Union des Retraités de l'Etat de Vaud

Adhérez à l’UREV

L'UREV a été fondée en 1943. A ce jour, elle représente près de 5'000 membres dont les buts sont:

- défendre les intérêts de ses membres, le maintien des acquis, l'obtention d'une indexation ou d'une prime ponctuelle

- l'UREV est directement impliquée dans les négociations avec la Caisse de pensions

L'UREV vous offre :

  • - quatre fois par an un « Bulletin d'information » par voie postale ou électronique
  • - la possibilité de vous retrouver lors des deux courses annuelles, de printemps et d'automne
  • - depuis 2019, l’UREV propose des avantages à ses membres, sous la forme de réductions sur des prestations ciblées, qui correspondent idéalement aux besoins spécifiques des retraités
  • - une aide financière en cas de nécessité, grâce à son fonds de prévoyance géré par le comité.

N'hésitez plus, inscrivez-vous sur ce site internet ou prenez contact par mail :

info@urev.ch ou m.mosbahi.urev@hispeed.ch

ou par écrit :

UREV, Union des Retraités de l'Etat de Vaud, Case postale 7645, 1002 Lausanne, ou

Monika Mosbahi, Chemin de la Reine 7, 1029 Villars-Ste-Croix

Vous pouvez devenir membre de l'association.

Statuts de l'UREV

 

Faire les cent pas

Depuis de nombreux siècles, plusieurs penseurs ont associé marche légère à créativité et concentration. De plus, d’un point de vue médical, la marche est clairement associée à des bienfaits somatiques et mentaux, pour plusieurs raisons.

Premièrement, parce qu’on est fait pour marcher. Notre physiologie a été conçue pour que le corps soit en mouvement, c’est pour cela que la marche est bonne pour le corps et l’esprit. Deuxièmement, comme toute activité physique ou mentale associée à l’absence de difficulté, la marche peut générer un plaisir. Cette activité déclenche en effet la production de dopamine, la fameuse hormone du plaisir. Troisièmement, la marche est associée à une diminution de la survenue de maladies, telles que la dépression et les troubles cardiaques. Le lien entre bénéfice et intensité de l’exercice progresse rapidement, donc le bien pour la santé de ne plus être sédentaire est énorme comparativement à l’effort fourni.

L’important c’est de trouver un environnement favorable à la marche, y compris en ville, et d’en faire régulièrement. Il vaut mieux marcher un peu tous les jours que d’être sédentaire toute la semaine et faire deux heures de jogging le dimanche, avec le risque d’abandonner cette seule activité.

 

Bouteilles en PET

En Suisse, les bouteilles en PET font partie des emballages de boissons les plus appréciés car elles sont maniables, légères et ne se cassent pas. Le retour des bouteilles est lui aussi une réussite puisque 82 % des bouteilles en PET usagées finissent dans les conteneurs de collecte. Ensuite, elles sont soigneusement triées et nettoyées plusieurs fois avant d’être réduites en paillettes, appelées flakes. Afin de réemployer le PET pour un usage alimentaire, les flakes doivent être une nouvelle fois lavées, fondues sous forme de granulés puis chauffées plusieurs heures. Tout ceci pour répondre aux exigences strictes de l’Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires et peut porter la désignation « rPET » pour « PET recyclé ».

Le passage au 100% rPET a demandé du temps et de l’argent. Plusieurs mois d’analyses et de tests sur la qualité des matériaux ont été menés, ainsi que sur le traitement des préformes et le déroulement des processus. L’utilisation de bouteilles composées entièrement de matériaux recyclés rend les emballages pus écologiques. Ces démarches s’inscrivent dans la vision globale « Un monde sans déchets » avec pour objectif de collecter une bouteille pour chaque vendue. La Suisse continue de cheminer vers l’objectif ambitieux de zéro émission d’ici à 2040, avec des consommateurs très sensibles à la question du climat.

 

Alerte canicule

Au vu de la vague de chaleur annoncée ces prochains jours, le Département de la santé et de l’action sociale du Canton de Vaud (DSAS) a mis en place le plan canicule.

Selon Météo Suisse, depuis les années 80, l’été est de plus en plus ensoleillé, les températures pourraient atteindre un maximum de 35 degrés et une moyenne de 20 degrés durant ces prochaines nuits.
Un système de visiteurs communautaires est mis en place par les communes. L’objectif est de créer une première ligne de prévention, visant principalement les personnes âgées de plus de 75 ans. Les acteurs socio sanitaires du canton élargiront aussi les mesures de prévention et de protection des patients, résidents ou usagers.
La Ville de Lausanne a aussi déclenché son plan canicule. Les autorités ont prévu un dispositif de visites au domicile des personnes seules de plus de 70 ans ou souffrant d’une affection chronique. Un numéro gratuit est mis à leur disposition 24 h/24 : 0800 808 808. Elles pourront ainsi bénéficier d’une visite. Des assistants de sécurité publique, de la protection civile ou des sapeurs-pompiers se chargeront de se rendre à leur domicile. 
Les autorités rappellent encore les conseils de base à suivre, tels que rester au frais, fermer les stores, se reposer et encore s’hydrater régulièrement. Pour les sportifs, il est recommandé de pratiquer une activité physique aux moments les plus frais.
Les symptômes d’un coup de chaleur peuvent être une confusion, des vertiges ou encore des nausées. En présence de ces symptômes, il est conseillé de contacter son médecin traitant ou le 144 en cas de danger vital.

 

La pratique musicale, élixir pour mieux vieillir

Des études neuroscientifiques dévoilent les bienfaits de la musique sur le cerveau des aînés. Les idées reçues qui accompagnent l’avènement de la vieillesse, ancrées dans l’imaginaire collectif, nous poussent à croire que les troisième et quatrième âges arrivés, on assisterait, impuissant, à la dégénérescence progressive et irréversible du cerveau. Ceci entraînerait toutes sortes d’incapacités, y compris celle de l’apprentissage. Ces croyances s’effritent désormais face aux avancées spectaculaires dans le domaine de la recherche en neurosciences. Des études dévoilent progressivement les facultés étonnantes de résistance de l’humain face à sa sénescence.

Une expérience a fait l’objet d’un protocole d’investigation et de récolte de données impressionnant, impliquant une large batterie de tests psychométriques ainsi que de l’imagerie cérébrale. Les résultats obtenus démontrent en premier lieu que la faculté de réorganisation du système nerveux central, en fonction des nouvelles expériences vécues, demeure dynamique du berceau et jusqu’au dernier jour de l’existence.
D’autres résultats des tests psychométriques montrent une conservation, sinon une amélioration de facultés relevant par exemple de la mémoire du travail, de l’attention, de la motricité fine, des processus langagiers ou de capacités spéciales. On observe que la matière blanche, située sous le cortex, là où les fibres nerveuses transmettent les messages entre neurones, connaît une préservation, sinon une augmentation de volume chez les pianistes.
Il y a donc ce que les scientifiques appellent une « réserve cognitive » qui permet de se confronter à des situations inédites, à de nouveaux savoirs, à de nouveaux apprentissages. Et la musique, qui compte parmi les premières facultés cognitives de l’homme (le bébé chante avant de savoir parler) est en cela un terrain particulièrement fécond.
Tout cela dit qu’on peut apprendre à tout âge, y compris le jonglage à 90 ans. Un fait que ne manqueront pas de corroborer les analyses et publications qui s’enchaîneront encore durant les années à venir sur les données acquises. Pour l’heure, seul 25% de celles-ci ont été passées au crible. Un océan intrigant se présente face aux explorateurs, et la perspective d’un meilleur vieillissement s’offre à nous par la pratique de la musique.

