Union des Retraités de l'Etat de Vaud

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L'UREV a été fondée en 1943. A ce jour, elle représente près de 5'000 membres dont les buts sont:

- défendre les intérêts de ses membres, le maintien des acquis, l'obtention d'une indexation ou d'une prime ponctuelle

- l'UREV est directement impliquée dans les négociations avec la Caisse de pensions

L'UREV vous offre :

  • - quatre fois par an un « Bulletin d'information » par voie postale ou électronique
  • - la possibilité de vous retrouver lors des deux courses annuelles, de printemps et d'automne
  • - depuis 2019, l’UREV propose des avantages à ses membres, sous la forme de réductions sur des prestations ciblées, qui correspondent idéalement aux besoins spécifiques des retraités
  • - une aide financière en cas de nécessité, grâce à son fonds de prévoyance géré par le comité.

N'hésitez plus, inscrivez-vous sur ce site internet ou prenez contact par mail :

info@urev.ch ou m.mosbahi.urev@hispeed.ch

ou par écrit :

UREV, Union des Retraités de l'Etat de Vaud, Case postale 7645, 1002 Lausanne, ou

Monika Mosbahi, Chemin de la Reine 7, 1029 Villars-Ste-Croix

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Statuts de l'UREV

 

Les rentiers toucheront dix francs de plus dès 2021

La rente minimale pour l’AVS/AI sera augmentée de dix francs dès le 1er janvier 2021. Elle passera ainsi de 1185 à 1195 francs par mois, a décidé mercredi le Conseil fédéral. La rente maximale sera augmentée de 20 francs pour passer à 2390 francs.

Ces adaptations sont dues à l’évolution des salaires et des prix, explique le gouvernement. Des ajustements sont également nécessaires dans le domaine des cotisations, des prestations complémentaires et de la prévoyance professionnelle obligatoire.
Le montant de la cotisation minimale AVS/AI/APG pour les indépendants et les personnes sans activité lucrative passera de 496 à 500 francs par an, et celui de la cotisation minimale dans l’AVS/AI facultative de 950 à 958 francs.
Les montants annuels des prestations complémentaires, destinées à couvrir les besoins vitaux, passeront de 19'450 à 19'610 francs pour les personnes seules et de 29'175 à 29'415 francs pour les couples, à 10'260 francs pour les enfants âgés de plus de 11 ans et à 7200 francs pour les enfants de moins de 11 ans.
Dans la prévoyance professionnelle individuelle, les personnes ayant un pilier 3a pourront déduire au maximum 6883 francs de leur déclaration d’impôt, s’ils sont affiliés à une institution de prévoyance 2e pilier, contre 6826 actuellement. Ceux qui n’y sont pas affiliés pourront déduire jusqu’à 34'416 francs (34'128).
Le seuil d’entrée pour la prévoyance professionnelle obligatoire passera de 21'330 à 21'510 francs. Et le montant de la déduction de coordination de 24'885 à 25'095 francs.
Les dépenses supplémentaires engendrées par le relèvement des rentes se monteront à environ 441 millions de francs. Quelque 390 millions seront à charge de l’AVS, dont 79 financés par la Confédération. L’AI assumera des dépenses supplémentaires de 51 millions de francs.
Le Conseil fédéral examine tous les deux ans la nécessité d’adapter les rentes de l’AVS et de l’AI. La dernière adaptation remonte à 2019.

 

On se connaît ?

La reconnaissance des visages est un processus complexe et une personne sur quarante a des problèmes dans ce domaine.

Vous croisez ce jour l’ami avec lequel vous avez bu un verre hier et il ne semble pas vous reconnaître. Peut-être qu’il est fâché ou impoli, mais peut-être pas. Il pourrait souffrir de cécité faciale ou prosopagnosie selon son nom scientifique et serait donc incapable de reconnaître véritablement un visage.

Le spectre des capacités à reconnaître un visage est large et la plupart des gens se situent dans la moyenne. Et puis, il y a ceux qui ne reconnaissent pas ou ont des difficultés à reconnaître un visage qu’ils ont pourtant vu un bon nombre de fois. Et enfin, il y a ceux qui sont capables de repérer un visage aperçu brièvement il y a bien longtemps, ce sont les super physionomistes.

Pour commencer à comprendre, il faut savoir comment nous reconnaissons un visage. A la rencontre, nous regardons peut-être d’abord les yeux, mais également ce qu’il y a autour : la texture de la peau, les sourcils, un grain de beauté, des lunettes, les pattes-d’oie. Appréhender ces caractéristiques ne prend que quelques millisecondes et, durant ce laps de temps, nous décidons s’il s’agit d’un homme ou d’une femme et si nous l’avons déjà vu. Pour les personnes prosopagnosiques, tous les visages se ressemblent et leur différenciation est complexe. Mais beaucoup de personnes atteintes n’en sont pas conscientes car le cerveau est très fort pour développer des stratégies compensatoires.

Ne pas reconnaître immédiatement une personne ne veut pas dire que l’on est prosopagnosique car cela dépend aussi des circonstances dans lesquelles on a fait sa connaissance. Par exemple, si on était fatigué, stressé ou encore si on avait trouvé la personne sympathique. De plus, l’expérience joue également un rôle et il est toujours possible de s’améliorer, jusqu’à un certain point.

 

Appel de la task force Covid-19

Afin d’éviter de nouvelles restrictions en Suisse, la task force érige la stabilisation et la réduction du nombre de cas, en priorité absolue. Après la forte hausse des contaminations au coronavirus détectées ces derniers jours en Suisse, la task force Covid-19 du Conseil fédéral lance un appel à contenir l’épidémie. Plus le nombre de cas est élevé, plus il devient difficile et coûteux de garder le contrôle de l’épidémie. 

L’interruption des chaînes de transmission par la recherche des contacts et les quarantaines fonctionne de moins en moins avec un nombre élevé de nouvelles infections. Alors que le doublement des infections avait lieu en moyenne toutes les trois ou quatre semaines, il se produit actuellement plus rapidement.
Le groupe de travail s’inquiète également du fait que trop peu de tests de dépistage sont effectués. Trop d’infections restant non détectées affaiblissent la stratégie des autorités visant à utiliser les tests pour rechercher les contacts et ordonner des quarantaines afin d’interrompre les chaînes de transmission.
Les hospitalisations et les décès ont quant à eux été multipliés par dix depuis juin. L’une des raisons est que ce sont surtout les jeunes, dont le risque d’hospitalisation est beaucoup plus faible, qui ont été infectés ces derniers mois. Les contaminations ont toutefois aussi augmenté ces derniers temps dans les groupes à risque, même dans les tranches d’âge supérieures
Afin d’éviter de nouvelles restrictions, le groupe de travail appelle en priorité à une stabilisation et une réduction du nombre de cas. Le nombre de cas doit se situer à un niveau tel que le dépistage et la recherche des contacts par les cantons soient possibles, même sur plusieurs mois.
Les experts préconisent une application rigoureuse des mesures déjà prises. Dans les régions, où le nombre de cas de Covid-19 est élevé ou en hausse, ils prônent la réduction du nombre de participants à des rassemblements, mais aussi aux manifestations privées et aux réunions de travail. Ils proposent également la systématisation du port du masque sanitaire dans les lieux fermés.

Lien: Task force Conseil fédéral

 

Les petits déchets

Chaque Municipalité met tout en œuvre pour offrir ses concitoyens des villes et villages propres et accueillants, au prix d’importants moyens en personnel et en machines. Elle travaille également à la modernisation des écopoints, afin de les rendre plus pratiques et mieux intégrés dans le paysage urbain.

Cependant, l’abandon de petits déchets dans la nature reste un problème majeur. Ce simple geste a des répercussions considérables sur l’environnement, la santé, le sentiment d’insécurité et la qualité du domaine public. S’y ajoutent les coûts liés au nettoyage car seul un quart des déchets produits par les usagers de l’espace public finissent dans les poubelles.

En anglais Clean up signifie : nettoyer, faire le ménage. Une communauté d’intérêts pour un monde propre vise à mobiliser la population helvétique contre les déchets sauvages. L’idée est d’envoyer un signal, de s’engager contre les déchets sauvages et en faveur de l’environnement. Cette année, malgré la pandémie, près de 450 actions ont été menées à travers la Suisse, auxquelles ont participé plus de 25'000 personnes. Il s’agissait de participants de tous âges et de toutes classes sociales qui ont à cœur de vivre dans un environnement propre.

A Lausanne, une grande campagne de sensibilisation a invité, entre-autre, les amatrices et amateurs de repas sur le pouce à utiliser les installations prévues à cet effet et a remercié les bons comportements.

Chaque geste compte et en faisant un petit effort pour changer nos mauvaises habitudes, nous y gagnerons tous.

Lien: Déchets à Lausanne

 

Accidents graves avec vélos électriques

Les chiffres du premier semestre 2020 le confirment : les accidents graves sont en augmentation parmi les conducteurs de vélos électriques. Le plus souvent, c’est la vitesse inadaptée qui en est à l’origine. Selon l’Ofrou, les chiffres sont explicables par le nombre de cycliste qui a explosé durant le confinement. Durant cette période, le nombre de ventes de vélos électriques a plus que doublé et les kilomètres parcourus, certainement aussi.

Pour améliorer la sécurité de ces usagers, l’introduction de plusieurs mesures est en consultation. Il s’agit de l’obligation d’allumer les phares sur l’ensemble des vélos électriques, de porter un casque aussi sur les vélos lents et d’installer un tachymètre sur les plus rapides. Pro Vélo Suisse souhaite qu’il n’y ait pas de différence de traitement entre l’usager d’un vélo simple et celui d’un vélo électrique lent. 
D’autre part, Swiss Cycling accorde une grande importance à l’intégration des infrastructures cyclistes, soit toutes les installations et endroits où sont pratiqués les sports de loisirs et de compétition. Celles-ci devraient être mentionnées explicitement dans la loi et intégrées dans le réseau quotidien. Le Conseil fédéral décidera.

Lien: Association Pro Vélo Suisse

 

Les e-trottinettes en libre-service

En Suisse, les problèmes liés au libre-service et à leur insertion dans le trafic inquiètent les marques et les sociétés de location.

Les villes de Zurich et Bâle on interdit les trottinettes électriques en libre-service. Les fournisseurs de trottinettes devront être irréprochables, car les collectivités publiques serrent de plus en plus la vis. À Zurich, les autorités ont donné un ultimatum aux sociétés de leasing qui proposent les trottinettes en libre-service : soit elles passent une expertise pour démontrer qu’elles sont en conformité avec le Code de la route suisse, soit elles mettent la clef sous la porte. En ligne de mire, l’obligation de doter les engins de deux freins indépendants, l’un à l’avant, l’autre à l’arrière.
Ces expertises imposées pourraient bien devenir la règle, et les exigences se multiplier. L’Office fédéral des routes étudie par exemple l’obligation du port du casque pour les véhicules électriques lents, ce qui englobe les trottinettes. Certaines municipalités ont opté pour l’interdiction pure et simple, comme Milan, Bordeaux, Toulouse, New York, San Francisco ou Chicago. Paris se tâte, mais Genève a tranché : plus de trottinettes en libre-service. L’abandon des engins partout dans les rues créait un véritable chaos, sans compter une insertion dans le trafic peu claire ou mal réglementée.
Un opérateur spécialisé dans le partage d’e-trottinettes, actif dans 34 villes de dix pays européens, juge ces interdictions regrettables : «Les villes doivent changer de mentalité et ne plus privilégier les voitures à combustion, qui ne transportent qu’une seule personne et sont le plus souvent à l’arrêt, mais les engins électriques, seule solution pour les rendre moins polluées, et plus sûres ».
À l’opposé, un fabricant suisse estime que si la trottinette électrique a toute sa place, le modèle du libre-service est inadapté : «Il n’est pas viable tant que le loueur ne met pas à disposition des stations de dépôt claires. Du reste, la mobilité partagée est surtout pertinente pour les touristes et pour un usage occasionnel, mais en aucun cas pour les usagers quotidiens, qui ont tout avantage à acheter leur propre trottinette ».
Le succès des e-trottinettes ne va pas arranger les choses. Selon l’Administration fédérale des douanes, les trottinettes et gyropodes électriques représentaient l’année passée 16% de tous les véhicules électriques importés (25 799 unités), principalement en provenance de Chine (92%), puis de l’Allemagne et des Pays-Bas.

