n’a pas rédigé de testament, sa succession est liquidée selon les règles du Code civil et le concubin ne reçoit rien. Mais certains membres de la famille ont droit à une part inaliénable de l’héritage, nommée la réserve, ce sont le conjoint du disparu, ses enfants et leur descendance ainsi que son père et sa mère s’il n’y a pas de descendants.
Le droit des successions est complexe mais les enjeux sont essentiels car, selon la configuration familiale, les réserves et la quotité disponible changent considérablement. Il faut bien noter que c’est la succession qui est ainsi répartie. Pour les personnes célibataires, divorcées ou veuves, elle correspond à l’ensemble des biens. Lorsque le défunt était marié, il faut d’abord procéder à la liquidation du régime matrimonial.
Il est vivement conseillé de faire connaître l’existence du document à son entourage et de préciser le lieu du dépôt. Pour décharger les héritiers des tâches administratives, éviter les conflits et assurer la bonne exécution de ses dernières volontés, il est possible de désigner une personne de confiance comme exécuteur testamentaire.
Pour rédiger ses dernières volontés, il y a des limites claires à respecter. En cas de doute, le recours à un notaire peut être nécessaire.

 

Des lunettes pour mieux écouter

Créées par une start-up française, les Sonic Frames sont des lunettes intelligentes permettant de passer des appels téléphoniques en mode mains libres, de lire des SMS ou d’effectuer des recherches via l’assistant vocal de notre smartphone. Les branches abritent le meilleur de l’Intelligence Artificielle (IA), de l’électronique et de la biotechnologie.

La technologie se base sur la conduction osseuse qui permet d’entendre sans obstruer les oreilles. Le son est ainsi transféré vers l’oreille interne sans passer par le tympan. L’avantage de ce système dit « d’innovation de rupture » n’obstrue pas les oreilles et permet ainsi de continuer à entendre tout ce qui se passe autour de nous. Cependant, il ne peut pas être entendu par l’entourage.

Mais plus encore, ces lunettes hors du commun sont de véritables produits d’optique. Elles sont ainsi compatibles avec des verres traditionnels, qu’ils soient correcteurs ou solaires.

Lien: Lunettes intelligentes

 

Des recettes pour vieillir en bonne santé

«La vieillesse est un naufrage». Cette citation reprise par de nombreuses personnalités continue de marquer la vision de la vieillesse. La société les considère encore trop souvent comme des poids morts, des personnes largement atteintes dans leur santé physique et psychique. Lors d’un congrès, des professionnels ont battu en brèche ces clichés et donné des conseils pour prolonger sa vie. Pour ces professeurs, la majorité des seniors se porte bien. Des exemples ? Après 80 ans, seuls 15% vivent en EMS, 8% sont dans l’incapacité de se déplacer et moins de 6% se révèlent incapables de prendre une douche ou un bain.

Les seniors ne sont donc pas des petites choses fragiles qu’il faut surprotéger ni des analphabètes d’Internet. 75% des 60 à 69 ans surfent sur le Net plusieurs fois par semaine. Quelles sont les recettes qui permettent de vieillir en bonne santé ? 
L’hygiène de vie est un facteur clé. Biberonner des boissons sucrées à longueur de journée, c’est un cauchemar pour la santé et une bénédiction pour le diabète. On fera donc attention à avoir une nourriture diversifiée et à ne pas manger trop gras. Il faut aussi bouger régulièrement pour entretenir la machine. Il n’y a pas d’âge pour entretenir son physique et cela permet aussi d’éviter les chutes, encore trop nombreuses. Un tiers des octogénaires et plus perdent l’équilibre, ce qui peut avoir des conséquences fatales.
Ne pas rester seul dans son coin après la retraite. Plus le temps avance, plus le réseau de contemporains va se rabougrir. Au lieu de déprimer et regretter le bon vieux temps, il faut tisser des liens avec de nouvelles personnes, entreprendre des activités (politiques, sociales ou ludiques) qui tiennent à cœur.
Les seniors sont parfois traités comme des enfants, même par des personnes bien intentionnées. Pas bon du tout pour l’estime de soi. Alors il ne faut pas laisser les autres décider pour nous. Reste à identifier les besoins ou ce qui déplaît, et surtout communiquer.