 

La jungle des assurances

Quelques informations concernant la spécificité, le nombre et la spécialité des diverses assurances et leurs agents qui nous côtoient. 

En résumé, pour toute personne résidant en Suisse, la seule couverture obligatoire, dont on ne peut se passer, est l’assurance maladie de base, la LAMal. 
Evidemment, en cas de possession d’un véhicule à moteur, il est impératif d’être au bénéfice d’une assurance RC. 
Les autres assurances sont facultatives, mais recommandées, car elles sont toutes complémentaires. L’assurance auto, l’assurance ménage et la RC privée couvrent chacune des dommages spécifiques. La première prend en charge les dommages matériels et corporels causée à des tiers avec le véhicule assuré, ainsi que les pertes de gains résultant de ces dommages. L’assurance ménage concerne les dégâts causés aux biens personnels du ménage, tels que mobilier, téléviseur, vêtements. Quant à la RC privée, elle couvre les dommages causés à des tiers et protège contre les prétentions en responsabilité civile de la part d’autres personnes.
A noter cependant qu’un contrat de location peut obliger la souscription d’une assurance responsabilité civile. De plus, parmi toutes les autres assurances, il y a celle proposée lors de voyage à l’étranger incluant l’annulation et l’assistance en vacances.

 

Assurance inventaire ménage

Il est nécessaire d’adapter régulièrement son assurance ménage, pour éviter de mauvaises surprises en cas de sinistre.

Vous avez déménagé ou votre partenaire a emménagé chez vous, ou encore vous avez acheté de nouveaux meubles ou des appareils électriques plus performants, alors il est nécessaire de songer à modifier l’assurance inventaire ménage. Tout changement doit être pris en compte, sous peine de mauvaise surprise en cas de sinistre, c’est-à-dire se retrouver en sous-assurance. Celle-ci se révèle lorsque la valeur totale de l’inventaire du ménage, fixée dans le contrat, est inférieure à la somme nécessaire au remplacement de l’ensemble des biens.

Il est vrai que le montant de la prime dépend de la somme d’assurance et qu’il est tentant de faire des économies en assurant un montant restreint. C’est un calcul trompeur car en cas de sinistre assuré, le dommage sera indemnisé en fonction du rapport existant entre la somme d’assurance et la valeur de remplacement. Il en résulte donc des réductions sensibles de l’indemnisation.

D’autre part, il est tout aussi judicieux de ne pas se surassurer. En effet, à la suite d’un dommage total, seule la somme nécessaire au remplacement de l’inventaire du ménage à la valeur à neuf sera versée à l’assuré. En étant surassuré, à prestation égale, on paie des primes excessives. La révision d’une somme d’assurance à la baisse se justifie lorsque des enfants quittent le foyer familial en emportant une partie du contenu du logement ou en cas d’installation dans un plus petit logement.

Le plus souvent, les contrats d’assurance inventaire du ménage contiennent une clause d’adaptation automatique de la somme d’assurance, en fonction du renchérissement. En cas de doute, le plus simple est de prendre contact avec l’assureur pour faire le point.

 

Aller au travail en pédalant

La campagne de promotion du vélo et de la santé en Suisse s’attend à un nombre record de participants qui pédaleront en mai et juin pour se rendre au travail.

Et si vous alliez au boulot en pédalant sur votre vélo plutôt que de prendre votre voiture ou les transports publics ? C’est ce que tente de promouvoir PRO VELO qui vient de lancer la désormais traditionnelle opération «Bike to work».
Plus de 2513 entreprises se sont déjà inscrites, contre 1932 l’année dernière, indique PRO VELO. Après deux années pleines de défis, une année record semble se profiler à l’horizon, se réjouit le responsable du projet. L’association s’attend du coup à la participation de 80’000 personnes.
Les employés des entreprises inscrites doivent se rendre au travail le plus souvent possible à vélo, en solo ou en équipe jusqu’à 4 personnes. Les kilomètres parcourus sont ensuite enregistrés dans un calendrier en ligne. Celles et ceux qui effectuent au moins la moitié de leurs trajets domicile-travail à vélo participent à un tirage au sort, pour lequel des prix sont à gagner.
Pour nombre d’entreprises, ce défi est une campagne idéale pour encourager l’activité physique et renforcer l’esprit d’équipe chez les collaborateurs après le télétravail, souligne PRO VELO. Les hôpitaux universitaires de Bâle, Berne, Genève et Zurich ont décidé de s’affronter les uns contre les autres dans une « Bataille Royale ».
Cette opération séduit aussi les défenseurs du climat car ce challenge est une bonne occasion d’avoir un impact positif sur le climat mais aussi sur leur bien-être.

 

Les puzzles et les troubles cognitifs

Une récente découverte faite par des chercheurs en psychologie et neuroscience pourrait bien actualiser les puzzles. Ce jeu de patience, qui consiste à reconstituer une image en emboitant des pièces les unes dans les autres, aurait de multiples bienfaits sur la mémoire, la perception visuo-spaciale et le bien-être. 

Une surexposition aux divers écrans dans notre mode de vie actuel a provoqué une explosion de troubles cognitifs, notamment chez les jeunes. Pourtant, de simples exercices permettent de contrecarrer ces dégénérescences mentales et d’entretenir le cerveau. Il s’agit de la lecture, de cours de théâtre, de jeux intellectuels comme le sudoku, le scrabble, les cartes et bien sûr les puzzles. 
Il a été prouvé que la pratique régulière du puzzle améliore de façon significative la perception spatiale, la rotation mentale, le raisonnement, les mémoires de travail et épisodique. Si les effets positifs sur la mémoire et l’intelligence sont perceptibles sur le court terme, leur impact est considérable après plusieurs années. Il représente même un facteur de protection contre l’altération des fonctions mentales à l’âge mûr.

 

2022 année du vélo

Afin de marquer l’ensemble des événements liés au vélo en 2022, les Autorités publiques se sont réunies. Grâce à ces événements, l’occasion est offerte de fêter, avec le public, le monde de la petite reine si chère à notre magnifique région.

Après la Journée lausannoise du vélo, le 15 mai, le Tour de Romandie masculin, qui fête ses 75 ans, aura lieu du 26 avril, départ de Lausanne, au 1er mai, contre-la-montre, à Aigle.
Quant au Tour du Pays de Vaud, épreuve pour juniors (17 / 18 ans), il se déroulera du 26 mai départ de Puidoux, au 29 mai, arrivée à Aigle.
Après quelques épreuves locales, c’est la caravane du Tour de France qui arrive à Lausanne le 9 juillet. Le lendemain, le départ de la première étape de montagne de cette Grande Boucle est prévu à Aigle. Cette année a vu la création d’un Tour de Romandie féminin, avec départ de Lausanne le 7 octobre et arrivée à Genève le 9 octobre. 
2022 marquera également les 20 ans du Centre Mondial du Cyclisme à Aigle, siège de la Fédération Internationale de Cyclisme (UCI).
Les objectifs de 2022, Année du vélo, sont de promouvoir le cyclisme auprès de la population afin que ce sport se développe sur les plans stratégiques, logistiques, touristiques, sanitaires et sécuritaires.
Il s’agit de profiter des événements internationaux de renommée pour promouvoir cette activité et la développer dans le canton.
"La vie c’est comme faire du vélo. Pour garder votre équilibre,
vous devez continuer à avancer."
Albert Einstein

 

Le caviar suisse

Depuis plus de 15 ans, la Maison tropicale, à Frutigen, dans la vallée de la Kander, utilise l’eau naturellement chaude provenant du tunnel du Lötschberg pour l’élevage d’esturgeons sibériens. Il s’agit du premier et unique caviar suisse issu d’un élevage durable et respectueux sis dans l’Oberland bernois.