 

Souris d’ordinateurs

La grande majorité des modèles de souris d’ordinateur a une ergonomie si peu aboutie que la tendinite ou d’autres problèmes guettent l’utilisateur. 

En déboursant environ 80 fr. pour une souris, on s’attend au nec plus ultra ou à un modèle destiné à un usage spécifique. Quatre experts, deux physiothérapeutes et deux spécialistes en ergonomie, sont formels : souvent la position de l’avant-bras est trop plate sur le plan de travail, ce qui génère une tension musculaire constante dans les doigts et l’avant-bras.
Comme le relèvent les experts, une souris mal conçue peut avoir de fâcheuses conséquences sur la santé. C’est surtout vrai pour les personnes qui passent de nombreuses heures devant leur ordinateur. Les modèles peu ergonomiques sont susceptibles de provoquer non seulement des douleurs, mais des tendinites (syndrome de la souris). Sur certains modèles, les experts ont particulièrement apprécié le fait que le poignet et l’avant-bras soient légèrement tournés vers l’extérieur lorsqu’on tient la souris. Cette rotation signifie que la main repose dans une position naturelle et n’a pas besoin d’être tordue. Pour d’autres souris, le principal inconvénient est qu’elles ne suivent pas la rotation naturelle du poignet et de l’avant-bras. Selon les experts, cela entraîne une rotation excessive de l’avant-bras. 
Toutefois, certains modèles présentent l’avantage d’être symétriques, permettant ainsi de travailler aussi bien de la main droite que de la main gauche. Ils déclarent que ces souris-là ont été conçues pour convenir au plus grand nombre d’usagers, dans le cadre d’une utilisation domestique et non professionnelle. Cependant, il existe une gamme d’articles spécifiques pour un usage intensif ou encore pour les jeux. 

 

Répondre à certains messages

Je suis certain qu’on l’a tous déjà fait : laisser passer des jours, parfois même des semaines, avant d’envoyer le fameux «Pardon, j’ai complètement oublié de te répondre» ou un bête «Salut, qu’est-ce que tu deviens?» Et qu’on se le dise, c’est un mensonge, pur et simple. On n’a pas oublié, on avait la flemme, ou tout simplement pas envie. Mais il semblerait que ce ne soit pas totalement de notre faute. Des psychologues se sont penchés sur la question et nous sommes tous ainsi faits, avec plusieurs raisons valables.

Chaque jour, nous sommes submergés de notifications : WhatsApp, médias, Instagram, Facebook, LinkedIn, etc. Une avalanche de bip-bip qui nous rendrait anxieux et nous pousserait à repousser le moment de répondre, jusqu’à atteindre le moment fatidique où il est socialement trop tard pour le faire. Après l’anxiété, la culpabilité.
Il y a une autre raison qui nous pousserait à faire la sourde oreille, selon une experte : en imposant un délai de réponse, on prend le contrôle sur quelque chose qui semblait nous échapper. Potentiellement efficace si on n’oublie pas de répondre, au risque de replonger dans le schéma où il est trop tard et où on finit par culpabiliser.
Parfois, c’est nous qui voulons recevoir des réponses tout de suite, façon «Je nourris ma satisfaction immédiate». Pourtant, l’attente aurait du bon pour les psychologues, car l’ultra-disponibilité nuirait à la qualité des échanges. Il faudrait donc trouver le juste milieu : attendre qu’une belle réponse mûrisse, sans laisser passer trois semaines. Un proche acceptera plus volontiers une réponse tardive, mais soignée. A l’inverse, laisser traîner un mail du boulot peut nous faire perdre des points.
Et plutôt que d’essayer du jour au lendemain de devenir l’archétype du serial répondeur, les psychologues préconisent de se définir des plages horaires pour s’y consacrer pleinement. Encore faut-il ne pas repousser également ces plages horaires-là.

 

Des conseils pour lutter contre le « syndrome du paresseux »

Parce qu’il est littéralement programmé pour être flemmard, l’être humain a tendance à céder plus facilement à l’appel du canapé qu’à celui de l’exercice physique. Des neuroscientifiques ont décortiqué le phénomène et expliqué comment contrer notre oisiveté naturelle.

Bouger, c’est bon, aussi bien pour le corps que pour la tête. Le hic, c’est qu’on a beau le savoir, on a souvent énormément de peine à s’agiter plus que nécessaire. Ainsi, entre une série TV tranquille dans son canapé et une heure de rameur au fitness du coin, l’option mode larve est généralement préférée. Les chercheurs expliquent que notre cerveau, pour des raisons liées à l’évolution, est programmé pour ne fournir que les efforts nécessaires à la survie de l’espèce et à choisir les stratégies énergétiquement les moins coûteuses. 
Il faut comprendre que bouger demande des ressources cognitives que l’on ne soupçonne pas toujours. Quand on cherche à s’engager dans une activité physique, on craint que nos capacités pulmonaires, respiratoires ou musculaires soient limitantes, mais le véritable frein réside dans cette tendance naturelle à vouloir en faire le moins possible.
Toutefois, ce n’est pas parce que nos cervelles sont naturellement plutôt branchées oisiveté qu’il faut se laisser aller au farniente. Les méfaits de l’inactivité physique sont connus. Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 3 millions de décès lui sont attribuables chaque année.
Il est donc important de changer la donne dans sa tête, notamment en apprenant à prendre du plaisir en faisant de l’exercice, ce qui aura pour résultat de mettre KO les pulsions sédentaires. Ce n’est pas long et fastidieux, car plus nous faisons le choix de l’activité physique, plus ce choix devient facile à faire et, à un moment donné, il se fera de façon automatique et inconsciente. Mais, comme le rappellent les scientifiques, avoir une activité physique n’implique pas obligatoirement de faire du sport.
Donc, si vous n’aimez pas courir, rien ne vous empêche de vous balader, de faire le ménage, de jardiner, de monter les escaliers à pied plutôt qu’en ascenseur, de danser, de faire des séries de squats ou du yoga. Peu importe, seul compte le fait de se remuer régulièrement 30 minutes la plupart des jours de la semaine et d’y trouver du plaisir
Il faut commencer doucement en choisissant un objectif bien défini et, surtout atteignable, car passer d’un coup du rien au tout est voué à l’échec sur le long terme. Il est important de tester plusieurs activités jusqu’à trouver celles qui corresponde le mieux, et ne surtout pas s’entêter dans ce qui ne procure pas de plaisir, car cela finirait mal à tous les coups.
Par ailleurs, il est important de s’auto-féliciter et de se récompenser chaque fois qu’on a atteint ses buts, cela nourrit les émotions positives et la motivation.

 

Consommation d’énergie

Quelques chiffres intéressants sur l’énergie.

Chaque année, l’Office fédéral de l’énergie (OFEN) publie des chiffres très intéressants sur notre consommation d’énergie.

Voici comment l’énergie est utilisée, en moyenne, dans les ménages privés :

Eclairage                                                          1,9 %

Climatisation, ventilation                                    2,0 %

Lave-linge, sèche-linge                                       2,3 %

Divertissement, information et communication      2,6 %

Congélateur, réfrigérateur                                    2,7 %

Autres appareils électriques                                  4,1 %

Cuisinière, four, lave-vaisselle                               4,4 %

Eau chaude                                                       14,4 %

Chauffage                                                         65,4 %

Le 20 décembre 2019, l’arrêt de la centrale nucléaire de Mühleberg a marqué un premier pas vers l’atteinte des objectifs de la stratégie énergétique 2050. Pour rappel, les trois axes majeurs de cette stratégie reposent sur la sortie progressive du nucléaire, la promotion des énergies renouvelables et l’utilisation rationnelle de l’énergie en vue de faire d’importantes économies.

Lien: Office fédéral de l'énergie

 

Clients de la Poste et des CFF - Attention

Attention aux faux courriels.

La Poste et les CFF sont touchés par une vague d’hameçonnage (phishing). Les hackers ont envoyé des milliers de faux courriels à leurs clients pour tenter de récupérer leurs données personnelles.
La Poste a averti dans un communiqué que les courriels de l’expéditeur presse@post.ch devaient être immédiatement supprimés et qu’il ne fallait cliquer sur aucun lien. Les e-mails officiels sur l’état des envois portent toujours la mention de l’expéditeur notifications@post.ch. 
La Poste rappelle qu’elle ne demande jamais à ses clients de fournir des données personnelles telles que des mots de passe ou des numéros de carte de crédit par téléphone ou par courrier électronique. Elle ne demande pas non plus une somme d’argent pour permettre la livraison à domicile du colis ou un envoi. Si un appel ou un message semble suspect, elle conseille à ses clients de contacter son service à la clientèle ou de se rendre sur son site.
Les CFF sont également la cible des fraudeurs sur la toile depuis une semaine. L’ex-régie ignore combien de personnes sont concernées, car les courriels d’hameçonnage sont envoyés directement par les fraudeurs.
Sur leur site, les CFF disent constater une augmentation des logiciels malveillants et des courriels de phishing en circulation. Ils visent à obtenir des données personnelles telles que le login pour l’achat de billets en ligne ou à infecter l’ordinateur ou le smartphone via un lien ou une pièce jointe.

 

Le casque de cycliste

Les blessures à la tête sont de loin le type de lésions le plus fréquent lors d’un accident de vélo. C’est pourquoi le degré de sécurité, soit la capacité d’amortissement en cas de chute, est le principal critère de qualité d’un casque.

Quelques conseils lors de l’achat d’un casque de cycliste. Il ne doit pas seulement plaire, mais également être bien adapté. Les coloris les plus clairs sont les plus voyants et idéalement, il sera équipé d’un éclairage LED.
Il doit être confortable et facilement ajustable, doté d’une bonne ventilation tout en étant léger. Produit selon un procédé de fabrication qui consiste à souder la coque extérieure à la mousse rigide, il en résulte une construction monobloc et une structure de casque très stable et légère.
Tout en étant agréable à porter, il doit serrer comme il faut, mais la courroie au niveau des oreilles ne doit pas comprimer la peau et la fermeture de la mentonnière doit être rembourrée. Des courroies faciles à régler simplifient la manipulation, tout comme la molette de réglage de la taille à l’arrière. Il est donc impératif de l’essayer au préalable. 
Important : il est indispensable de remplacer un casque après une chute, même s’il ne présente aucun dommage visible de l’extérieur. Les dégâts à l’intérieur peuvent considérablement diminuer la protection en cas de nouvelle chute.
Roulez toujours avec un casque bien adapté et porté correctement.

 

L’abbatiale de Payerne revient dans la lumière

En chantier depuis près de quinze ans pour son sauvetage et totalement fermé au public depuis 2016 pour sa mise en valeur, l’ancien monastère clunisien a ouvert ses portes le 11 juillet 2020.

Par les dimensions impressionnantes du site, il est aisé d’y maintenir les distances de sécurité et c’est l’occasion pour les vacanciers suisses de découvrir un nouveau site touristique. 
Avant de revenir dans la lumière, toujours si particulière au travers des vitraux de son chœur, l’ancien monastère clunisien a donné bien du fil à retordre aux diverses autorités politiques qui se sont penchées à son chevet ces dernières années. Le site a fait l’objet d’un ambitieux programme de sauvegarde et de conservation lancé en 2007. Le projet s’est accompagné du réaménagement du centre historique, et surtout de la place du Marché, libérée de ses voitures. 
Ouvriers et artisans se sont inspirés de la tradition des bâtisseurs, enrichie des techniques récentes. L’écartement des façades a pu être stabilisé par des tirants métalliques forés dans les murs et le sol sur une hauteur de 25 mètres avec une précision millimétrique. Une technique d’ancrage, dite de la précontrainte, qui était appliquée pour la première fois à cette échelle sur un monument historique. Son environnement bâti est d’importance nationale selon l’inventaire fédéral, avec sa place du Marché piétonne et pavée. 

Lien: Abbatiale de Payerne

 

Courir avec le sourire

Un rythme de course lent permet de se fatiguer moins vite et d’épargner les articulations, sans pour autant perdre en efficacité.