 

Vous prenez votre retraite

N’oubliez pas votre assurance-accidents.

Jusqu’à la retraite, les travailleurs sont obligatoirement assurés contre les accidents par leur employeur (assurance-accidents LAA).

Au terme de la vie professionnelle, il est important de ne pas oublier d’inclure le risque accidents dans l’assurance-maladie. Ainsi, la couverture d’assurance est garantie et l’assurance-maladie obligatoire (LAMal) couvre les frais médicaux en cas d’accident.

Par ailleurs, toute personne qui n’exerce pas d’activité lucrative, à savoir les femmes et hommes au foyer, les enfants et les étudiant-e-s, doivent également être couverts par l’assurance-maladie en cas d’accident.

 

Stopper la cigarette

Selon une étude de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), stopper la cigarette avant une intervention chirurgicale a des effets positifs sur la santé du patient.

Malgré un consensus général sur le fait qu'arrêter de fumer avant une opération peut avoir un impact positif sur la santé du patient, il y a eu jusqu'à présent une certaine controverse sur le bon moment pour arrêter la cigarette.
Selon l'agence de l'ONU, de nouvelles preuves révèlent que les fumeurs qui arrêtent de fumer environ quatre semaines, ou plus, avant une opération chirurgicale ont un risque de complications plus faible. Six mois après leur opération, ces personnes récupèrent mieux que celles qui n'avaient pas arrêté de fumer.
Après une opération, le corps humain met tout en oeuvre pour cicatriser et combattre les infections éventuelles, un processus qui augmente les besoins en oxygène et en nutriments. Or la nicotine et le monoxyde de carbone, qui subsistent dans les cigarettes, peuvent diminuer les niveaux d'oxygène présents dans le corps, augmentant les risques de complications post-opératoires.
L'étude conjointe de l'OMS, de l'Université de Newcastle (Australie) et de la Fédération mondiale des sociétés des anesthésistes (FMSA) montre qu'à compter de quatre semaines de sevrage tabagique, chaque semaine supplémentaire sans tabac améliore de 19% l'état de santé du patient, grâce à une meilleure circulation sanguine. Les patients qui cessent de fumer sont aussi moins susceptibles de subir des complications liées à l'anesthésie.
Le rapport démontre qu'il y a des avantages à reporter une chirurgie mineure, ou non urgente, pour offrir aux patients la possibilité d'arrêter de fumer, ce qui se traduit par un meilleur résultat pour leur santé, selon le chef de l'Initiative Sans Tabac de l'OMS. 

 

La taxe sur l'électricité va augmenter

Le Grand Conseil vaudois a donné son aval à la proposition du Conseil d'État de faire passer la taxe sur l’électricité de 0,18 ct/kWh à 0,60 ct/kWh. Une progression sera possible jusqu'à 1 ct/kWh en cas de besoin. L'entrée en vigueur est prévue pour 2021.

Ce relèvement du plafond devrait garantir le financement du «programme bâtiment» et l'encouragement aux énergies renouvelables afin d’atteindre les objectifs prévus en matière de neutralité carbone. De plus, l'accélération du réchauffement climatique concerne tout le monde et chacun peut apporter sa pierre à l'édifice.

Cependant, cette taxe antisociale, qui s'applique de la même manière aux riches et aux pauvres et dont l'augmentation proposée par le Conseil d'Etat de plus de 5 fois l’actuelle au maximum, pénalisera encore davantage la classe moyenne et la compétitivité des entreprises du canton.

Le relèvement du plafond à 1ct/kWh induira une augmentation entre 15 francs et 29 francs par an pour un ménage. Les locataires seront notamment doublement touchés.