Il y a environ 80'000 esturgeons qui nagent dans de grands bassins d’élevage. Les œufs de ces poissons (perles de caviar) sont très prisés, en particulier pour leur délicatesse. Ce caviar est soigneusement transformé à la main, directement sur place, au sein de l’élevage, ce qui garantit sa fraicheur. Par exemple, ce caviar Fine Food est présenté avec une cuillère en forme de coquillage, pour pouvoir savourer l’arôme à l’état pur.

 

Nouveautés pour vélos électriques

Dès le 1er avril 2022, tous les vélos électriques devront circuler avec les phares allumés, de nuit comme de jour. Un feu blanc à l’avant et un rouge à l’arrière, non clignotants et placés à demeure.

Cette nouvelle règle devrait permettre d’améliorer leur visibilité, donc à prévenir les accidents. Comme tous les deux-roues, les vélos électriques sont souvent peu visibles pour les autres usagers de la route. De plus, à effort égal on roule plus vite à vélo électrique qu’à vélo classique donc, par conséquent les risques augmentent.

Le Conseil fédéral a également décidé que les vélos qui bénéficient d’une assistance au pédalage jusqu’à 45 km/h devront être équipés d’un compteur de vitesse. Ceci devrait permettre de respecter la vitesse notamment dans les zones 20 et 30 km/h de plus en plus nombreuses. Les vélos en circulation devront être mis aux normes d’ici au 1er avril 2027 alors que pour les vélos vendus, la règle entrera en vigueur le 1er avril 2024.

Par ailleurs, il est recommandé à tous les cyclistes de porter un gilet de sécurité, même en journée. Pour rappel, le port du casque est obligatoire en Suisse pour les utilisateurs de vélos électriques rapides (assistance jusqu’à 45 km/h) et fortement conseillé pour tous les autres utilisateurs.

 

Nouvelles offres pour les seniors

Pro Senectute Vaud et les CMS (Centres médicaux-sociaux) du dispositif de l’AVASAD (Association Vaudoise d’Aide et de Soins à Domicile) renforcent leur collaboration afin de promouvoir le vieillissement en bonne santé et renforcer leurs offres en faveur des seniors et de leurs proches.

Les deux organisations ont décidé de renforcer leur collaboration au travers d’une convention. Elle permettra des actions et projets communs, centrés sur trois leviers : mettre en commun leur expertise, renforcer les compétences en santé des seniors et de leurs proches aidants et enfin former les professionnels et les bénévoles dans le développement de leurs compétences en santé et du pouvoir d’action et d’autonomie des seniors.

L’AVASAD précise : vivre chez soi et rester en lien avec son environnement de proximité est essentiel pour bien vieillir.

Lien: AVASAD

 

Mise en garde contre des arnaques par e-mail

Une vague de tentatives d’arnaques par e-mail déferle dans nos messageries électroniques, prévient la police.

Les auteurs de ces courriels envoient une convocation émanant soi-disant de divers services de police tels que la gendarmerie vaudoise, Europol, la direction de Fedpol ou la gendarmerie française. Ils accusent le destinataire d’avoir commis des délits en lien avec la consultation de sites pornographiques.
Ce message demande de prendre rapidement contact avec les responsables de ces services afin de trouver un arrangement à l’amiable en versant une somme d’argent. Les escrocs espèrent que des gens ayant récemment consulté des sites pornographiques se trouvent parmi les destinataires.
Les ordinateurs des personnes contactées ne sont pas infectés par ces messages et les malfaiteurs ne possèdent aucun matériel compromettant, rassure la police. Leurs services n’envoient jamais de convocations, d’amendes ou de documents judiciaires par courriels.
Dans tous les cas, la police recommande de bien vérifier l’adresse de l’expéditeur, de ne pas réagir à ce type de courrier et de ne jamais verser d’argent.

 

Ces avant-gardistes qui télétravaillent depuis le métavers

La pandémie a donné un coup d’accélérateur aux technologies de télétravail, comme les applications de réalité virtuelle, qui permettent d’abolir les barrières géographiques et de travailler en équipe à distance. Le métavers, contraction de méta-univers (metaverse en anglais), est une sorte de doublure numérique du monde physique, accessible via Internet. Grâce notamment à la réalité virtuelle et augmentée, il devrait permettre de démultiplier les interactions humaines, en les libérant des contraintes physiques.

Cet univers parallèle, accessible grâce à des lunettes de réalité augmentée ou virtuelle, relève de la science-fiction pour l’écrasante majorité de l’humanité. Mais le métavers existe déjà au quotidien pour certains, au-delà des joueurs et passionnés de technologies. Selon notre humeur du jour, il devrait être possible de s’installer pour travailler dans un café, dans une grotte mystérieuse ou depuis l’espace, grâce à un casque de réalité virtuelle, comme des milliers d’autres personnes adeptes du bureau en immersion dans le métavers. Il pourrait aussi offrir la possibilité de danser dans une boîte de nuit avec des personnes situées à des milliers de kilomètres, et également d’acheter ou de vendre des biens ou services numériques. Une qualité essentielle du métavers sera la présence, soit le sentiment de vraiment être là avec les gens.
Il ne s’agit pas simplement de créer une nouvelle expérience formidable, mais aussi une vague économique qui pourrait offrir des opportunités pour les gens dans le monde entier. Ainsi, le fondateur d’une start-up de traduction travaille 25 à 35 heures par semaine avec un casque Oculus sur les yeux, de chez lui, à Cincinnati dans l’Ohio. Il utilise une application qui permet d’afficher plusieurs écrans dans le décor de son choix, tapote sur son clavier sans le voir et parle, en apparence, dans le vide. Mais dans son monde virtuel, il interagit avec les avatars de ses collègues dont certains vivent en Irlande ou en Argentine et même parfois avec des inconnus, dans le monde «public».
Les restrictions sanitaires ont relancé l’intérêt des investisseurs pour cette vision du télétravail. Cette application a décollé grâce à l’impulsion donnée par Meta (Facebook), le géant des réseaux sociaux qui possède aussi les casques Oculus, et a récemment décidé de se concentrer sur le métavers. Il essaye de construire un monde où n’importe qui pourra mettre une paire de lunettes et avoir l’impression de se téléporter dans son bureau virtuel.
Le chaînon manquant ? Des améliorations techniques, bien sûr, mais surtout des avatars qui nous représentent tels que nous sommes grâce à des caméras et des capteurs, au lieu des images de dessin animé actuelles. On n’en est pas si loin, ça va être rapide, moins de cinq ans selon certains pionniers dans ce domaine, qui préfèrent rester anonymes, de peur que ce mode de vie ne soit mal compris ou mal interprété.
Pendant la pandémie, des chercheurs concentrés au point d’en oublier de prendre des pauses, soumis à des tests de routine ont montré qu’ils avaient des carences en vitamine D, certainement exacerbées par le temps passé en virtuel. Aujourd’hui, certains hésitent à s’y remettre : ils ne croient pas que ce soit sain de remplacer la réalité par la réalité virtuelle.

 

Patate douce ou pomme de terre

La pomme de terre, couramment surnommée « patate » n’appartient pas, d’un point de vue botanique, à la même famille que la patate douce. Elle fait partie des solanacées, comme de nombreux légumes courants que sont l’aubergine, la tomate, le poivron, le piment ou le paprika entre autres. Quant à la patate douce, c’est l’unique légume notable de la famille des convolvulacées, qui regroupe des plantes herbacées, souvent grimpantes ou rampantes, comme le liseron et la belle de jour. Cependant, ces deux familles appartiennent au même ordre taxonomique.