Le principe du « Slow Jogging » est simple : on enchaîne des foulées rapides, mais petites, idéalement trois pas par seconde. Les épaules restent détendues, les genoux légèrement fléchis. On sautille en mettant l’accent sur le milieu du pied, ce qui réduit l’impact au sol. Le corps reste droit et non pas penché en avant comme lors d’un jogging habituel.
L’objectif est simple lui aussi : bouger de manière intensive, sans pour autant être essoufflé. Les japonais appellent ce sport « Nikoniko », ce qui veut dire : courir avec le sourire.
Au début, il est possible d’alterner une minute de marche avec une minute de course lente en veillant à des sorties pas trop longues. On peut commencer par 15 ou 30 minutes, puis augmenter au fil du temps jusqu’à atteindre une heure.
Le « Slow Jogging » s’adresse surtout aux seniors, car il a l’avantage de ménager les articulations puisque les foulées sont courtes et l’impact au sol doux. Il permet ensuite de renforcer les muscles et d’améliorer l’endurance. Enfin, l’enchaînement de multiples petits pas accélère les battements du cœur, ce qui protège contre les maladies cardiaques. L’idéal serait de courir à un rythme tranquille, pendant 30 à 50 minutes, deux à trois fois par semaine, afin d’avoir un impact positif sur la santé.

 

Les Suisses doivent voyager masqués

Le Conseil fédéral a décrété l’obligation de porter un masque dans les transports publics en Suisse. Cette nouvelle règle est entrée en vigueur lundi 6 juillet 2020. Elle vaut pour tous les voyageurs dès 12 ans dans les trains, les trams, les bus, les remontées mécaniques, les téléphériques et les bateaux.

Les entreprises de transports auraient souhaité cette obligation dès la fin du semi-confinement, mais le Conseil fédéral n’en voulait pas. Constatant que la Suisse est une exception parmi les pays environnants, le Conseiller fédéral chargé de la santé, Alain Berset, explique que du fait que les frontières rouvrent, il y a davantage de monde dans les transports publics et que l’on constate une hausse des cas. Il a paru raisonnable de prévoir une obligation qui vaille pour l’ensemble du pays. Cette obligation de voyager masqué suit par ailleurs une recommandation du groupe de travail scientifique mis en place pour accompagner la gestion politique de la crise.
Tout ceci intervient après un changement de paradigme notable : au début de la pandémie, le Conseil fédéral ne conseillait le port du masque qu’à certaines catégories de personnes. Puis il a affirmé que le masque pouvait être contre-productif s’il était mal utilisé et qu’il ne protégeait que les autres. Les connaissances scientifiques ont évolué, et dans la période où tout était fermé, cela ne faisait pas de sens de porter un masque chez soi. Aujourd’hui, la situation est différente. Et l’on sait aussi désormais que le masque protège également les personnes qui le portent, pas seulement les autres.

Lien: OFSP Coronavirus

 

Rente AI et redevance TV

Selon la loi, une exonération de la redevance radio-télévision est possible dans certains cas précis. Sont concernés en particulier les ménages dans lesquels ne vivent que des personnes sourdes et aveugles et ceux ne disposant d’aucun appareil de réception : TV, ordinateur, smartphone, radio, etc. Il y a encore les bénéficiaires des prestations complémentaires annuelles à la rente AVS/AI.

Cela signifie donc qu’il ne suffit pas de toucher l’AI pour être exonéré, mais encore faut-il recevoir les prestations complémentaires. Il s’agit d’allocations versées en plus de la rente, lorsque celle-ci ne suffit pas à couvrir les besoins vitaux de la personne bénéficiaire.
Donc, si vous recevez une rente AVS ou AI classique, mais pas ces fameuses prestations complémentaires, votre ménage n’est pas concerné par l’exonération

Lien: Exonération redevance TV

 

Agriculture et technologie en 2020

En marge des vaches et des cultures classiques, il y a un autre volet du métier, là où se mêlent amour de la terre et technologie. Qui n’a pas entendu un grand-père ou un ancien dire qu’il devait aller sarcler les mauvaises herbes après l’école il y a au moins un demi-siècle ? Depuis, les solutions de traitement très élaborées sont passées par là, de même qu’une autre agriculture, parfois multiple.

Volant du tracteur entre les mains, de grosses machines derrière, mais aussi des écrans, un joystick et des antennes reliées aux satellites qui veillent au-dessus du champ, c’est la technologie. Celle-ci permet d’atteindre une précision quasi chirurgicale lorsqu’il s’agit de semer, sarcler ou traiter et cela correspond au début de la vague bio et de la réduction des traitements. Il a donc fallu des machines précises et pointues, équipée avec des GPS et des buses dotées de caméras. Le but est juste d’intervenir correctement dans chaque situation. Pour la mauvaise herbe, par exemple, les caméras permettent de ne gicler que le petit couloir où elle se trouve contrairement à l’arrosage général. C’est mieux pour la culture et cela a pour avantage d’économiser jusqu’à 70% des produits chimiques.
Mais le plus spectaculaire pour l’œil du novice est de voir semer un champ à l’aide du GPS. L’ordinateur dessine les lignes parfaites et l’axe idéal où faire tourner le tracteur. Cela permet de maximiser la surface à disposition et comme tout est mémorisé, de revenir pile au même endroit pour les opérations suivantes. Auparavant, on utilisait des traceurs et il fallait viser juste. Là, on gagne en précision et c’est beaucoup plus confortable pour travailler. Un champ n’est pas un carré parfait, donc l’ordinateur est d’une aide précieuse. Ces outils favorisent une précision qui reproduit d’une certaine façon ce que disaient les anciens, notamment que désherber était un geste très important pour la bonne santé des sols.

 

Les bâtons de marche

Particulièrement appréciés lors d’excursions en montagne, ils trouvent de plus en plus leur place dans les sacs à dos

Les bâtons de marche font partie de l’équipement de base de nombreux randonneurs. Ils renforcent l’équilibre, soulagent les muscles des jambes, du dos et également les articulations. Ils sollicitent les muscles du haut du corps car les pectoraux, les épaules et les biceps sont mis à contribution. Ils permettent d’avoir un meilleur équilibre sur des sols glissants, pentus ou instables. De ce fait, ils diminuent les risques de glisser, de tomber et donc de se blesser. 
Il en existe de nombreux modèles, télescopiques en aluminium ou en carbone, dotés de systèmes de réglage par vis, à loquet ou à pression sur un bouton. Il est cependant important d’avoir une bonne prise en main et de bien adapter la taille des bâtons en fonction du profil du terrain. De plus, il faut être prudent dans les terrains difficiles, où les pointes peuvent se coincer. 
Néanmoins, en cas d’utilisation trop intensive des bâtons de marche, il y a un risque de perte du sens de l’équilibre. Il est donc recommandé de s’en passer de temps à autre.

 

La police met en garde contre les voleurs

Si les beaux jours signent le retour des apéros en terrasse, des pique-niques dans les parcs et des plongeons dans le lac, ils sont aussi marqués par une recrudescence des vols d’objets laissés dans les sacs ouverts ou sur la banquette arrière des voitures.

La police commence à enregistrer des plaintes à ce sujet. Ce n’est pas encore l’avalanche, mais ce type de vols a débuté, confirme leur porte-parole.

Le phénomène concerne tant les terrasses des établissements publics, par ailleurs étendues exceptionnellement cet été, que les espaces verts, les halls de gare, les transports publics, les grands magasins. Pour ce qui est des vols dans les véhicules, les auteurs procèdent en brisant une vitre ou en ouvrant une porte qui n’a pas été fermée à clé. Ils sont intéressés par toutes sortes d’objets laissés dans l’habitacle, même de peu de valeur.

En guise de prévention choc, la police de Lausanne diffuse un clip réalisé en 2013. Les techniques n’ont pas changé. La vidéo montre comment les voleurs s’y prennent pour dérober un smartphone dans le sac d’une personne attendant pour payer à la caisse d’un magasin, un portefeuille dans un sac à main au restaurant ou encore une enveloppe contenant de l’argent liquide. Les images proviennent de caméras de surveillance.

Lien: Prévention par police Lausanne

 

En cas d'inaptitude

Respecter la volonté du patient en fin de vie représente un grand défi pour les médecins et les proches. La dernière crise a fait ressortir l’importance des directives anticipées. Ces dernières sont un instrument essentiel pour mettre en œuvre la volonté d’une personne et soulager les proches qui doivent prendre des décisions difficiles sur le plan émotionnel. Les personnes qui ne prennent pas de décision sur les actes et traitements médicaux souhaités en fin de vie feront automatiquement prendre cette décision à d’autres, ce qui peut avoir des conséquences à long terme.

Le mandat pour cause d'inaptitude est un document écrit par une personne qui charge un tiers de lui fournir une assistance personnelle, de gérer son patrimoine ou de la représenter au cas où elle deviendrait incapable de le faire elle-même en raison de problèmes de santé. Ces instructions peuvent être plus ou moins précises et prennent effet lorsque leur auteur tombe dans le coma et cessent lorsque celui-ci recouvre sa lucidité.
Toutes les personnes majeures, capables de discernement et qui ne sont pas sous curatelle peuvent rédiger un mandat pour cause d'inaptitude. Il peut être établi entièrement écrit à la main, dûment daté et signé par son auteur. Il peut aussi être préparé sous la forme d'un acte authentique, ce qui implique un passage devant un notaire.
Celui qui devra gérer la vie du mandant pendant son incapacité et lui fournir assistance peut être une personne physique (majeure et capable de discernement) ou morale, comme une fiduciaire par exemple. Il est conseillé d'enregistrer le document en question à l'Etat civil, car c'est auprès de cette instance que l'Autorité de protection de l'adulte va contrôler s'il existe un mandat pour cause d'inaptitude.
Le mandat peut être annulé ou modifié tant que son auteur est capable de discernement. Il peut l'être dans l'une des formes prévues pour sa constitution (olographe ou authentique). Ou il suffit de le détruire physiquement. Des modifications peuvent lui être apportées de la même manière.

 

La lumière qui tue les virus

Conçu pour éradiquer 99,99% des germes et bactéries, grâce aux rayonnements de sa lampe UV-C, un robot risque de faire parler de lui, en ces temps de crise sanitaire, même s’il a été élaboré avant celle-ci. La technologie employée est en effet déjà adoptée depuis longtemps dans les hôpitaux et le fabricant annonce produire une lumière de 254 nanomètres, soit pile dans la fourchette où l’effet germicide est le plus efficace.

Avec ses roues amovibles et ses 18 capteurs permettant de cartographier une zone et d’éviter de tomber dans le vide, l’appareil est conçu pour être utilisé de deux façons. D’abord en mode automatique, en le laissant par exemple se balader sous la couette pour assainir un couchage, que ce soit chez soi ou en arrivant à l’hôtel. 
Mais également en mode manuel, bien calé dans la paume de sa main, en faisant survoler l’appareil quelques centimètres au-dessus de n’importe quelle surface : l’écran de son smartphone, son clavier d’ordinateur, sa brosse à dents ou même la cuvette des toilettes. 
Alors on vous voit venir : et pour le Covid-19 ? Le fabricant ne s’est pas encore prononcé sur le sujet, mais une chose est sûre : bon nombre de compagnies chinoises se sont déjà tournées vers cette technologie pour désinfecter certaines zones touchées par le coronavirus.

Lien: Robot anti bactéries

 

Le moustique-tigre «pas invité à l’apéro».

Le moustique-tigre, insecte gênant et transmetteur de maladies, représente à terme un risque sanitaire. Pour freiner son installation, les autorités vaudoises ont lancé une campagne de prévention : «ne l’invitons pas à l’apéro».

L’arrivée du moustique-tigre est liée à la hausse des températures, ce qui facilite sa nidification. Venu du sud, il est déjà largement présent dans les pays voisins. En Suisse, il est installé au Tessin et a été récemment identifié à Monthey (VS) et à Genève.
S’agissant d’un insecte extrêmement désagréable, capable de piquer en plein jour, en nuées et plusieurs fois la même personne, mais aussi d’un vecteur potentiel de maladies tropicales telles que la dengue, la maladie à virus zika et le chikungunya, son installation doit être freinée.
Le canton lance un programme de prévention en collaboration avec les communes et en appelle à la mobilisation citoyenne. Le public est ainsi appelé à rendre difficile l’installation de l’insecte par le biais de trois messages : supprimer ses gîtes, c’est-à-dire veiller à vider les petites collections d’eau, savoir reconnaître l’animal et le dénoncer sur le site www.moustiques-suisse.ch avec une photo de bonne qualité.
La lutte à l’échelle cantonale est utile et efficace. Elle se base sur l’une des caractéristiques de cet envahisseur : son très petit périmètre de vol qui limite son extension. Elle est d’autant plus importante qu’une fois installé, le moustique tigre est tenace : ses œufs sont capables de survivre à des mois de froid et de sécheresse.
La campagne est portée par un visuel humoristique, dont le personnage sera décliné tout l’été sur les réseaux sociaux et le site du canton.