Le Conseil d'Etat propose aujourd'hui cette action pour répondre à une jeune génération sans espoir qui manifeste dans la rue pour une urgence climatique.

 

Faut-il payer les grands-parents ?

Faut-il payer les grands-parents pour la garde des enfants ?

De nombreux seniors passent plusieurs heures par semaine à s'occuper de leurs petits-enfants. Des grands-mères veulent être dédommagées.

Selon l'Office fédéral de la statistique, 60 % des familles font garder leurs enfants par des tiers en Suisse. Près de la moitié d'entre elles font appel aux grands-parents. Ainsi, les grands-mères et les grands-pères qui s'occupent de leurs petits-enfants représentent une occupation de plus de 20 heures par semaine.

Dans un manifeste, la «Révolution des grands-mères» proteste. Qui s'occupe des enfants quand ni la mère ni le père ne veulent réduire leur temps de travail et que l'enfant ne peut pas aller en crèche tous les jours ? Les grands-parents bien sûr, s'exclame une représentante de ce réseau d'aînées alémaniques. Et qui s'occupe des enfants si les parents doivent s'absenter à la dernière minute ? Les grands-parents encore.

Cette septuagénaire est elle-même grand-mère et s'occupait régulièrement de ses petits-enfants. « Cela me dérange que les gens s'attendent à ce que tous les grands-parents s’occupent de leurs petits-enfants », dit-elle. Elle rappelle que les seniors qui acceptent de jouer les baby-sitters doivent faire des sacrifices ailleurs et ont moins de temps libre.

Du coup, la «Révolution des grands-mères» souhaite que ce baby-sitting, qui représentait 160 millions d'heures, soit plus de 8 milliards de francs en 2016, soit dédommagé. Mais les mamies ne souhaitent pas être rémunérées via un salaire classique. Elles imaginent plutôt une rente plus élevée ou des allégements fiscaux, voire des bons à utiliser si elles ont besoin d'aide à leur tour. Même le remboursement des frais de déplacement serait bienvenu. Il s'agirait ainsi à leurs yeux d'une reconnaissance de leur travail, lequel permet aux parents de travailler davantage et donc de payer plus d'impôts.

 

Gare aux taxes pour les seniors

Lors de la location d’une voiture à l’étranger, pour les conducteurs de plus de 75 ans, une taxe est ajoutée au tarif officiel. Peu connue de la population, contrairement en ce qui concerne les jeunes adultes, une majoration de tarif concernant les seniors est mentionnée dans les conditions générales. Cette majoration peut varier selon l’agence de location, le pays et même l’endroit du retrait du véhicule. Les agences définissent leurs propres réglementations, en relation avec les lois et les pratiques locales.

Ces pratiques peuvent aller jusqu’à exiger au conducteur de fournir une lettre de la part de son médecin attestant qu’il a été en bonne santé durant les douze derniers mois précédant le voyage. De plus, il doit prouver qu’il n’a pas été impliqué dans un accident de la circulation durant les cinq dernières années en fournissant une lettre de son assurance automobile. Il y a aussi des agences qui refusent de louer certains types de véhicules aux seniors, à partir d’un certain âge.

Cette façon de pratiquer n’a rien d’illégal et les sociétés de location ont certainement des chiffres qui indiquent qu’il y a un taux de sinistres plus élevé auprès des seniors. Cependant, consciente que ces derniers ont actuellement une meilleure forme physique et du fait qu’ils restent aptes à la conduite plus longtemps qu’avant, certains loueurs ont supprimé ces frais ainsi que la limite d’âge, mais depuis peu de temps.

Donc, en cas de location de véhicule, il est très important de toujours bien lire toutes les informations, qui s’affichent en direct sur l’écran ou sur la documentation reçue, afin d’éviter toute mauvaise surprise de dernière minute.

Bonne route.