Ces deux tubercules sont très proches, tant au niveau de leur préparation culinaire que pour leurs qualités nutritionnelles. Les teneurs en hydrates de carbone, en potassium et leur quantité de vitamines C sont très similaires. 
Mais la patate douce a des atouts supplémentaires en ce qui concerne la qualité de son amidon, qui contient davantage d’amylose, une sorte d’amidon qui a la particularité d’être digérée plus lentement. Avec un apport en fibres plus important, cela lui confère un index glycémique plus bas que celui de la pomme de terre (50 contre 70), donc les pics d’insuline sont limités. Un autre avantage est celui de sa teneur en bêtacarotène, précurseur de la vitamine A, essentiel pour la bonne santé de la peau et de la vision. Ce pigment agit également comme antioxydant permettant de lutter contre le vieillissement cellulaire. A relever que, plus la patate douce est colorée en orange, plus elle contient d’antioxydants. Elle est consommée principalement en bouillie, cuite, en soupe, en plat complémentaire du riz et de bien d’autres choses. Elle est considérée comme l’un des meilleurs premiers aliments pour bébé.

 

Les bienfaits de l’ail

C’est Louis Pasteur qui découvrit les propriétés anti-infectieuses de l’ail. En effet, celui-ci contient de l’allicine (puissant antimicrobien), de la vitamine C, de l’iode, du magnésium et du souffre, qui sont également des anti-infectieux. En cas de consommation régulière, il prévient et traite les infections respiratoires en protégeant l’organisme.

L’ail fait baisser la tension artérielle et, grâce à des composés ayant une action directe sur la fluidité du sang, il diminuerait également l’athérosclérose (plaques graisseuses sur les parois artérielles).

A condition d’ôter le germe (indigeste) l’ail est un excellent antiseptique. Il entretient la flore intestinale, prévient la gastro-entérite, facilite la digestion et la sécrétion de la bile. De plus, il est riche en antioxydants qui combattent les radicaux libres, responsables du vieillissement cellulaire.

L’ail a servi de remède à un grand nombre de maux depuis la nuit des temps mais a été un peu oublié.

 

Aide et soutien aux seniors

Le site « Info Seniors Vaud » est un service gratuit et confidentiel, à disposition des seniors vaudois et de leurs proches, pour toute question en relation avec la vie à la retraite.

Il répond à de nombreuses questions, par exemple :

  • Où s’adresser pour un service de transport, pour la livraison des repas à domicile ou si l’on a besoin de soins chez soi.
  • Vers quels services s’orienter pour demander de l’aide au ménage ou encore comment comparer le montant de mes primes d’assurance maladie avec celles des autres compagnies.
  • Quelle est la différence entre un testament et un mandat pour cause d’inaptitude.
  • A quel endroit trouver des formulaires pour rédiger des directives anticipées.

Un espace d’information et d’accueil est accessible au 021 641 70 70.

Lien: Aide aux seniors

 

Le manioc

Le manioc, aussi appelé yuca selon la région, est cultivé pour ses tubercules riches en amidon. C’est l’une des plantes alimentaires les plus importantes de la planète. Il s’agit de la troisième source de calories dans les tropiques, après le riz et le maïs. Cette plante est originaire d’Amérique du Sud, où elle est cultivée dans la majorité de ses Etats. Celle que l’on mange chez nous a un goût qui ressemble à celui de la pomme de terre, avec une petite note de châtaigne.  

Le manioc se déguste cuit. Il convient de difficilement l’éplucher (il est dur), de le couper en morceaux puis de le cuire dans de l’eau salée. Une fois réduit en purée, au Paraguay, il se déguste sous forme de bouchées frites.
Le manioc cru peut aussi être réduit en fécule, que l’on nomme tapioca sous nos latitudes. Au Brésil, il permet d’élaborer des galettes, du pain ainsi que des boulettes frites de pain et de fromage. En hiver, il se consomme sous forme de bouillon.
Au Venezuela, la racine est d’abord pelée et bouillie, puis coupée et cuite dans de l’huile. Les frites de manioc sont ainsi bien croustillantes à l’extérieur et fondantes à l’intérieur, elles accompagnent les plats de viande braisée.
En Afrique, les plats les plus connus, communément appelés Foufou de manioc, sont préparés à partir d’une farine ou semoule et utilisés comme base alimentaire ou comme nourriture pour bébé aux Antilles. 
Le manioc est consommé par les personnes allergiques au gluten sous toutes formes de préparations, comme les gâteaux, les pains, les pâtisseries, les beignets et bien d’autres sortes salées ou sucrées.

 

L’argousier est un trésor

Avec ses baies de couleur orange, l’argousier est un arbuste épineux qui ne paie pas de mine. Les surfaces de gravier et de pierres concassées sont les meilleurs sols pour sa croissance. 

Ses fruits sont très acides quand ils sont crus mais ils peuvent être utilisés pour la cuisine et l’industrie cosmétique. Connu pour son effet anti-inflammatoire, on fait des huiles et du jus à partir de ses baies qui mûrissent entre mi-août et septembre. 
Quelques cuillères à café de jus d’argousier suffisent à couvrir notre besoin quotidien en vitamine C. Il est aussi riche en vitamine E et en oligo-éléments tels que le fer, le calcium, le manganèse et le magnésium. Ce fruit sauvage renforce notre système immunitaire, surtout en hiver.
Le jus et la poudre d’argousier sont utilisés pour donner du goût aux soupes, aux sauces, aux plats principaux ou comme supplément dans un dessert.

 

La vitamine E

La vitamine E est un antioxydant aux propriétés antiinflammatoires qui contribue à protéger les lipides dans le sang. Elle diminue l’agglomération des plaquettes sanguines et aide à se prémunir contre les maladies cardio-vasculaires.

Comme la plupart des vitamines, elle n’est pas fabriquée par le corps et a la particularité d’être liposoluble. Donc, cette molécule est absorbée grâce aux lipides que nous ingérons et elle peut être stockée par l’organisme lorsqu’elle n’est pas utilisée.

Les carences apparaissent sur le long terme, sous la forme de problèmes neurologiques, parmi les personnes dont l’organisme absorbe mal les graisses. Les aliments les plus riches en vitamine E sont donc les oléagineux, soit noix, amandes, noisettes, etc. Le saumon constitue une autre source intéressante de vitamine E. Cette dernière, peu sensible à la chaleur, l’est à la lumière et à l’oxygène. Il vaut mieux conserver les aliments qui en contiennent à l’abri dans un placard, dans des récipients hermétiques.

 

Que savons-nous sur le café ?

Juste derrière le thé, le café est la deuxième boisson chaude la plus consommée au monde. Il s’agit quand même de plus de 400 milliards de tasses consommées par an. La caféine est le composant le plus connu du café, celle qui lui donne ses vertus stimulantes. Mais une tasse de café contient également des lipides, des acides aminés et des minéraux comme le magnésium, le potassium et le calcium. La quantité de caféine dans une tasse de café varie selon la préparation. Les facteurs à prendre en compte sont par exemple le temps de contact, la température de l'eau au moment de l'infusion, la grosseur de la mouture et la torréfaction.