 

Plus d’informations sur www.vd.ch/moustique-tigre

Lien: Moustique tigre

 

Le vélo électrique, un atout

Un vélo à assistance électrique (VAE) est équipé d’un moteur, d’une batterie rechargeable, d’un contrôleur, d’un display et de freins électriques. Il en existe quatre sortes : vélo de ville, le vélo tout chemin (VTC), le vélo pliable et le vélo tout terrain (VTT) pour l’utilisation sportive.

Le moteur, qui ne se déclenche que lorsque les pédales sont actionnées, peut être placé à différents endroits. Dans le moyeu avant, il offre une bonne tenue de route, dans le moyeu arrière, il donne une impression de puissance au démarrage et permet un maniement polyvalent ou encore central, dans le pédalier, ce qui fait qu’il se rapproche des sensations perçues sur un vélo classique. Il faut recharger la batterie tous les 40 à 80 km selon le modèle et l’utilisation.
Les VTC se différencient des vélos de ville par une position légèrement plus sportive et une assise plus penchée vers le guidon. Pour une position avec le dos bien droit, il est conseillé de se renseigner sur les vélos électriques de ville. Cependant, il est plus lourd et plus cher qu’un vélo traditionnel. 
Le VAE, bénéfique pour la santé, est un remède contre les jambes lourdes. De plus, confortable, rapide, éco-conçu, il n’émet pas de gaz à effet de serre et offre une solution prisée de mobilité durable, très peu consommatrice d’énergie.
Mais prudence car les collisions entre piétons et VAE sont fréquentes, d’où la création de mesures de sécurité et de pistes cyclables.

 

La certitude de l’incertitude

Il serait préférable de ne pas s'inquiéter sur ce qui nous échappe. Cette histoire de coronavirus est ainsi faite d’interrogations soulevées pour nous et dont la réponse est soit : on peut vivre sans, soit : il n’y a pas de bonne réponse.

Non, les enfants ne vont pas respecter les mesures d’hygiène et de distanciation sociale. Donc oui, le Corona va encore circuler de très nombreuses semaines, mais en même temps, si on attend six mois de plus, ce sera exactement le même problème, car on sera exactement dans la même situation.
Le fond du problème, c’est l’incertitude. C’est fou ce que les gens la supportent mal. Sans être méchant, on pourrait citer Kant, qui estimait l’intelligence d’un individu à la quantité d’incertitudes qu’il était capable de supporter. Toutes ces questions auxquelles on veut des réponses immédiates et définitives ne font pas de nous de gros malins.
Vais-je attraper la maladie, quand pourrai-je revoir mes parents ou mes grands-parents, y aura-t-il une place pour moi chez le coiffeur lundi ou mardi, mais pas plus tard, quand retournerai-je au bureau avec les collègues, vais-je pouvoir partir cet été en vacances à l’étranger ? On ne sait pas pour l’instant et il faut vivre avec.
Pas adepte de la méditation en pleine conscience et de ses injonctions, mais pour une fois, s’en tenir à l’instant présent et jouir de ce qu’il présente de positif semble une bonne option. On pourra toujours s’inquiéter plus tard, même si gouverner c’est prévoir, mais à l’impossible nul n’est tenu, n’est-ce pas.
Sinon, pour changer un peu de perspective, il y a encore et toujours des philosophes, comme Comte-Sponville, qui a dit entre autres que la liberté est, pour lui, plus importante que la santé, une priorité peu populaire en ce moment, ça donne à méditer, et que malgré les progrès de la médecine et l’allongement de la durée de vie, le taux de mortalité qui prévaut chez nous autres humains est toujours de 100%. Ça nous fait au moins une certitude.

 

Que se passe-t-il quand on manque de contact physique ?

Même sans être adepte de la bise, peut-être que le contact physique manque ? La grand-mère qui pince la joue, cette tape dans le dos venant d’un pote après un ou deux verres, ce câlin pour réconforter dans les moments douloureux. Après deux mois d’urgence sanitaire où la mise à distance de l’autre est vivement recommandée, le contact humain vient à manquer, et plus cruellement encore pour les personnes seules.

Le manque d'affection, ce n’est pas juste un sentiment ou une impression mais bien un problème neurologique réel. Comme tous les autres mammifères, tous les êtres humains sont programmés pour toucher
En anglais, il existe même une expression pour désigner la privation d’affection : la «skin hunger», littéralement la «faim de la peau», ce qui n'est pas sans conséquences psychiques et physiques. Un neuroscientifique étudie la fibre nerveuse tactile C et décrit ainsi les effets des touchers doux : la fibre nerveuse allume des zones du cerveau en lien avec le système de récompense. Il y a un relâchement d’ocytocine, une hormone qui joue un rôle fondamental dans notre attitude sociale. Cela a aussi des conséquences sur le niveau de dopamine, qui fait partie du système de récompense. Cela permet de relâcher de la sérotonine, en lien avec notre bien-être et notre bonheur et enfin, cela peut avoir un impact sur le stress, puisque que cela permet de faire baisser le rythme cardiaque.
Faire bouger sa peau, en se câlinant, se massant ou même en faisant de l’exercice stimule les récepteurs de l'épiderme connectés au nerf vague ou pneumogastrique. Une activité vagale permet de calmer le système nerveux et de réduire le niveau de cortisol, l’hormone du stress. Ainsi, cela préserve les cellules responsables de la lutte contre les virus et bactéries. Malgré le maintien d’un lien virtuel, le cerveau risque très fortement d’envoyer le signal d’un manque, un peu comme quand on a faim. 
Chez les enfants, il a été prouvé qu’à cause du manque d’affection, des retards de développement physique et mental étaient constatés, de même que des comportements plus agressifs. 
Pour résoudre ce problème de manque de contact physique, vous pouvez essayer de vous caresser délicatement les bras ou la nuque. Ceci est recommandé pour réduire le stress.

 

Le confinement

Il est recommandé de continuer à bouger. À la campagne, on peut se promener sans rencontrer personne. En ville, c’est plus difficile, mais vous pouvez le faire si vous restez à plus de 2 mètres des autres.

Le sport, qu’on le pratique à l’intérieur ou à l’extérieur, est aussi une bonne façon de se changer les idées. Car le stress affaiblit l’immunité. Justement, comment gérer cette crainte montante ? Si l’inquiétude est légitime, il faut la distinguer de la panique. Dans ce deuxième cas, essayez de vous concentrer sur ce qui, malgré tout, va bien dans votre vie. Il ne faut pas non plus oublier que la majorité des gens se sortent sans encombre de cette maladie. Et se rappeler que cette crise va se terminer.

Pour dissiper les craintes passagères, un psychologue conseille de s’occuper, que ce soit en regardant un film ou en téléphonant à un proche. De façon générale, il recommande de planifier de nouveaux projets, de se projeter dans l'avenir, même dans une vie quelque peu encapsulée. Si vous vouliez depuis longtemps améliorer vos recettes, lire les livres qui s’accumulent dans votre bibliothèque ou perfectionner votre anglais, c’est le moment de le faire !

Vous pouvez aussi vous projeter dans le futur en réfléchissant à vos prochaines vacances.

 

Plus inquiets pour leurs proches que pour leurs poches

La pandémie de coronavirus frappe de plein fouet toute la planète. En Suisse, beaucoup d'entre nous n'ont jamais vécu une telle crise. Dans ce contexte, des spécialiste des études de marché, ont dirigé une enquête sur le thème «Coronavirus et économie». Cette recherche a été menée sur un échantillon représentatif de la population composé de 1012 personnes âgées entre 14 et 69 ans, en Suisse alémanique et romande. Les entretiens ont été réalisés entre le 31 mars et le 7 avril.

Les résultats de cette recherche montrent que les questions financières n'arrivent pas en tête des préoccupations. Le souci du bien-être de sa famille et de ses amis est émotionnellement très puissant. En effet, 60% des suisses craignent surtout que des membres de leur famille ou de leurs amis soient frappés par la maladie. Pour 36% des personnes interrogées, la principale inquiétude réside dans l'effondrement du système sanitaire. Les 35% des sondés ont peur d'être eux-mêmes infectés par le virus, tandis que les conséquences économiques personnelles n'affectent que 33% des répondants.
Beaucoup de gens peuvent s'imaginer ce qu'implique une maladie grave. En revanche, les conséquences économiques sont plus abstraites, moins tangibles. La Suisse a déjà surmonté des crises économiques. Notre expérience des situations d'urgence joue également un rôle. Mais un virus est un ennemi invisible. Nous ne savons pas vraiment comment le vaincre et si nous pourrons le vaincre. Nous n'avons jamais vécu de telle situation, il est légitime d'avoir peur. 
Malgré les craintes, les personnes sondées s'attendent à un retour à la normale. Pour 65% d'entre elles, la crise sera surmontée d'ici aux vacances d'été ou avant. Les 18% des répondants estiment qu'il faudra attendre l'automne ; 7% pensent qu'elle durera jusqu'à la fin de l'année. Les autres jugent que jamais rien ne sera plus comme avant ou ne sont pas en mesure de se prononcer.
La situation à l'étranger est perçue différemment : 30% estiment que l'état des choses en Europe ne se normalisera pas avant l'automne. Pour 38% des personnes interrogées, la crise aux États-Unis ne se terminera pas avant la fin de l'année.
L'enquête n'examine pas seulement les craintes de la population. Elle s'intéresse aussi aux comportements que les sondés adopteront pour soutenir l'économie lorsque la situation reviendra à la normale : 66% des personnes interrogées indiquent qu'elles comptent acheter plus de produits locaux.

 

Je rédige mon testament

Le testateur doit avoir 18 ans révolus, être capable de discernement et ne pas agir sous la menace ou la crainte d’un tiers. Le document respectera impérativement une des trois formes suivantes.

Pour un testament olographe (manuscrit), il faut l’écrire à la main dans sa totalité, mentionner la date, le lieu et le signer. On peut se servir d’un stylo, d’une plume ou d’un crayon et utiliser n’importe quel papier. Les ratures et fautes d’orthographe sont acceptées, mais le contenu doit être clair et lisible. Chaque époux fera le sien séparément car un testament collectif est nul.
Le testament public est rédigé par un notaire, ce qui est judicieux lors de situation complexe. La présence de deux témoins est indispensable. 
Exceptionnellement, pour le testament oral, une personne en danger de mort imminente peut exprimer ses dernières volontés par oral à deux témoins neutres. 
Lors d’absence de dispositions testamentaires, la loi détermine les héritiers et leurs parts de manière stricte. Le testament permet de modifier la succession légale, en avantageant par exemple les êtres les plus chers, avec possibilité d’inclure le concubin parmi les héritiers. En effet, lorsqu’un défunt n’a pas rédigé de testament, sa succession est liquidée selon les règles du Code civil et le concubin ne reçoit rien. Mais certains membres de la famille ont droit à une part inaliénable de l’héritage, nommée la réserve, ce sont le conjoint du disparu, ses enfants et leur descendance ainsi que son père et sa mère s’il n’y a pas de descendants.
Le droit des successions est complexe mais les enjeux sont essentiels car, selon la configuration familiale, les réserves et la quotité disponible changent considérablement. Il faut bien noter que c’est la succession qui est ainsi répartie. Pour les personnes célibataires, divorcées ou veuves, elle correspond à l’ensemble des biens. Lorsque le défunt était marié, il faut d’abord procéder à la liquidation du régime matrimonial.
Il est vivement conseillé de faire connaître l’existence du document à son entourage et de préciser le lieu du dépôt. Pour décharger les héritiers des tâches administratives, éviter les conflits et assurer la bonne exécution de ses dernières volontés, il est possible de désigner une personne de confiance comme exécuteur testamentaire.
Pour rédiger ses dernières volontés, il y a des limites claires à respecter. En cas de doute, le recours à un notaire peut être nécessaire.

 

Des lunettes pour mieux écouter

Créées par une start-up française, les Sonic Frames sont des lunettes intelligentes permettant de passer des appels téléphoniques en mode mains libres, de lire des SMS ou d’effectuer des recherches via l’assistant vocal de notre smartphone. Les branches abritent le meilleur de l’Intelligence Artificielle (IA), de l’électronique et de la biotechnologie.