 

Un coeur en bonne santé

Il y a bien sûr des choses sur lesquelles nous n’avons aucune influence : l’âge, le sexe ou les prédispositions familiales par exemple. Pour le reste, il est tout à fait en notre pouvoir de préserver notre cœur et de prévenir ainsi les troubles cardio-vasculaires. Il suffit de s’y mettre.

Bouger un peu plus au jour le jour aura déjà un impact positif sur la santé de notre cœur. L’exercice aide en effet à garder la tension artérielle et le cholestérol hors de la zone rouge et, ainsi, à réduire le risque cardio-vasculaire. La Fondation Suisse de Cardiologie, conseille dès lors de commencer par bouger davantage, en descendant par exemple du bus deux ou trois arrêts avant d’arriver à destination pour faire le reste à pied.  Inutile de viser le marathon mais on peut commencer par de petits changements au quotidien, cela fait déjà beaucoup.

Changer ses habitudes doit procurer du plaisir. Il en va de même pour l’alimentation. Il faut manger équilibré, c’est sûr. Mais le changement ne doit pas être un chemin de croix. Chacun doit trouver ce qui lui convient. Peut-être préférera-t-on renoncer à la quantité recommandée de poisson pour manger davantage de noix et utiliser plus d’huile de colza ou d’olive dans les préparations. Ces aliments contiennent, eux aussi, de précieuses matières grasses.  On ne peut tenir la distance que si l’on trouve une satisfaction dans le changement.

Ne vous formalisez pas si vous ne parvenez pas à tous les appliquer. Cela ne vous vaudra que du stress et ce n’est pas bon pour le cœur.

 

Du calme !

Les amis de la méditation le disent : soyons reconnaissants envers ce corps si complexe et si performant qui nous permet d'être là et soignons-le. Il s'agit de le nourrir convenablement, de dormir en suffisance et de faire de l'exercice. Ces préceptes sont bien connus en théorie.

Mais ne rien faire, ce n'est pas lire un livre ni faire du tennis et encore moins consulter son téléphone ou sa tablette. Ne rien faire rend plus créatif.
Donner de l'attention aux petits plaisirs simples qui donnent de l'énergie et augmentent le bien-être. Pour nous convaincre de l'importance de l'inactivité et de la contemplation souvenons-nous que Albert Einstein réfléchissait aux mystères de l'univers un chat sur les genoux. 
Concrètement : trouvez un lieu où vous pouvez vous installer, vous détacher de la prochaine tâche à accomplir et de tout ce qui vous préoccupe. Regardez dans le vide, existez et respirez car il n'y a pas d'urgence. L'idéal est de vivre sans s'épuiser. 
L'inactivité, c'est pour se faire plaisir. Donc, déguster un carré de chocolat lentement en faisant appel à tous ses sens, c'est devenir riche.

 

Un robot offre plus de temps libre

Lorsque nous avons très peu de temps pour les taches  ménagères quotidiennes, qui peut nous aider ?

Avec toute la poussière, les peluches et les poils d’animaux, un robot aspirateur peut-il remplacer la ménagère ?

Après recherches sur le marché et examen des appareils disponibles, le robot aspirateur et laveur de sol dur le plus efficace a été trouvé. Il s’agit d’un engin capable de prendre 60 décisions par minutes pour calculer son trajet, repasser sur des endroits à fort passage ou évoluer avec la plus grande attention autour des objets fragiles. Simple d’utilisation, il est en outre extrêmement silencieux et peut donc travailler la nuit, même à la chambre à coucher. Après sa tournée d’aspiration, le robot laveur s’occupe de la routine pénible du nettoyage, ensuite il vide tout seul son bac à poussières et rejoint sa base pour recharger ses batteries.

Il peut être commandé avec un smartphone, ce qui permet d’en avoir un second au chalet.