Il existe deux types de café. Le Robusta est plus sauvage et il pousse partout, même en basse altitude. C'est un café plus fort en saveur qui contient presque le double de caféine. Tandis que l'Arabica préfère un climat doux, humide et ombragé. Il a besoin de plus d'entretien.
Le café serait apparu pour la première fois dans les hauts plateaux de l'Ethiopie et de l'Afrique tropicale. Ce sont des marchands arabes au 13ème siècle qui auraient transporté pour la première fois du café jusqu'au Yémen.
Pour pousser convenablement, les caféiers ont besoin entre autres choses d'un climat qui alterne saison humide et saison sèche. Ainsi, le café est actuellement produit dans les pays tropicaux et équatoriaux, dans ce que l'on appelle la "ceinture du café" qui s'étend de part et d'autre de l'équateur. Les graines de café sont rouges et il faut les cueillir bien mûres. Une fois décortiqué, le grain a une autre peau humide qui le protège et qu'il faut sécher au soleil ou au four. On obtient alors un grain de café vert. L'étape suivante est celle de la torréfaction, c'est à dire caraméliser les grains pour leur donner le goût et cette couleur marron foncé que l'on connaît.
Le Brésil est le plus gros producteur et exportateur de café brut avec presque 35% de la production mondiale. Les Finlandais seraient les plus gros consommateurs de café au monde, avec une moyenne de 12 kg de café par habitant et par an, soit environ 5 tasses par jour.
De nombreux pays célèbrent leur propre journée du café, à différentes dates de l'année. Mais les pays membres de l'Organisation internationale du café ont choisi le 1er octobre comme "Journée internationale du café" pour pouvoir le faire tous ensemble.

 

Tout bon le cresson

Cette petite plante sous-estimée à tort est bien pourvue en vitamines, minéraux et antioxydants. Le cresson appartient à la famille des crucifères car leurs fleurs ont quatre pétales disposés en croix. Il se développe directement dans de l’eau non stagnante assez fraîche, environ 10 degrés donc sa récolte à la main est laborieuse. Il est aussi possible de le semer dans le jardin mais il aura besoin d’un arrosage abondant et fréquent. La variété alénoise se cultive plus facilement, en pleine terre ou même en pot sur le balcon. En le dégustant juste après sa récolte, on préserve ses nutriments. Le cresson est une salade d’hiver qui apprécie le froid mais pas le gel. C’est un de ses atouts quant à cette époque où la plupart des salades sont absentes des marchés.

La teneur en vitamine C du cresson est supérieure à celle de l’orange et du citron à quantité égale. Il est bien pourvu en bêtacarotène et ses propriétés antioxydantes participent à la lutte du vieillissement de la peau et au développement de diverses maladies cardiovasculaires. Cette petite plante contribue aussi à l’apport de calcium et de potassium pour un apport calorique très faible. 
On le consommera cru de préférence pour conserver toutes ses vitamines, après avoir été bien lavé, en potage ou en salade. Il ne se garde pas plus de deux jours dans le réfrigérateur, enveloppé dans du papier ménage légèrement humide. Il développe sa saveur légèrement piquante et poivrée dans une omelette, une purée, une salade de pommes de terre ou une quiche. Il peut être associé à des œufs durs et de la mayonnaise pour entrer dans la composition d’un sandwich.

 

Mauvaise habitude

Procrastination : avoir la fâcheuse tendance à tout remettre au lendemain. Ceci est un comportement plus courant que l’on pense. 

Vous êtes adepte de la procrastination ou l'art de remettre systématiquement vos actions au lendemain, comme "je le ferai un autre jour" ou "cela peut attendre encore quelques heures". 
Une étude faite par des chercheurs d’une université en Nouvelle-Zélande ont trouvé l’astuce afin d'en finir avec cette mauvaise habitude : évitez les dates limites. 
Le travail de recherche consistait à inviter les participants à répondre à une enquête dans le cadre de laquelle il s’agissait de verser un don à une organisation caritative. Ces derniers disposaient d’une semaine, d’un mois ou d’aucun délai pour le faire. 
Résultats ? L’absence de délai et un délai d’une semaine ont suscité des réactions plus rapides tandis qu'un long délai semblait donner aux participants la permission de tergiverser, puis d'oublier. Les gens qui remettent à plus tard l'exécution de la tâche sont inattentifs ou oublient, alors le fait de la reporter entraîne une baisse du taux de réalisation. 
L’auteur de l’étude a trouvé intéressant d’avoir reçu le plus de réponses lorsqu'aucun délai n'était spécifié, ce qui est interprété comme une preuve que le fait de spécifier un délai plus long, par opposition à un délai court ou à l'absence de délai, supprime l'urgence d'agir.
Pour conclure, lorsque nous entreprenons quelque chose, il vaut mieux ne pas fixer de délai du tout. Mais si nous souhaitons en fixer un, il faut faire en sorte qu'il soit court !

 

Vous prenez votre retraite

N’oubliez pas votre assurance-accidents.

Jusqu’à la retraite, les travailleurs sont obligatoirement assurés contre les accidents par leur employeur (assurance-accidents LAA).

Au terme de la vie professionnelle, il est important de ne pas oublier d’inclure le risque accidents dans l’assurance-maladie. Ainsi, la couverture d’assurance est garantie et l’assurance-maladie obligatoire (LAMal) couvre les frais médicaux en cas d’accident.

Par ailleurs, toute personne qui n’exerce pas d’activité lucrative, à savoir les femmes et hommes au foyer, les enfants et les étudiant-e-s, doivent également être couverts par l’assurance-maladie en cas d’accident.

 

Attention aux chutes

Avec l’âge, le risque de tomber s’accroit et la moitié des chutes ont lieu à la maison. Il nous arrive facilement de glisser dans la baignoire, de se prendre les pieds dans un câble électrique, de trébucher sur un tapis ou encore de heurter un seuil de porte. Certaines pathologies liées à l’âge en sont la cause, notamment des troubles de la vue et de l’ouïe, une perte d’équilibre ou l’hypotension.

Des mesures simples peuvent être adaptées dans son lieu de vie pour éviter ces accidents. Il faut tout d’abord avoir un éclairage suffisant et des pantoufles appropriées, avec des semelles anti-dérapantes. L’installation de main courante ou de possibilité d’appui et l’élimination d’obstacles au sol font partie des premières mesures à prendre. 
En parallèle, il est conseillé d’effectuer de petits exercices pour travailler sa force et son équilibre, afin de maintenir sa mobilité.
Les seniors qui ne se sentent pas à l’aise dans leur lieu de vie peuvent contacter le Bureau national de la Ligue suisse contre le rhumatisme pour bénéficier d’une prévention des chutes. Une visite du domicile, effectuée par un physio ou un ergothérapeute, permettra de contrôler que tous les aménagements sont adaptés. L’inscription peut se faire par un proche, le médecin de famille ou un employé des services d’aide et soins à domicile.

Lien: Ligue suisse contre le rhumatisme

 

Envie d’uriner en hiver

Pourquoi avons-nous plus souvent envie d'uriner quand il fait froid ?