La technologie se base sur la conduction osseuse qui permet d’entendre sans obstruer les oreilles. Le son est ainsi transféré vers l’oreille interne sans passer par le tympan. L’avantage de ce système dit « d’innovation de rupture » n’obstrue pas les oreilles et permet ainsi de continuer à entendre tout ce qui se passe autour de nous. Cependant, il ne peut pas être entendu par l’entourage.

Mais plus encore, ces lunettes hors du commun sont de véritables produits d’optique. Elles sont ainsi compatibles avec des verres traditionnels, qu’ils soient correcteurs ou solaires.

Lien: Lunettes intelligentes

 

Des recettes pour vieillir en bonne santé

«La vieillesse est un naufrage». Cette citation reprise par de nombreuses personnalités continue de marquer la vision de la vieillesse. La société les considère encore trop souvent comme des poids morts, des personnes largement atteintes dans leur santé physique et psychique. Lors d’un congrès, des professionnels ont battu en brèche ces clichés et donné des conseils pour prolonger sa vie. Pour ces professeurs, la majorité des seniors se porte bien. Des exemples ? Après 80 ans, seuls 15% vivent en EMS, 8% sont dans l’incapacité de se déplacer et moins de 6% se révèlent incapables de prendre une douche ou un bain.

Les seniors ne sont donc pas des petites choses fragiles qu’il faut surprotéger ni des analphabètes d’Internet. 75% des 60 à 69 ans surfent sur le Net plusieurs fois par semaine. Quelles sont les recettes qui permettent de vieillir en bonne santé ? 
L’hygiène de vie est un facteur clé. Biberonner des boissons sucrées à longueur de journée, c’est un cauchemar pour la santé et une bénédiction pour le diabète. On fera donc attention à avoir une nourriture diversifiée et à ne pas manger trop gras. Il faut aussi bouger régulièrement pour entretenir la machine. Il n’y a pas d’âge pour entretenir son physique et cela permet aussi d’éviter les chutes, encore trop nombreuses. Un tiers des octogénaires et plus perdent l’équilibre, ce qui peut avoir des conséquences fatales.
Ne pas rester seul dans son coin après la retraite. Plus le temps avance, plus le réseau de contemporains va se rabougrir. Au lieu de déprimer et regretter le bon vieux temps, il faut tisser des liens avec de nouvelles personnes, entreprendre des activités (politiques, sociales ou ludiques) qui tiennent à cœur.
Les seniors sont parfois traités comme des enfants, même par des personnes bien intentionnées. Pas bon du tout pour l’estime de soi. Alors il ne faut pas laisser les autres décider pour nous. Reste à identifier les besoins ou ce qui déplaît, et surtout communiquer.

 

Vous prenez votre retraite

N’oubliez pas votre assurance-accidents.

Jusqu’à la retraite, les travailleurs sont obligatoirement assurés contre les accidents par leur employeur (assurance-accidents LAA).

Au terme de la vie professionnelle, il est important de ne pas oublier d’inclure le risque accidents dans l’assurance-maladie. Ainsi, la couverture d’assurance est garantie et l’assurance-maladie obligatoire (LAMal) couvre les frais médicaux en cas d’accident.

Par ailleurs, toute personne qui n’exerce pas d’activité lucrative, à savoir les femmes et hommes au foyer, les enfants et les étudiant-e-s, doivent également être couverts par l’assurance-maladie en cas d’accident.

 

Stopper la cigarette

Selon une étude de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), stopper la cigarette avant une intervention chirurgicale a des effets positifs sur la santé du patient.

Malgré un consensus général sur le fait qu'arrêter de fumer avant une opération peut avoir un impact positif sur la santé du patient, il y a eu jusqu'à présent une certaine controverse sur le bon moment pour arrêter la cigarette.
Selon l'agence de l'ONU, de nouvelles preuves révèlent que les fumeurs qui arrêtent de fumer environ quatre semaines, ou plus, avant une opération chirurgicale ont un risque de complications plus faible. Six mois après leur opération, ces personnes récupèrent mieux que celles qui n'avaient pas arrêté de fumer.
Après une opération, le corps humain met tout en oeuvre pour cicatriser et combattre les infections éventuelles, un processus qui augmente les besoins en oxygène et en nutriments. Or la nicotine et le monoxyde de carbone, qui subsistent dans les cigarettes, peuvent diminuer les niveaux d'oxygène présents dans le corps, augmentant les risques de complications post-opératoires.
L'étude conjointe de l'OMS, de l'Université de Newcastle (Australie) et de la Fédération mondiale des sociétés des anesthésistes (FMSA) montre qu'à compter de quatre semaines de sevrage tabagique, chaque semaine supplémentaire sans tabac améliore de 19% l'état de santé du patient, grâce à une meilleure circulation sanguine. Les patients qui cessent de fumer sont aussi moins susceptibles de subir des complications liées à l'anesthésie.
Le rapport démontre qu'il y a des avantages à reporter une chirurgie mineure, ou non urgente, pour offrir aux patients la possibilité d'arrêter de fumer, ce qui se traduit par un meilleur résultat pour leur santé, selon le chef de l'Initiative Sans Tabac de l'OMS. 

 

La taxe sur l'électricité va augmenter

Le Grand Conseil vaudois a donné son aval à la proposition du Conseil d'État de faire passer la taxe sur l’électricité de 0,18 ct/kWh à 0,60 ct/kWh. Une progression sera possible jusqu'à 1 ct/kWh en cas de besoin. L'entrée en vigueur est prévue pour 2021.

Ce relèvement du plafond devrait garantir le financement du «programme bâtiment» et l'encouragement aux énergies renouvelables afin d’atteindre les objectifs prévus en matière de neutralité carbone. De plus, l'accélération du réchauffement climatique concerne tout le monde et chacun peut apporter sa pierre à l'édifice.

Cependant, cette taxe antisociale, qui s'applique de la même manière aux riches et aux pauvres et dont l'augmentation proposée par le Conseil d'Etat de plus de 5 fois l’actuelle au maximum, pénalisera encore davantage la classe moyenne et la compétitivité des entreprises du canton.

Le relèvement du plafond à 1ct/kWh induira une augmentation entre 15 francs et 29 francs par an pour un ménage. Les locataires seront notamment doublement touchés.

Le Conseil d'Etat propose aujourd'hui cette action pour répondre à une jeune génération sans espoir qui manifeste dans la rue pour une urgence climatique.

 

Faut-il payer les grands-parents ?

Faut-il payer les grands-parents pour la garde des enfants ?

De nombreux seniors passent plusieurs heures par semaine à s'occuper de leurs petits-enfants. Des grands-mères veulent être dédommagées.

Selon l'Office fédéral de la statistique, 60 % des familles font garder leurs enfants par des tiers en Suisse. Près de la moitié d'entre elles font appel aux grands-parents. Ainsi, les grands-mères et les grands-pères qui s'occupent de leurs petits-enfants représentent une occupation de plus de 20 heures par semaine.

Dans un manifeste, la «Révolution des grands-mères» proteste. Qui s'occupe des enfants quand ni la mère ni le père ne veulent réduire leur temps de travail et que l'enfant ne peut pas aller en crèche tous les jours ? Les grands-parents bien sûr, s'exclame une représentante de ce réseau d'aînées alémaniques. Et qui s'occupe des enfants si les parents doivent s'absenter à la dernière minute ? Les grands-parents encore.

Cette septuagénaire est elle-même grand-mère et s'occupait régulièrement de ses petits-enfants. « Cela me dérange que les gens s'attendent à ce que tous les grands-parents s’occupent de leurs petits-enfants », dit-elle. Elle rappelle que les seniors qui acceptent de jouer les baby-sitters doivent faire des sacrifices ailleurs et ont moins de temps libre.

Du coup, la «Révolution des grands-mères» souhaite que ce baby-sitting, qui représentait 160 millions d'heures, soit plus de 8 milliards de francs en 2016, soit dédommagé. Mais les mamies ne souhaitent pas être rémunérées via un salaire classique. Elles imaginent plutôt une rente plus élevée ou des allégements fiscaux, voire des bons à utiliser si elles ont besoin d'aide à leur tour. Même le remboursement des frais de déplacement serait bienvenu. Il s'agirait ainsi à leurs yeux d'une reconnaissance de leur travail, lequel permet aux parents de travailler davantage et donc de payer plus d'impôts.

 

La poste augmente les frais au guichet

Postfinance relève les frais pour les paiements de bulletins de versement au guichet. Les destinataires des factures, et non ceux qui les règlent, devront payer ce service 30% plus cher à partir de juillet 2020.

Par exemple, un règlement jusqu'à 50 francs coûtera 1,20 franc, contre 0,90 pour le bulletin orange et la nouvelle facture QR, et 2,00 francs au lieu de 1,50 pour les bulletins rouges. Pour un montant jusqu'à 10'000 francs, il faudra s'acquitter respectivement de 3,95 francs contre 2,95 et 4,75 francs contre 3,55.
Pour la personne qui paie la facture, le règlement restera gratuit, a assuré un porte-parole de Postfinance. Seul l'émetteur de la facture devra payer davantage. Selon Postfinance, cette activité est fortement déficitaire. Le nombre de paiements au guichet a considérablement diminué, en raison du transfert des opérations vers internet.
En 2007, 210 millions de paiements étaient encore effectués aux guichets de la Poste, contre seulement 137 millions l'an dernier. Cette tendance devrait se poursuivre, selon le représentant de Postfinance. Il a expliqué que l'activité resterait déficitaire malgré les nouveaux tarifs.

 

La cotisation AVS grimpera

Dès le 1er janvier 2020, employés et employeurs devront cotiser plus à l'AVS. La hausse est minime, mais les taux n'avaient plus bougé depuis plus de 40 ans. Le relèvement de la cotisation AVS de 0,3 point au total assurera à l'assurance plus de 2 milliards de francs de recettes supplémentaires par an. Le peuple a souscrit à ce coup de pouce en acceptant la réforme de la fiscalité des entreprises.

Le financement supplémentaire entrera en vigueur en même temps que la réforme fiscale et contribuera à garantir le financement des rentes.

Dans le détail, salariés et employeurs verront la cotisation AVS/AI/APG passer de 10,25% à 10,55%. La cotisation AVS/AI/APG minimale des travailleurs indépendants passera de 5,196% à 5,344% et leur cotisation AVS/AI/APG maximale de 9,65% à 9,95%.

En ce qui concerne les assurés sans activité lucrative, dans l'assurance obligatoire, la cotisation AVS/AI/APG minimale passera de 482 francs à 496 francs et la cotisation maximale de 24'100 francs à 24'800 francs.

Les derniers changements de ponctions en faveur de l'AVS remontent aux années 1970. Les cotisations prélevées sur les salaires pour financer l'AVS sont passées de 4 à 8,4 % entre 1969 et 1975. Quant aux cotisations des indépendants, elles sont passées de 4,6 à 7,8 % entre 1969 et 1979.

 

Gare aux taxes pour les seniors

Lors de la location d’une voiture à l’étranger, pour les conducteurs de plus de 75 ans, une taxe est ajoutée au tarif officiel. Peu connue de la population, contrairement en ce qui concerne les jeunes adultes, une majoration de tarif concernant les seniors est mentionnée dans les conditions générales. Cette majoration peut varier selon l’agence de location, le pays et même l’endroit du retrait du véhicule. Les agences définissent leurs propres réglementations, en relation avec les lois et les pratiques locales.

Ces pratiques peuvent aller jusqu’à exiger au conducteur de fournir une lettre de la part de son médecin attestant qu’il a été en bonne santé durant les douze derniers mois précédant le voyage. De plus, il doit prouver qu’il n’a pas été impliqué dans un accident de la circulation durant les cinq dernières années en fournissant une lettre de son assurance automobile. Il y a aussi des agences qui refusent de louer certains types de véhicules aux seniors, à partir d’un certain âge.

Cette façon de pratiquer n’a rien d’illégal et les sociétés de location ont certainement des chiffres qui indiquent qu’il y a un taux de sinistres plus élevé auprès des seniors. Cependant, consciente que ces derniers ont actuellement une meilleure forme physique et du fait qu’ils restent aptes à la conduite plus longtemps qu’avant, certains loueurs ont supprimé ces frais ainsi que la limite d’âge, mais depuis peu de temps.

Donc, en cas de location de véhicule, il est très important de toujours bien lire toutes les informations, qui s’affichent en direct sur l’écran ou sur la documentation reçue, afin d’éviter toute mauvaise surprise de dernière minute.

Bonne route.