Lien: Robot ménager

 

Retraites: la Caisse de pensions peut aller de l'avant

Durant notre vie professionnelle, nous cotisons une quarantaine d’années aux trois piliers de la prévoyance, ce qui représente une somme considérable. Il est donc légitime de savoir à qui reviendront les rentes ou capitaux qui en sont issus.

Le conjoint et les enfants sont généralement les premiers bénéficiaires des prestations de survivants, voire les seuls. AVS et LPP posent des conditions pour l’octroi d’une rente. Une veuve doit avoir des enfants communs ou être âgée d’au moins 45 ans lors du décès et être mariée depuis au moins cinq ans. En matière de LPP, ces conditions sont aussi valables pour le veuf.

L’AVS quant à elle, ne verse une rente de veuf qu’en présence d’enfants mineurs. Les ex-conjoints divorcés peuvent prétendre au versement d’une rente à des conditions plus restrictives. Les enfants reçoivent de l’AVS et de la LPP des rentes d’orphelin jusqu’à 18 ans, voire 25 ans en cas de poursuite d’une formation. Pour les personnes sans conjoint ni enfant, les caisses de pension peuvent inclure d’autres bénéficiaires dans leur règlement.

Pour les assurances vie, l’assuré aura indiqué le nom des bénéficiaires qui recevront la prestation convenue à son décès. Passé la retraite, les capitaux versés à l’assuré font partie de sa fortune, qui sera partagée selon les règles légales. Une planification successorale et un testament peuvent ainsi se révéler utiles.

 

Les retraités pourront retirer le 2ème pilier

L'Autorité de surveillance LPP et des fondations de Suisse occidentale autorise la Caisse de pensions de l'État de Vaud à poursuivre sa gestion selon le système de la capitalisation partielle. Les prestations actuelles sont donc maintenues jusqu'à fin 2022.

En juin 2017, le conseil d'administration de la Caisse de pensions de l'État de Vaud (CPEV) avait décidé de réviser le plan de prévoyance des employés de la fonction publique vaudoise. Il se basait sur des prévisions de rendements émanant d'experts. Avec le plan proposé l'an dernier, l'âge de départ à la retraite était notamment repoussé de deux ans dès le 1er janvier 2019.

Mais en raison de l’excellent exercice réalisé en 2017, les syndicats et le Conseil d'État ont demandé conjointement au conseil d'administration de la CPEV de maintenir les prestations de retraite actuelles. La CPEV a accepté de soumettre ce plan à l'Autorité de surveillance LPP et des fondations de Suisse occidentale (As-So), un organisme qui s'assure notamment que les caisses de pensions respectent le cadre fédéral en matière de prévoyance. L'As-So l'a approuvé le 26 juin et accepte que la CPEV poursuive sa gestion en capitalisation partielle.

Un nouveau plan de prévoyance devra être soumis à l'As-So en 2022. Le cadre fédéral impose aux institutions de prévoyance d'atteindre un taux de couverture de 80% des engagements totaux pris envers les rentiers et les assurés actifs au 1er janvier 2052 au plus tard.

 

Votre droit à l’assistance

Il se trouve régulièrement des gens, souvent d’un certain âge et sans héritier direct, propriétaires de leur logement et qui préfèreraient avoir un peu moins de fortune dans la pierre et un peu plus de liquidités.

Pour ces gens, la loi propose différentes solutions qui comprennent toutes une vente ferme doublée d’un droit d’habitation, en faveur du vendeur et de son conjoint, puis un paiement. Celui-ci est divisé d’une part par le montant payé à la signature (le bouquet) et d’autre part, par des rentes qui peuvent être à vie ou d’une durée limitée.

En garantie du paiement de la rente, les parties constituent un droit de réméré en faveur du vendeur, de telle sorte que si l’acheteur ne paie plus la rente le vendeur puisse récupérer son bien.

Il n’y a pas nécessairement de bouquet, ni forcément de rentes. On peut avoir l’un sans l’autre. Pour convenir des modalités de paiement, les parties s’entendent sur la valeur vénale de l’objet puis répartissent ce montant selon les besoins en liquidités du vendeur et les capacités de l’acheteur.