Les chutes de températures donnent plus souvent l’envie d’aller aux toilettes. On constate en effet une différence par rapport à l’été. Il faut savoir que l’hiver et la vessie ne font pas bon ménage. La science a des difficultés à expliquer ce phénomène qui pourtant s’avère être un souci chez beaucoup d’individus. De nombreuses théories existent, mais une seule se démarque, c’est celle de la vasoconstriction qui semble du moins être la plus logique. Il s’agit du rétrécissement des vaisseaux sanguins situés dans les extrémités des doigts et des pieds lorsque les températures baissent. L’envie d’aller plus souvent uriner serait en réalité une réponse de l’organisme face au froid. Ceci dans le but de maintenir une température interne au plus proche de la normale en enlevant le sang des extrémités qui sont les plus sensibles. Nous savons que les doigts et les pieds sont le plus exposés au froid. 
Durant le même temps, l’organisme accélère son rythme cardiaque. Cela revient donc à dire qu’il y a plus de sang dans les autres parties du corps, avec pour résultat moins d’espace à occuper. La pression sanguine augmente et pour qu’elle diminue les reins répondent en évacuant le liquide par la vessie, car ils filtrent une plus grosse quantité de sang. Notre appareil urinaire est contrôlé par l’ensemble du système nerveux. Le froid perturbe tout ce système, c’est pour cela que les jeunes enfants ont du mal à se retenir en hiver.

 

Les aiguilles de montre

Pour nous, il est évident que les aiguilles de montre tournent toujours de gauche à droite. Ce fait remonte vraisemblablement aux calendriers solaires, dont les plus simples permettent à l’ombre d’une tige plantée dans le sol de suivre la course du soleil. Dans l’hémisphère Nord, cette course s’effectue de l’est vers l’ouest via le sud, donc il semble que le soleil se déplace vers la droite, comme l’ombre de la tige. 

Lors de la fabrication des premières horloges mécaniques, en Italie au 13ème siècle, elles étaient installées principalement dans les tours d’églises et annonçaient les heures de prière à l’aide des cloches. C’est plus tard que les horlogers ajoutent cadrans et aiguilles en suivant le principe que ces dernières tournent de gauche à droite.
Dans l’hémisphère Sud, le soleil semble se déplacer vers la gauche, soit dans la direction opposée. Donc, si les premières horloges avaient été inventées là-bas, et non en Europe, elles auraient peut-être fonctionné dans le sens inverse des aiguilles d’une montre.
Dans la cathédrale de Florence, en Italie, une horloge datant du 15ème siècle, décorée par le peintre Paolo Uccello (1397 – 1475) a des aiguilles qui tournent dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. 
A Prague, en République tchèque, la Tour de l’Hôtel de Ville a deux horloges, l’une avec des chiffres romains, qui tourne dans le sens des aiguilles d’une montre et une autre avec des lettres hébraïques sur le cadran et qui tourne dans le sens inverse.

 

Subsides pour assurance-maladie

En application de la loi fédérale sur l’assurance-maladie (LAMal), les habitantes et les habitants dont la situation financière le justifie peuvent bénéficier d’un subside cantonal. Il sert à subventionner une partie ou la totalité des primes d’assurance-maladie obligatoire, destinée aux soins de base. L’objectif est de limiter à 10 % du revenu déterminant la charge relative aux primes d’assurances maladie. Les coûts des assurances complémentaires (LCA) restent entièrement à la charge de la personne assurée.

Pour déposer une demande en ligne, avec un domicile à Lausanne :

www.lausanne.ch/sas

Autres résidents du Canton de Vaud :

prestations.vd.ch/pub/samoa/001489

Pour toutes informations utiles, demande de contact ou dépôt d’une demande :

Agence des Assurances sociales (AAS) de la région de domicile, avec les documents obligatoires.

Lien: Subside cantonal

 

L’or blanc de Bex

Il y a environ 500 ans que des ouvriers ont découvert une eau salée qui sortait de la montagne. Pour dissoudre le sel emprisonné dans la roche, ils injectent de l’eau dans les forages. La saumure qui en ressort est acheminée par un système de tuyaux vers la saline, à l’extérieur des mines et c’est là que le sel est séparé de l’eau. Chaque année, quelque 30'000 tonnes de sel sont extraites, dont une partie est utilisée pour le déneigement et l’autre, parfois affinée avec des herbes et des épices avant d’être conditionnée pour se retrouver dans nos assiettes.

Une petite partie de la saumure n’est pas acheminée hors de la montagne mais reste au fond des mines. C’est à 1500 mètres sous terre que la « Fleur des Alpes » voit le jour (le sel gourmet des mines de Bex). Dans un bassin, la saumure est chauffée à 55 degrés, laissant l’eau s’évaporer lentement et de petits cristaux de sel se former à la surface. Ceux-ci sont délicatement prélevés à la main une fois par jour et disposés sur du bois pour sécher. Après 24 heures, le sel est placé dans un cylindre chauffant pour en extraire l’humidité restante. Les précieux cristaux sont ensuite filtrés et tamisés à plusieurs reprises et enfin conditionnés avec grand soin.
Produite entièrement à la main, la fleur de sel est un plaisir culinaire exclusif car seulement 60 kilos quittent la montagne chaque jour. Elle peut être utilisée de manière similaire à la fleur de sel obtenue à partir de l’eau de mer, soit pour saler les plats ou pour ajouter une touche originale aux mets sucrés. Cependant, ce sel des alpes se distingue de sa cousine maritime par une texture plus sèche et une consistance étonnamment croquante.

Lien: Les mines de sel des Alpes

 

Directives anticipées

Respecter la volonté du patient en fin de vie représente un grand défi pour les médecins et les proches. La dernière crise a fait ressortir l’importance des directives anticipées. Ces dernières sont un instrument essentiel pour mettre en œuvre la volonté d’une personne et soulager les proches qui doivent prendre des décisions difficiles sur le plan émotionnel. 

Le mandat pour cause d'inaptitude est un document écrit par une personne qui charge un tiers de lui fournir une assistance personnelle, de gérer son patrimoine ou de la représenter au cas où elle deviendrait incapable de le faire elle-même en raison de problèmes de santé. Ces instructions peuvent être plus ou moins précises et prennent effet lorsque leur auteur tombe dans le coma et cessent lorsque celui-ci recouvre sa lucidité. Il est possible de préciser les traitements médicaux souhaités et d’accepter ou de refuser certaines mesures telle la réanimation, la respiration ou l’alimentation artificielle ainsi que mentionner par exemple l’absence de douleurs comme une importance primordiale. Céder les prises de décision à l’équipe médicale soignante est également une possibilité.
Toutes les personnes majeures, capables de discernement et qui ne sont pas sous curatelle peuvent rédiger un mandat pour cause d'inaptitude. Il peut être établi à la main, dûment daté et signé par son auteur. Il peut aussi être préparé sous la forme d'un acte authentique, ce qui implique un passage devant un notaire.
Celui qui devra gérer la vie du mandant pendant son incapacité et lui fournir assistance peut être une personne physique. (majeure et capable de discernement) ou morale, comme une fiduciaire par exemple. Il est conseillé d'enregistrer le document en question à l'Etat civil, car c'est auprès de cette instance que l'Autorité de protection de l'adulte va contrôler s'il existe un mandat pour cause d'inaptitude. Celui-ci peut être annulé ou modifié tant que son auteur est capable de discernement. Il peut l'être dans l'une des formes prévues pour sa constitution (olographe ou authentique), ou il suffit de le détruire physiquement. Des modifications peuvent lui être apportées de la même manière.

 

Graines de courge

Décoratives et délicieuses, les courges incarnent l’automne. Mais c’est en leur sein qu’elles renferment ce qu’elles ont de plus précieux : les graines.