 

Un coeur en bonne santé

Il y a bien sûr des choses sur lesquelles nous n’avons aucune influence : l’âge, le sexe ou les prédispositions familiales par exemple. Pour le reste, il est tout à fait en notre pouvoir de préserver notre cœur et de prévenir ainsi les troubles cardio-vasculaires. Il suffit de s’y mettre.

Bouger un peu plus au jour le jour aura déjà un impact positif sur la santé de notre cœur. L’exercice aide en effet à garder la tension artérielle et le cholestérol hors de la zone rouge et, ainsi, à réduire le risque cardio-vasculaire. La Fondation Suisse de Cardiologie, conseille dès lors de commencer par bouger davantage, en descendant par exemple du bus deux ou trois arrêts avant d’arriver à destination pour faire le reste à pied.  Inutile de viser le marathon mais on peut commencer par de petits changements au quotidien, cela fait déjà beaucoup.

Changer ses habitudes doit procurer du plaisir. Il en va de même pour l’alimentation. Il faut manger équilibré, c’est sûr. Mais le changement ne doit pas être un chemin de croix. Chacun doit trouver ce qui lui convient. Peut-être préférera-t-on renoncer à la quantité recommandée de poisson pour manger davantage de noix et utiliser plus d’huile de colza ou d’olive dans les préparations. Ces aliments contiennent, eux aussi, de précieuses matières grasses.  On ne peut tenir la distance que si l’on trouve une satisfaction dans le changement.

Ne vous formalisez pas si vous ne parvenez pas à tous les appliquer. Cela ne vous vaudra que du stress et ce n’est pas bon pour le cœur.

 

Du calme !

Les amis de la méditation le disent : soyons reconnaissants envers ce corps si complexe et si performant qui nous permet d'être là et soignons-le. Il s'agit de le nourrir convenablement, de dormir en suffisance et de faire de l'exercice. Ces préceptes sont bien connus en théorie.

Mais ne rien faire, ce n'est pas lire un livre ni faire du tennis et encore moins consulter son téléphone ou sa tablette. Ne rien faire rend plus créatif.
Donner de l'attention aux petits plaisirs simples qui donnent de l'énergie et augmentent le bien-être. Pour nous convaincre de l'importance de l'inactivité et de la contemplation souvenons-nous que Albert Einstein réfléchissait aux mystères de l'univers un chat sur les genoux. 
Concrètement : trouvez un lieu où vous pouvez vous installer, vous détacher de la prochaine tâche à accomplir et de tout ce qui vous préoccupe. Regardez dans le vide, existez et respirez car il n'y a pas d'urgence. L'idéal est de vivre sans s'épuiser. 
L'inactivité, c'est pour se faire plaisir. Donc, déguster un carré de chocolat lentement en faisant appel à tous ses sens, c'est devenir riche.

 

Un robot offre plus de temps libre

Lorsque nous avons très peu de temps pour les taches  ménagères quotidiennes, qui peut nous aider ?

Avec toute la poussière, les peluches et les poils d’animaux, un robot aspirateur peut-il remplacer la ménagère ?

Après recherches sur le marché et examen des appareils disponibles, le robot aspirateur et laveur de sol dur le plus efficace a été trouvé. Il s’agit d’un engin capable de prendre 60 décisions par minutes pour calculer son trajet, repasser sur des endroits à fort passage ou évoluer avec la plus grande attention autour des objets fragiles. Simple d’utilisation, il est en outre extrêmement silencieux et peut donc travailler la nuit, même à la chambre à coucher. Après sa tournée d’aspiration, le robot laveur s’occupe de la routine pénible du nettoyage, ensuite il vide tout seul son bac à poussières et rejoint sa base pour recharger ses batteries.

Il peut être commandé avec un smartphone, ce qui permet d’en avoir un second au chalet.

Lien: Robot ménager

 

Les noix, source d’énergie

Les Suisses les plus riches du monde.

La Suisse occupe toujours la première place mondiale en termes de fortune par habitant.

Une étude sur la fortune mondiale des ménages établie par Crédit Suisse, informe que l'année 2018 a été marquée par une hausse de 2,6% de la richesse au plan mondial pour s'établir à 360 milliards de dollars, soit une fortune moyenne par adulte de 70'850 dollars.

Selon le numéro deux bancaire helvétique, en Suisse, la fortune des ménages a connu une croissance annuelle moyenne de 2% depuis 2000. Avec des avoirs moyens par adulte de 564'650 dollars en 2018, les Helvètes restent les plus riches au monde, selon l'étude. La richesse par ménage en Suisse a encore augmenté de 17'790 dollars en 2018.

Une grande partie de cette évolution est due au renchérissement du franc par rapport au dollar. Les effets de change ne sont pas à négliger. D'autres pays riches, comme l'Australie ou la Norvège, en ont vu les conséquences, dans un sens inverse. La richesse moyenne par ménage exprimée en dollars a diminué de 28'670 dollars pour les Australiens l'an dernier et de 7’520 dollars pour les Norvégiens.

Par ailleurs, en 2018, le monde comptait 46,8 millions de millionnaires, soit 1,1 million de plus qu'un an plus tôt. Les Etats-Unis ont contribué pour plus de la moitié à cette hausse. Ce pays reste un facteur majeur de la croissance de la fortune, avec la Chine et l'Europe.

Crédit Suisse note encore une diminution des inégalités depuis 2000 dans la plupart des pays. Les 90% des moins riches possédaient l'an dernier 18% de la fortune des ménages au plan mondial, contre 11% au tournant du siècle.

 

Peur de l'intelligence artificielle

Jadis, les fruits oléagineux étaient considérés comme trop riche en calorie. Aujourd’hui, nous savons qu’ils sont bons pour la santé.

Dans la pyramide alimentaire, les oléagineux (noix, amandes, noisettes, etc.) se situent juste en-dessous des sucreries, avec les huiles et les graisses. Donc, ils peuvent être consommés chaque jour, mais en petite quantité (une poignée).

Comme ils contiennent beaucoup de lipides végétaux de haute qualité, ils sont donc naturellement très concentrés en énergie. Les oléagineux sont d’abord croquants en bouche avant de libérer leurs fins arômes sur la langue. Les acides gras sont utilisés par le corps pour fabriquer des substances qui améliorent la circulation sanguine et renforcent les vaisseaux.

Chaque variété d’oléagineux contient également son propre mélange de vitamines et minéraux. Ils contiennent par ailleurs des protéines, des fibres alimentaires et des minéraux tels que le calcium et le magnésium, qui sont importants pour les os, les dents et les muscles. Pour les noix qui ont une saveur douce-amère, il est possible de les faire légèrement griller afin d’en libérer tous les aromes.

Malheureusement, beaucoup de personnes sont allergiques aux oléagineux.

 

Comment la CPEV intègre le développement durable ?

L'un des thèmes centraux de la science-fiction prend une place prépondérante dans notre quotidien. Il s’agit de l’intelligence artificielle (IA) qui, en terme de confort, voit de nombreuses avancées.

Alors, faut-il avoir peur de l'IA ?

Les machines, qui auparavant se substituaient à l'homme pour exécuter des tâches rébarbatives, sont aujourd'hui dotées d'une forme d'intelligence et se mettent à évincer les humains.

Une main mise au point par une entreprise allemande, reproduit le mécanisme intelligent de la gestion du subconscient, mais de façon artificielle. Cette main peut aussi bien travailler en usine que remplacer un membre absent.

Une autre application est capable de créer des ambiances sonores personnalisées, selon le moment de la journée ou de la météo, en fonction des demandes, soit se relaxer, s'endormir, se concentrer, se motiver. Basé sur les environnements auditifs, cette application promet de recréer une vingtaine d'atmosphères particulières.

Les robots sont partout, notamment à l'usine, mais ils sont aussi à même de remplacer des employés de bureau. Des journalistes norvégiens ont appris de nouvelles compétences à la machine en vue du développement de l'algorithme. Pour l'instant, ils doivent encore superviser son travail, fiable à 99 %, notamment dans le domaine de la météorologie.

Dans le système judiciaire, les tribunaux sont de plus en plus submergés par un nombre croissant de plaintes. Alors, l'Estonie travaille sur la conception d'un "robot juge" capable de remplacer l'homme, donc de rendre des verdicts dans le cadre de litiges mineurs. Cette IA s'appuiera sur des algorithmes construits à partir de la jurisprudence, la mettant en exergue avec des éléments fournis par accusation et défense.

Une autre application permet de scanner le code barre de produits alimentaires ou cosmétiques, afin d'évaluer leur impact sur notre santé. A chaque produit scanné, une étiquette propose une fiche détaillée permettant d'en comprendre l'analyse. Lorsque le produit est considéré comme mauvais, un autre produit meilleur pour la santé est proposé. Ce projet est indépendant afin qu'aucune marque ne puisse influencer les avis.

Alors, la question peut se poser : l'IA représente-t-elle un progrès ou un risque ?

Lien: CPEV développement durable

 

Le digital est un défi pour tous

La Caisse de pensions de l'État de Vaud (CPEV) met en place depuis plusieurs années une politique d’investissement responsable qui se décline en quatre axes. Retrouvez un état des lieux de la démarche et des mesures concrètes entreprises, notamment pour diminuer l’impact environnemental de la Caisse sur leur site Internet.

L’investissement responsable est l’application du concept de développement durable aux placements financiers. Consciente de sa responsabilité en tant qu’investisseur institutionnel et de ses obligations légales, la CPEV intègre le développement durable dans son activité et met en place depuis plusieurs années une politique d’investissement responsable. En 2015, elle a renforcé son engagement en adoptant une Charte qu’elle met en œuvre de manière progressive.

Les assurés, pensionnés et employeurs affiliés comptent sur les investissements avisés de la CPEV pour assurer entre autres leur revenu à la retraite. Consciente de cette réalité, la Caisse adopte une politique de placement qui favorise la stabilité et une prise de risque équilibrée. 

Dans une optique d’investissement à long terme, la Caisse prend en considération depuis plusieurs années les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise (critères ESG).

Pour y parvenir, elle applique une politique d’investissement responsable qui se décline en 4 axes. Axes que la Caisse met en œuvre en se faisant accompagner par des spécialistes et en privilégiant la voix du dialogue en partenariat avec d’autres investisseurs institutionnels.

L'intégration de cette approche se fait de manière progressive et les mesures entreprises sont amenées à évoluer.

En tant qu’investisseur responsable, la CPEV s’engage à inclure les critères ESG dans sa politique de placement, dans la mesure où cela est compatible avec la réalisation des rendements nécessaires à l’accomplissement de sa mission : fournir des prestations de retraite pour les assurés et les couvrir contre les risques liés au décès et à l’invalidité.

En 2015, afin de matérialiser son engagement et son approche envers ses bénéficiaires, la Caisse s’est dotée d'une charte qui définit les principes généraux de sa politique d'investissement responsable. Les principes ratifiés dans la Charte sont implémentés au travers de diverses mesures et actions qui peuvent être regroupées en 4 axes.

 

Les aînées ne renoncent pas.

Apprendre tout au long de la vie : cet adage sensibilisera la population à la nécessité d’apprendre et de se former sans interruption en cette époque d’innovations fulgurantes. La numérisation n’est pas une menace, il faut au contraire la considérer comme une opportunité. Tout le monde, jeunes ou moins jeunes, peut faire évoluer ses connaissances et suivre le rythme de la révolution numérique. Ce n’est pas une question d’âge mais de curiosité individuelle.

A l’heure actuelle, les personnes qui ont quitté le monde du travail ne peuvent se permettre de manquer de curiosité. A l’instar des actifs, elles doivent sans cesse apprendre puisque tout devient numérique : les guichets de poste, de banque, de grandes surfaces, etc. La dématérialisation s’insinue partout et on ne peut donc plus se passer de la technologie, mais l’âge et l’apprentissage ne sont pas incompatibles. Bien sûr, pour les seniors, la rapidité s’étiole avec l’âge. Ce que l’on appelle l’intelligence fluide (capacité de penser vélocement) décline mais l’intelligence cristallisée (capacité d’utiliser les connaissances utilisées) compense ce phénomène. Cette aptitude de faire le lien entre la nouveauté et les expériences vécues est bien plus développée chez les personnes d’âge mur que chez les jeunes. L’acuité des sens baisse avec l’âge et les petits caractères, les écrans sombres, par exemple, représentent des obstacles.