Pour en savoir plus et bénéficier d’un premier conseil il est indispensable de contacter un notaire.

 

Faut-il donner sa maison?

En plus de l’AVS ou de la rente AI, les prestations complémentaires vous assurent un niveau de vie suffisant.

N’hésitez donc pas à vous prévaloir des prestations complémentaires si l’AVS ou la rente AI ne couvrent pas vos besoins vitaux, car vous y avez droit. Les cantons versent les prestations complémentaires mensuellement. Outres les besoins dentaires ou les redevances radio-TV, il est possible de se faire rembourser les frais de maladie, et ce, séparément et en sus des prestations complémentaires. Ces frais couvrent les dépenses suivantes :

  • Quote-part et franchise de l’assurance obligatoire des soins 
  • Transports
  •  Aide-ménagère
  •  Cures de convalescence

Vous désirez savoir si votre situation personnelle et économique vous donne droit aux prestations complémentaires ? Adressez-vous à l’agence AVS de votre commune de résidence pour obtenir ces renseignements. Les personnes ayant atteint l’âge de l’AVS peuvent également s’adresser à Pro Senectute, et les personnes invalides à Pro Infirmis.

 

Le problème de l’entrée en EMS

Le départ à la retraite apporte de nombreux changements: le revenu issu des prestations en rente et en capital est en moyenne inférieur au revenu précédemment issu du travail. Une partie de la baisse de revenus est compensée par la réduction de la charge fiscale et la fin des versements à la prévoyance privée. Les revenus n'en restent pas moins diminués. Une planification adroite et anticipée permet de combler la perte de revenus résiduelle.

A 50 ans

Le moment idéal pour se faire une vue d'ensemble et poser des jalons:

  • Rassembler les documents en vue d'une évaluation complète de la situation financière. Ceux-ci comprennent les déclarations d'impôt, le certificat de caisse de pensions, les polices d'assurance-vie, les décomptes AVS et les extraits actuels de tous les comptes.
  • Contrôler la situation budgétaire actuelle.
  • Identifier les éventuelles pertes de revenu à partir de la retraite et définir une stratégie pour les combler (p. ex. versement dans le pilier 3a via une solution de compte ou une assurance-vie, rachat à la caisse de pensions).

A 55 ans

Vérifier régulièrement la stratégie choisie et la remettre en question:

  • Mes objectifs de retraite sont-ils encore valables?
  • Ma situation financière a-t-elle changé?

A 60 ans

Le moment est venu d'envisager concrètement le départ à la retraite:

  • Fixer le moment de sortie de la vie active.
  • Décider comment les pertes de revenu vont être compensées: Consommer son épargne? Se faire verser son pilier 3a? Retirer l'avoir de la caisse de pensions en tant que rente ou capital?

7 ou 8 mois avant le départ à la retraite, effectuer les premières démarches de départ à la retraite.

Quel sera le montant de ma rente AVS au moment de partir à la retraite?

Le calcul de votre future rente vous informe sur le montant de la rente de vieillesse du 1er pilier escomptée au moment du départ à la retraite et vous aide à planifier votre avenir financier. Vous l'obtiendrez auprès de l'agence AVS de votre domicile ou à votre caisse de compensation attitrée.

 

Le billet du président du mois de May 2021

Remerciements avant l'AG

Avant le renouvellement des membres du comité de l’UREV, lors de l’Assemblée générale du 8 juin, vous commencez à connaître mon optimisme et ma générosité. Alors, une fois n’est pas coutume, j’ai envie de commencer ce billet par des remerciements. Cependant, ils ne seront pas adressés à ceux dont on parle aux informations, qui sont dans la lumière ou à ... lire la suite

 

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La date de la prochaine course suivra prochainement.

La prochaine assemblée générale aura lieu le 08 June 2021.

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