Les graines de courge ne méritent pas de finir à la poubelle car elles sont source de vitamines et protéines extrêmement saines. Heureusement, elles connaissent un certain essor avec la popularité grandissante des cuisines végétariennes et végétaliennes, ainsi qu’avec les produits à base de grains complets.
La teneur en graisse de ces graines est certainement élevée (565 kilocalories aux 100 grammes) mais elles contiennent un grand nombre de précieux acides gras insaturés, bons pour le cœur, les vaisseaux et le cerveau. Les acides gras oméga 3 qu’elles contiennent ne peuvent pas être produits par le corps et leur teneur en vitamine E et du groupe B sont remarquables. 
Pour les faire sécher soi-même, il suffit de séparer simplement les graines de la chair, de les nettoyer à l’eau courante et de les faire sécher au soleil, sur un linge ou du papier. Il est aussi possible d’utiliser le four ou un déshydrateur, avant de les écraser à l’aide d’un rouleau à pâtisserie pour les décortiquer. Elles se conservent longtemps dans un récipient bien fermé, placé dans un endroit sec et frais.

 

Engins de déplacements électriques

Pour ne pas avoir besoin de chercher une place de parc, ces engins de déplacements ont le vent en poupe. On peut le comprendre mais de nombreux usagers ne respectent pas les règles d’utilisation et prennent des risques. 

Avec un e-bike lent ou rapide, une e-trottinette ou encore un gyropode, il est interdit de circuler sur le trottoir, sauf s’ils y sont expressément autorisés. Ils sont tenus de circuler sur les pistes et bandes cyclables.
Le cadre législatif ne suit pas la même vitesse que les avancées technologiques. Donc, pour l’instant, les trottinettes électriques sont soumises au même cadre légal que les cyclomoteurs. Il faut être âgé d’au moins 14 ans pour l’utiliser et posséder un permis catégorie M (cyclomoteur) entre 14 et 16 ans.
Un e-bike lent ne peut être conduit sur la voie publique que par des personnes âgées de plus de 14 ans. Il doit être équipé d’un éclairage fixé à demeure, blanc à l’avant et rouge à l’arrière. Un e-bike rapide doit être immatriculé, équipé du même éclairage, d’un rétroviseur latéral et il faut porter un casque pour le conduire. 
Autre question est celle de l’homologation de ces e-trottinettes qui ne doivent pas dépasser 20 km/h, disposer d’un phare arrière, d’un frein avant et arrière. Reste encore le problème de l’assurance RC, mais quelles différences entre la théorie et la réalité !

 

Voyage : on part en train

S’évader pour quelques jours de vacances en Europe sans prendre l’avion c’est possible, et même chaudement recommandé si l’on veut faire du bien à la planète. 

On peut voyager un peu partout en Europe, même plus loin, par le rail, et pour ce qui nous concerne, directement depuis la Suisse. Quelque peu délaissé au profit de certaines lignes aériennes ces dernières années, le train opère un retour en force. Plus écologique, il permet une autre approche du voyage à ceux qui prennent la peine de l’envisager. A ceux pour qui le trajet vers la destination fait partie intégrante de l'expérience, à ceux qui laissent le temps au temps. 
La tendance se confirme bel et bien, et cela devient un réflexe de penser train avant avion pour des gens plus sensibles aux thématiques d'environnement. Plus durable que l’avion, le rail offre également de nombreux avantages, surtout si on n’habite pas à proximité immédiate d’un aéroport, quand on prend en compte le temps pour s’y rendre, les contrôles de sécurité, l’enregistrement, etc. Il est possible de se rendre à Naples, au sud de l’Italie, avec un départ tôt le matin de Lausanne, et de déguster une pizza en plein centre dès 14 heures 30. La position géographique de la Suisse au centre de l’Europe est un grand avantage.
Le train peut être utilisé comme moyen de transport alternatif à l’avion dans le secteur du transport urbain, pour autant que la ville concernée soit accessible en train en quatre heures environ. Si le voyage est plus long, il reste encore probable que l’avion soit choisi comme moyen de transport. Perdre le moins de temps possible dans les transports : ce point reste encore un leitmotiv pour les voyageurs en partance. Un inconvénient balayé par l’option des trains de nuit. Selon une étude menée au printemps 2019 par l’Association transports et environnement, 62% des Suisses se disent prêts à voyager de nuit pour rejoindre des destinations comme l’Allemagne, l’Italie, l’Autriche, la France ou encore l’Espagne. Un retour de flamme qui oblige les compagnies ferroviaires à reconsidérer la question. 
Autre point de comparaison : le prix, qui, bien souvent défie toute concurrence de la part des compagnies d’aviation sur certaines destinations, quitte à décourager les plus éco volontaires. Pour Londres par exemple, il est difficile d’avoir des prix plus intéressants. Mais de plus en plus de personnes optent pour le TGV vers Paris, suivi de l’Eurostar, juste pour l’expérience du tunnel sous la manche. A condition de s’y prenne à l’avance et d’exploiter les meilleures options, le prix peut être très intéressant.
Si vous laisser porter par le roulis du train en contemplant les paysages sur la route des vacances est tout sauf une perte de temps, mais plutôt une invitation au voyage, grimpez dans le wagon et attention au départ !

 

Première guette à la cathédrale

La Ville a engagé une femme au poste de guet de la cathédrale de Lausanne, occupé depuis six cent seize ans uniquement par des hommes. C’était son rêve le plus ardent depuis longtemps. Elue parmi 101 candidatures, dont 70 féminines, elle est la première femme à officier au poste de guet. Elle vit des moments intenses ces jours, entre formation avec le guet titulaire et les séances photos en lien avec cette petite révolution à la cathédrale, une première européenne. 

Elle a repris cette fonction le 16 août aux côtés du guet titulaire et des quatre auxiliaires, tous masculins. Avec les mêmes accessoires de travail : l’unique et grand chapeau ainsi que la lanterne. Le guet est une tradition vivante et il est important d’assurer la continuité de la figure symbolique, même avec des boucles d’oreilles, un bracelet et une voix de femme. Cette fonction a toujours incarné une part de l’histoire de Lausanne, mais aussi sa modernité, et désormais une volonté de parité.
Entreprenante, possédant un intérêt vif pour l’histoire de Lausanne et l’entregent indispensable à l’accueil des visiteurs du beffroi, cette cheffe de projet dans une société de communication lausannoise dispose d’un organe vocal puissant, façonné par des années de chant au Conservatoire.
Submergée par des émotions magnifiques, du beffroi, elle crie pour toutes les femmes qui ne peuvent pas le faire.

 

Le lac de l’Arboretum

Au cœur du vallon de l’Aubonne, l’Arboretum présente une collection d’arbres et d’arbustes qui se découvre à travers des sentiers. Après le musée du Bois, il faut prendre le temps d’observer les végétaux suisses plantés au cours de ces dernières années. L’Arboretum ne présente que la moitié des 200 à 250 espèces de végétaux ligneux de Suisse, même si certains peuvent paraître sortir de leur contexte, ce qui est le but d’un jardin botanique.

Le chemin qui conduit au lac est le seul qui ne possède pas d’escaliers, il est accessible aux poussettes. Le long de l’Aubonne, la faune est très présente et un banc permet de s’arrêter pour l’observer et l’écouter. Au bord du lac, il est possible de voir les traces laissées par les castors et avec un peu de chance d’apercevoir le martin-pêcheur. Ce chemin du lac, et plus largement tout ce site, est à visiter à différentes saisons pour y découvrir toutes les merveilles que la nature offre à celui qui sait la respecter.

 

La Lionne déborde et rugit

A l’Abbaye, à quelques mètres du bord du lac de Joux, se trouve la source de la Lionne. Si elle ne tarit jamais, la Lionne n’est pas trop volubile, presque silencieuse et permettait autrefois à deux scieries et une fabrique de fonctionner. Cependant, de manière irrégulière, lorsqu’il y a beaucoup d’eau, la rivière coulant à l’Abbaye déborde depuis la Petite Chaudière d’Enfer, située une dizaine de mètres plus haut. Ce phénomène de trop-plein offre un spectacle magnifique, mais, dans de rares cas, la Grande Chaudière d’Enfer peut aussi refluer le surplus. Alors, les pompiers doivent se déplacer pour éviter que le canal qui passe sous l’ancienne scierie ne se bouche. 