Le fait que les personnes âgées aient parfois du mal avec les nouveautés technologiques ne doit pas être interprété comme un refus de s’adapter. Il ne faut pas oublier que les seniors ont, à l’origine, vécu dans une société vierge de technologie. Ils s’interrogent d’abord sur les raisons justifiant l’emploi de ces nouveaux outils pour ensuite s’adapter à l’évolution.

Lien: Protection du climat

 

Prévention de la cybercriminalité

Il existe des freins comportementaux qui peuvent nous empêcher d’économiser pour notre retraite.

L’évolution démographique et le vieillissement de la population amènent les personnes actives à s’interroger sur le niveau d’épargne nécessaire qu’il leur faudrait planifier afin de s’assurer une « deuxième vie active » convenable.

Nombre d’assurés estiment qu’ils devraient économiser davantage et prévoient de s’y mettre prochainement. Or, le temps passe et ils regrettent de ne pas avoir commencé plus tôt ! Cela est encore plus flagrant lorsque l’assuré a le choix entre plusieurs taux d’épargne dans sa caisse de pension. Car une fois que l’assuré adhère à un des plans de prévoyance de l’entreprise, il en change rarement. Cependant, il serait opportun de vérifier si sa caisse de pension offre cette possibilité.

Sinon, il peut être judicieux d’utiliser la prévoyance individuelle afin d’optimiser son épargne.

Il existe une certaine résistance à investir dans des périodes de forte volatilité des marchés et de méfiance envers les caisses de pension. Néanmoins, les institutions sont très contrôlées par les Autorités de surveillance LPP qui s’assurent qu’elles respectent les dispositions légales et que la fortune est employée conformément à sa destination, notamment la retraite.

L’être humain ferait preuve d’un self-control plus important quand il s’agit d’envisager l’avenir que lorsqu’il s’agit d’appréhender le présent. On préférerait donc se faire plaisir maintenant au lieu d’attendre pour avoir une récompense plus tard, et ainsi repousser le moment d’épargner. La meilleure manière de pallier cet obstacle est d’être plus réaliste et de mieux évaluer les enjeux à long terme !

Lien: Prévention de la cybercriminalité

 

Un senior sur deux est en surpoids

La police lance une campagne nationale de prévention sur les risques présents sur Internet.

Les trois thèmes abordés sont :

  • les escroqueries sur les plateformes de petites annonces
  • l’escroquerie sentimentale
  • les mules financières

En 2019, les diffusions de capsules vidéos seront faites sur les réseaux sociaux, au rythme d’une différente chaque trimestre.

Petits conseils :

  • Ne vous fiez jamais à une personne que vous ne connaissez que par Internet.
  • Ne transmettez jamais de mot de passe ou de documents officiels (passeport, permis de conduire).
  • Ne versez jamais d’acompte.

En 2020, les diffusions se poursuivront en abordant de nouvelles escroqueries, alors que d’autres actions de sensibilisation seront entreprises en parallèle (campagne d’affichage, distribution de cartes postales, conférences, etc.)

 

Prévoyance professionnelle : n’oubliez pas d’informer votre caisse

Dans le droit successoral, le concubinage n'est pas prévu. Alors que les époux et les partenaires enregistrés reçoivent au moins la moitié des biens du conjoint décédé même sans avoir établi de testament ni de pacte successoral, les partenaires en concubinage ne reçoivent rien.

Les couples non mariés doivent effectuer des démarches s'ils veulent transmettre quelque chose. Sinon leur patrimoine pourrait revenir à quelqu'un qu'ils ne souhaitent pas désigner comme bénéficiaire.

Le système de prévoyance est conçu pour les couples mariés. L'assurance vieillesse et survivants traite les couples non mariés comme des personnes individuelles, même si elles  vivent ensemble depuis très longtemps ou lorsqu'elles ont des enfants ensemble. Au décès de l'un des partenaires, celui qui lui survit  ne reçoit pas la rente prévue pour les veufs ou veuves. La situation est légèrement meilleure s'agissant des caisses de  pension pour les couples non mariés, qui peuvent s'enregistrer comme partenaires et rédiger un testament. S'ils ont des enfants, les trois quarts du patrimoine sont réservés aux enfants sous forme de part obligatoire. On ne peut donc pas léguer plus d'un quart de son patrimoine à son partenaire.

 

Décision de l’après-midi

Les bénéficiaires de rente ont l’obligation de transmettre à leur caisse de pensions certains changements personnels.

Lesquels et pourquoi?

Le ou la bénéficiaire de prestations de retraite, d’invalidité ou de survivant a l’obligation d’annoncer à sa caisse de pensions toute nouveauté dans sa situation personnelle, comme un changement de son état civil ou de domicile, et toute modification en matière de prévoyance, par exemple le début ou le changement de prestations touchées d’une autre assurance. En effet, suite à certains changements de situation, les prestations versées sont adaptées. Pour cette raison, ces modifications doivent être communiquées à la Caisse de pensions de l’État de Vaud (CPEV). Cette dernière adapte les prestations en conséquence et émet un nouveau décompte, qu’elle envoie à l’assuré.

Pourquoi communiquer un changement?

Si l’annonce n’est pas effectuée immédiatement, le risque encouru est soit de toucher des prestations à tort, qui devront par la suite être remboursées par le bénéficiaire (dans le cas d’un décès, par ses proches), soit ne pas recevoir des prestations à la hauteur de sa nouvelle situation.

En effet, lors de certains changements, les prestations versées peuvent être adaptées autant à la hausse, qu’à la baisse.

Comment annoncer un changement?

Les changements doivent être annoncés à la caisse par écrit et de suite, afin d’éviter des rectificatifs ultérieurs.

En cas de décès d’un ou d’une bénéficiaire, les proches doivent l’annoncer en envoyant l’acte de décès.

Adresse d’envoi: CPEV, Caroline 9, Case postale 288, CH-1001 Lausanne.

 

Une ligne téléphonique contre la maltraitance des aînés

Prendre une décision importante durant l’après-midi ? Mauvaise idée.

Signer un contrat capital, se lancer à son compte, quitter son petit ami, subir une intervention chirurgicale, déménager: ces questions essentielles ne devraient pas être traitées dans la seconde partie de la journée.

Et si on attendait demain matin pour se décider?

Que l’on soit du matin ou du soir, cela n’a visiblement pas d’importance lorsqu’il s’agit de prendre des décisions qui auront un impact important dans notre vie. Car le rythme chronobiologique est le même pour tous: nous sommes plus optimistes, confiants et remplis d’énergie le matin ainsi qu’en fin d’après-midi. Entre deux, l’humeur décline… avant de reprendre du vif après 17h.

 Par exemple, au cours d’un procès, les jurés auraient tendance à être plus intransigeants et moins attentifs dans l’après-midi. Les criminels seraient donc susceptibles d’obtenir une sanction plus clémente le matin. Le temps a malheureusement également des effets dans les blocs opératoires, où les «événements indésirables» sont plus nombreux entre 15 et 16 heures.

Matin = parfait timing.

Telle est la conclusion d’un écrivain américain qui a compilé près de 700 études effectuées, tant dans le domaine de la psychologie, de la biologie que des neurosciences. Toutes aboutissent au même constat: le temps qui passe lors d'une journée influe sur nos capacités à réfléchir, analyser et décider. Mais il n’évoque pas les causes susceptibles de faire ainsi vaciller notre attention.

Serait-ce le fameux coup de barre de 14h ? La digestion qui parasite notre cerveau ? Le fruit du hasard ? Cela reste à élucider. Mais l’auteur insiste, mieux vaut éviter toute prise de risques durant ce laps de temps: les après-midi sont à nos journées ce que le triangle des Bermudes est à la navigation: une zone dangereuse.

Une raison de plus de profiter du matin et de tous ses bienfaits. Et si on décalait notre réveil pour demain ?

Lien: Contre la maltraitance des aînés

 

Téléphoner OU conduire

Les victimes, leurs proches ou les auteurs peuvent désormais adresser leurs questions à la plateforme Vieillesse sans violence, au 0848 00 13 13.

Quelles violences les personnes âgées subissent-elles, jusqu'où peuvent-elles aller et comment réagir?

On estime que près de 300'000 personnes âgées sont victimes de maltraitance en Suisse, selon des statistiques européennes . Ces violences peuvent être psychiques, financières ou physiques. Il peut également s'agir de négligence. Quand on parle de maltraitance, on pense en général aux coups, mais la plupart du temps il s’agit d’une brutalité psychique ou morale et beaucoup plus sournoise. Pour briser le tabou, trois organisations ont lancé la première permanence nationale de conseil. Cette permanence, «Vieillesse sans violence», ouvre une ligne téléphonique ainsi qu'un site internet vieillessesansviolence.ch.

Comment réagir face à un cas de maltraitance?

Les cas adressés aux associations actives dans le domaine sont en hausse. Cela ne signifie pas forcément que la situation empire. Il faut plutôt y voir une prise de conscience du phénomène. Pour répondre à cette demande, une plateforme nationale, appelée Vieillesse sans violence, est lancée avec un numéro de téléphone: le 0848 00 13 13. Tant les victimes et ceux qui les entourent que les auteurs peuvent y obtenir des informations en cas de maltraitance avérée ou soupçonnée. Il s’agit d’une porte d’entrée unique et nationale où ils peuvent adresser leurs doutes et leurs questions. Il s’agit aussi de créer des synergies entre les organisations qui existent dans toute la Suisse.

 

J'ai failli me faire renverser par une trottinette électrique!

En quelques années , le clic est devenu un moyen facile, pratique et rapide pour acheter des biens et des services. Mais, comme toute technologie, il a ses points noirs.

Attention. En activant le bouton « commander » on s’engage valablement à acheter le bien sélectionné. Le clic est un geste irrévocable, car il n’est pas possible de revenir en arrière après avoir validé la commande, à moins que le site ne le prévoie dans ses conditions générales.

D’autre part, il faut être très prudent lors de commande sur un site étranger. A part le fait qu’il peut y avoir des frais de livraison ou de dédouanement non précisés, il faut s’assurer que les marchandises peuvent vraiment être importées depuis l’étranger.

Consulter le site avec attention. Se méfier des fautes de toutes sortes, des images non centrées, des caractères non reconnus tout comme des réductions très importantes sur des produits chers doivent attirer l’attention. L’absence d’indication sur l’entreprise ou d’adresse de contact précise devrait aussi mettre la puce à l’oreille et éveiller la méfiance.

 

Contrôle médical des conducteurs : 5 ans de sursis

Le mot à retenir est « domotique ». Cela concerne l’ensemble des techniques qui permettent la gestion automatisée d’une habitation. A notre époque, chaque élément électrique d’une maison offre la possibilité d’être contrôlé à distance depuis une application smartphone. Il s’agit de la lumière, des volets, des thermostats, des alarmes ou encore des caméras de surveillance. Le tout demande un peu de bricolage ou l’aide de spécialiste mais peut offrir un confort de vie non négligeable aux personnes âgées ou handicapées. Et si l’écran du téléphone est trop petit, il y a la possibilité de pouvoir diriger sa maison depuis sa TV. Quel progrès!

 

Pourquoi le temps passe-t-il toujours plus vite?

Dès le 1er janvier 2019, le moment du premier contrôle d’aptitude à la conduite pour les seniors est repoussé de 5 ans. Ensuite, l’intervalle de ces contrôles reste de deux ans. Ce nouvel article de la Loi sur la circulation routière (LCR) indique que désormais ce ne sera qu’à partir de 75 ans – contre 70 auparavant - que les titulaires du permis de conduire seront convoqués pour un examen auprès d’un médecin conseil. En parallèle, des mesures d’information et de sensibilisation devraient être mises en place par le Fonds de sécurité Routière (FSR), comme par exemple des courriers d’information aux nouveaux septuagénaires.

En effet, le Conseil fédéral est d’avis qu’il convient de maintenir le plus longtemps possible la mobilité de nos aînés. Il considère qu’il faut responsabiliser davantage les personnes âgées quant au choix du moment où elles doivent arrêter de conduire. Cette nouvelle disposition permettrait de tenir compte également de l’augmentation de l’espérance de vie et de l’amélioration de la santé des personnes âgées dans l’évaluation de l’aptitude à la conduite ainsi que des avancées technologiques dans le domaine des véhicules automobiles.

 

Réduction de primes ass. maladie

La perception de la durée est subjective. Elle dépend d’abord du mental. Plus précisément, du ralentissement de l’activité cérébrale. Au fil des ans, la vitesse de diffusion des informations dans le cerveau ralentit, avec pour conséquence de provoquer l’illusion que le passage du temps s’accélère. Vient ensuite le ralentissement du métabolisme.

En vieillissant, la respiration et les battements de cœur se font plus lents. Ce qui accentuerait aussi l’impression que ce qui nous entoure va plus vite.

Alors comment faire pour augmenter la durée du temps ressenti?

La meilleure technique consiste à éviter la routine. Plus le quotidien est parsemé d’habitudes, plus le cerveau passe en mode automatique. A l’inverse, chaque fois qu’il est déstabilisé par l’inconnu, il est aussi forcé de se faire plus présent.

Lien: Subside assurance maladie

 

Trois piliers : et si je meurs

La hausse des primes de l’assurance-maladie a incité le Conseil d’Etat et le Grand Conseil à améliorer le dispositif des subsides, sur la base de mesures sociales approuvées en votation populaire le 20 mars 2016.

L’objectif du nouveau subside est de limiter, dès le 1er septembre 2018, la charge relative aux primes d’assurance maladie à 12% du revenu déterminant puis, la limite sera de 10% dès le 1er janvier 2019.

Comment procéder pour évaluer votre droit au subside ?

Munissez-vous de votre police d’assurance-maladie valable pour l’année en cours, ainsi que celle de chaque membre de votre ménage. Vous avez besoin également de votre dernière décision de taxation fiscale.

Ensuite, vous avez deux possibilités :

1 ) Pour évaluer votre droit à ce subside, puis procéder à une demande en ligne, le site www.vd.ch/ovam est à votre disposition.

2) Si vous avez besoin d’aide pour effectuer cette démarche, vous pouvez vous rendre à l’Agence d’assurances sociales (AAS) la plus proche de votre région de domicile.

Si vous bénéficiez déjà d’un subside à l’assurance-maladie, il n’y a rien à entreprendre. Votre droit à un nouveau subside sera examiné d’office et une décision vous sera transmise.

Cette aide ne concerne que l’assurance obligatoire de soins mais pas les complémentaires.

 

Retraites: la Caisse de pensions peut aller de l'avant

Durant notre vie professionnelle, nous cotisons une quarantaine d’années aux trois piliers de la prévoyance, ce qui représente une somme considérable. Il est donc légitime de savoir à qui reviendront les rentes ou capitaux qui en sont issus.

Le conjoint et les enfants sont généralement les premiers bénéficiaires des prestations de survivants, voire les seuls. AVS et LPP posent des conditions pour l’octroi d’une rente. Une veuve doit avoir des enfants communs ou être âgée d’au moins 45 ans lors du décès et être mariée depuis au moins cinq ans. En matière de LPP, ces conditions sont aussi valables pour le veuf.

L’AVS quant à elle, ne verse une rente de veuf qu’en présence d’enfants mineurs. Les ex-conjoints divorcés peuvent prétendre au versement d’une rente à des conditions plus restrictives. Les enfants reçoivent de l’AVS et de la LPP des rentes d’orphelin jusqu’à 18 ans, voire 25 ans en cas de poursuite d’une formation. Pour les personnes sans conjoint ni enfant, les caisses de pension peuvent inclure d’autres bénéficiaires dans leur règlement.

Pour les assurances vie, l’assuré aura indiqué le nom des bénéficiaires qui recevront la prestation convenue à son décès. Passé la retraite, les capitaux versés à l’assuré font partie de sa fortune, qui sera partagée selon les règles légales. Une planification successorale et un testament peuvent ainsi se révéler utiles.

 

Les retraités pourront retirer le 2ème pilier

L'Autorité de surveillance LPP et des fondations de Suisse occidentale autorise la Caisse de pensions de l'État de Vaud à poursuivre sa gestion selon le système de la capitalisation partielle. Les prestations actuelles sont donc maintenues jusqu'à fin 2022.

En juin 2017, le conseil d'administration de la Caisse de pensions de l'État de Vaud (CPEV) avait décidé de réviser le plan de prévoyance des employés de la fonction publique vaudoise. Il se basait sur des prévisions de rendements émanant d'experts. Avec le plan proposé l'an dernier, l'âge de départ à la retraite était notamment repoussé de deux ans dès le 1er janvier 2019.

Mais en raison de l’excellent exercice réalisé en 2017, les syndicats et le Conseil d'État ont demandé conjointement au conseil d'administration de la CPEV de maintenir les prestations de retraite actuelles. La CPEV a accepté de soumettre ce plan à l'Autorité de surveillance LPP et des fondations de Suisse occidentale (As-So), un organisme qui s'assure notamment que les caisses de pensions respectent le cadre fédéral en matière de prévoyance. L'As-So l'a approuvé le 26 juin et accepte que la CPEV poursuive sa gestion en capitalisation partielle.

Un nouveau plan de prévoyance devra être soumis à l'As-So en 2022. Le cadre fédéral impose aux institutions de prévoyance d'atteindre un taux de couverture de 80% des engagements totaux pris envers les rentiers et les assurés actifs au 1er janvier 2052 au plus tard.

 

Les couples et l'AVS

Une commission du Conseil des Etats se rallie à l'unanimité au National et sonne le glas à une interdiction prévue de retirer le 2e pilier. L'interdiction était dans le but d'alléger les besoins en prestations complémentaires.

Le Conseil fédéral veut profiter de la réforme du système pour imposer la rente à toutes les personnes qui partent à la retraite ou se mettent à leur compte pour exercer une activité indépendante. Le but est d'éviter que certains dilapident leur argent et soient obligés de solliciter ensuite des prestations complémentaires (PC).

Les sénateurs avaient accepté l'interdiction de retrait en capital pour les rentiers et limité les possibilités pour les indépendants. Mais le Conseil national a mis les pieds au mur en mars pour les rentiers AVS comme pour les indépendants. La commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats soutient désormais le statu quo à l'unanimité, a-t-elle communiqué.

Pas question en revanche de réduire les prestations complémentaires de 10% lorsque le capital retiré est totalement ou partiellement utilisé. La commission rejette catégoriquement cette sanction introduite par le National.

La fortune ne devrait pas non plus forcément barrer la route aux prestations complémentaires. La commission repousse à l'unanimité le seuil de 100'000 francs que le National veut introduire et le garde-fou de mise en gage qu'il a prévu pour éviter d'obliger des propriétaires à vendre leur logement.

Le Conseil des Etats se repenchera sur le dossier à la session d'été. 

Lien: Calculer sa rente

 

La vente en viager

Le calcul de la rente AVS est complexe. Son montant dépend de plusieurs facteurs, dont le revenu annuel moyen perçu de l'âge de 21 ans jusqu'à l'âge ordinaire de la retraite AVS. La rente  maximale pour célibataire de 2'350 francs par mois est perçue par celui qui a gagné en moyenne 84'600 francs ou plus par an, pendant au moins 44 ans (43 pour les femmes), compte tenu du facteur de revalorisation et d'éventuelles bonifications pour tâches éducatives.

Le couple marié ne perçoit pas une double rente individuelle mais au maximum 3'525 francs. Un plafonnement limite la rente du couple à 1,5 fois la rente maximale pour célibataire.

Souvent les revenus sont inégalement répartis entre les conjoints. De nombreux époux reçoivent la rente individuelle maximale jusqu'au départ à la retraite de leur épouse, alors que beaucoup de retraitées ne reçoivent qu'une rente réduite ou la rente minimale jusqu'à la retraite de leur époux. Les rentes sont plafonnées dès que le second conjoint part à la retraite. Alors seulement, les revenus et bonifications acquis pendant les années de mariage sont répartis à parts égales entre les conjoints. Si l'un décède, la rente du partenaire survivant est recalculée.

Il est recommandé  aux futurs retraités de faire calculer à l'avance le montant de leur rente AVS.

 

Votre droit à l’assistance

Il se trouve régulièrement des gens, souvent d’un certain âge et sans héritier direct, propriétaires de leur logement et qui préfèreraient avoir un peu moins de fortune dans la pierre et un peu plus de liquidités.

Pour ces gens, la loi propose différentes solutions qui comprennent toutes une vente ferme doublée d’un droit d’habitation, en faveur du vendeur et de son conjoint, puis un paiement. Celui-ci est divisé d’une part par le montant payé à la signature (le bouquet) et d’autre part, par des rentes qui peuvent être à vie ou d’une durée limitée.

En garantie du paiement de la rente, les parties constituent un droit de réméré en faveur du vendeur, de telle sorte que si l’acheteur ne paie plus la rente le vendeur puisse récupérer son bien.

Il n’y a pas nécessairement de bouquet, ni forcément de rentes. On peut avoir l’un sans l’autre. Pour convenir des modalités de paiement, les parties s’entendent sur la valeur vénale de l’objet puis répartissent ce montant selon les besoins en liquidités du vendeur et les capacités de l’acheteur.

Pour en savoir plus et bénéficier d’un premier conseil il est indispensable de contacter un notaire.

 

Faut-il donner sa maison?

En plus de l’AVS ou de la rente AI, les prestations complémentaires vous assurent un niveau de vie suffisant.

N’hésitez donc pas à vous prévaloir des prestations complémentaires si l’AVS ou la rente AI ne couvrent pas vos besoins vitaux, car vous y avez droit. Les cantons versent les prestations complémentaires mensuellement. Outres les besoins dentaires ou les redevances radio-TV, il est possible de se faire rembourser les frais de maladie, et ce, séparément et en sus des prestations complémentaires. Ces frais couvrent les dépenses suivantes :

  • Quote-part et franchise de l’assurance obligatoire des soins 
  • Transports
  •  Aide-ménagère
  •  Cures de convalescence

Vous désirez savoir si votre situation personnelle et économique vous donne droit aux prestations complémentaires ? Adressez-vous à l’agence AVS de votre commune de résidence pour obtenir ces renseignements. Les personnes ayant atteint l’âge de l’AVS peuvent également s’adresser à Pro Senectute, et les personnes invalides à Pro Infirmis.

 

Le problème de l’entrée en EMS

Le départ à la retraite apporte de nombreux changements: le revenu issu des prestations en rente et en capital est en moyenne inférieur au revenu précédemment issu du travail. Une partie de la baisse de revenus est compensée par la réduction de la charge fiscale et la fin des versements à la prévoyance privée. Les revenus n'en restent pas moins diminués. Une planification adroite et anticipée permet de combler la perte de revenus résiduelle.

A 50 ans

Le moment idéal pour se faire une vue d'ensemble et poser des jalons:

  • Rassembler les documents en vue d'une évaluation complète de la situation financière. Ceux-ci comprennent les déclarations d'impôt, le certificat de caisse de pensions, les polices d'assurance-vie, les décomptes AVS et les extraits actuels de tous les comptes.
  • Contrôler la situation budgétaire actuelle.
  • Identifier les éventuelles pertes de revenu à partir de la retraite et définir une stratégie pour les combler (p. ex. versement dans le pilier 3a via une solution de compte ou une assurance-vie, rachat à la caisse de pensions).

A 55 ans

Vérifier régulièrement la stratégie choisie et la remettre en question:

  • Mes objectifs de retraite sont-ils encore valables?
  • Ma situation financière a-t-elle changé?

A 60 ans

Le moment est venu d'envisager concrètement le départ à la retraite:

  • Fixer le moment de sortie de la vie active.
  • Décider comment les pertes de revenu vont être compensées: Consommer son épargne? Se faire verser son pilier 3a? Retirer l'avoir de la caisse de pensions en tant que rente ou capital?

7 ou 8 mois avant le départ à la retraite, effectuer les premières démarches de départ à la retraite.

Quel sera le montant de ma rente AVS au moment de partir à la retraite?

Le calcul de votre future rente vous informe sur le montant de la rente de vieillesse du 1er pilier escomptée au moment du départ à la retraite et vous aide à planifier votre avenir financier. Vous l'obtiendrez auprès de l'agence AVS de votre domicile ou à votre caisse de compensation attitrée.

 

Le billet du président du mois de septembre 2020

Un Bulletin supplémentaire

Chères et chers membres de l’UREV, 

Nous vous l’avions annoncé, eh bien le moment est venu. À cet instant, vous consultez l’un des bulletins d’information additionnels de cette année de crise. Bulletin supplémentaire No 61, c’est vite dit et, présenté de cette façon, cela paraît facile et relativement simple. Cependant je peux vous garantir que ce n’est pas le cas. Il ... lire la suite

 

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Prochaine course: 31.12.2020

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