Autrefois, l’eau de la Lionne approvisionnait plusieurs villages, jusqu’à ce que les analyses ne soient plus optimales. Avec l’Orbe, cette rivière est l’un des principaux affluents du lac de Joux. Il est possible de marcher jusqu’à son embouchure puis de suivre le chemin qui longe le lac jusqu’au Pont ou de partir à l’Ouest jusqu’au centre sportif de la vallée de Joux. Mais, c’est avec plaisir que l’on peut se ressourcer à son embouchure et se laisser bercer par les clapotis de l’eau.

 

Ces chips que l’on dévore

Selon un addictologue bien connu, lorsque l’on mange des chips, c’est pour se faire plaisir et non parce que l’on a faim. Il parle alors d’alimentation émotionnelle.

Des recherches menées par des neurobiologistes montrent que les rats préfèrent la nourriture contenant environ 35% de gras et 45% de glucides, justement les proportions que l’on retrouve dans les chips. En fait, cette composition émoustille le système de récompense de notre cerveau. Il semble que cela soit lié à notre évolution, car il s’agit de la combinaison idéale pour notre survie. Elle contient à la fois de l’énergie facilement stockable, les lipides, et de l’énergie utilisable immédiatement que sont les glucides.

Malheureusement, ce qui était bon pour nos ancêtres menacés de disette en permanence, incite à trop grignoter dans notre société d’abondance. De plus, les procédés de fabrication des chips et les stratégies marketing des industries sont à la pointe du progrès.

 

Les rayons du soleil

Peu importe la saison, le mois ou le jour de l’année, c’est le soleil qui nous emplit de joie dès qu’il se met à briller. Quelques recherches pour trouver des explications plus précises à ce phénomène. Une des réponses satisfaisantes est que cet état serait lié à la sérotonine. Cette hormone du bonheur produite principalement grâce à l’influence de la lumière du soleil que nous captons par la peau et les yeux. Nous savons qu’elle a une influence positive sur notre moral. On se sent tout simplement mieux lorsqu’il fait beau. Il faut aussi souligner le rôle de la vitamine D, que notre organisme ne peut synthétiser que grâce aux rayons du soleil. Elle active notre bonne humeur, nous apporte une formidable énergie, dont nous pouvons profiter à condition de se montrer raisonnable. Dix à trente minutes d’exposition suffisent pour profiter des bienfaits du soleil. Il est bon de sentir la caresse de ses doux rayons réchauffer notre visage. Mais, attention, hors de question de négliger la protection solaire, qui reste essentielle.

 

Des insectes chez les Vaudois

La météo de cette année fait que les fourmis s’invitent en masse dans les appartements. Elles forment une interminable procession le long des murs et autour de la baignoire, jusqu’au troisième étage. Il s’agit souvent de deux espèces indigènes : les bicolores Lasius emarginatus, qui représentent 90% ou les Lasius niger. Par rapport aux deux dernières années, il y a environ deux fois plus de demandes d’interventions par des professionnels. 

Les conditions climatiques particulières sont la première cause probable de ces invasions. A cause du printemps pourri, les fourmis ont un comportement un peu inhabituel. Il faut savoir que les fourmis mangent les déjections des pucerons. Qui dit plusieurs jours de froid, fin mars, dit plus de pucerons et donc plus de nourriture. Cela explique pourquoi elles sont plus apparues dans les appartements cette année. Ajoutons que l’hiver ayant été doux, moins de reines sont mortes de froid.
La présence accrue de ces insectes peut aussi s’expliquer par la prolifération des composts sur les balcons et rappelons que des toits avec de la verdure ou des façades vertes sans bêtes dessus, cela n’existe pas.
La meilleure chose à faire quand on a des fourmis chez soi, c’est de ne pas laisser traîner la nourriture, surtout le sucre et tout enfermer dans des boîtes hermétiques. Rien de grave si quelques fourmis se baladent dans l’appartement. Rappelons que ce ne sont pas des cafards ou des punaises de lit.

 

Le bouchon sautera à Crissier

En 2018, le projet de suppression du goulet d’étranglement de Crissier mis à l’enquête par l’OFROU avait donné lieu à 236 oppositions. Au vu de cette forte opposition, le canton, la commune de Chavannes-près-Renens et celles de l’Ouest lausannois décidaient, en 2019, de coopérer afin de trouver une solution acceptable par tous les partenaires. 

Le 15 juin 2021, une convention a été signée pour la « variante colline ». Celle-ci permettra d’offrir 150 mètres de couverture de la jonction, végétalisée et intégrée, avec une piste cyclable et un lieu de vie. La jonction conservera les quatre bretelles qui permettront de rentrer et sortir de Chavannes dans les deux sens de circulation. Cette commune créera une nouvelle rue limitée à 30 km/h, reliant l’Est à l’Ouest, en prolongement de l’Avenue de la Concorde.
Les coûts de la jonction sont devisés à environ 100 millions, dont 65 % à la charge de la Confédération. Le canton, avec 35 millions, et la commune pour un million, assumeront la part restante. De plus, le plan d’investissement de la commune de Chavannes-près-Renens prévoit d’assumer les frais de requalifications des rues et avenues de la ville, estimés à environ 12 millions. Il s’agit de prévoir le bon fonctionnement du réseau routier aux abords de la jonction et permettre le développement du réseau de mobilité.

 

Bouger pour soulager son dos

Les douleurs musculaires chroniques du dos sont un peu la maladie du siècle. Sans distinction d’âge ou de sexe, quelque 80% de la population suisse souffrira au moins une fois d’un mal de dos. Dans la majorité des cas, les douleurs de dos ne sont pas dues à une pathologie grave, mais simplement à un dysfonctionnement des muscles. Le plus souvent, celles-ci apparaissent en raison d’un déséquilibre entre les muscles superficiels et la musculature profonde du dos et de l’abdomen, trop faible ou insuffisamment renforcée. 

Très souvent associées à de mauvaises postures et à un manque d’exercice physique, ces douleurs ont tendance à s’aggraver. En effet, pour soulager le mal, la personne a tendance à limiter sa mobilité, voire à s’aliter, ce qui a pour résultat d’engendrer une fonte musculaire et une amplification du mal. 
Prendre en charge les douleurs peut nécessiter passer par la case médicaments antidouleurs afin de reprendre son activité le plus rapidement possible. Ensuite, il s’agit de modifier, avec l’aide d’un ergothérapeute ou d’un physiothérapeute, certaines mauvaises habitudes de vie ou de travail. Les douleurs musculaires chroniques du dos sont une maladie du mouvement.

 

Je parle tout seul

Si au premier abord, parler avec soi apparaît ridicule, cela représente de nombreux avantages. Selon une étude, ce serait un très bon signe sur le plan cognitif qui nous aiderait à consolider notre mémoire, planifier des actions et réguler nos émotions. Nous dialoguons tous avec notre nous-même dans notre for intérieur, alors parler seul à haute voix ne serait qu’une extériorisation de ce discours intime. 

Cette pratique serait un héritage de l’enfance car parler seul en jouant constitue une étape importante du développement humain, qui aide à se souvenir et à apprendre. Des recherches l’ont confirmé, parler à haute voix permet de mieux percevoir ce qui est important et augmente notre concentration. De plus, cela nous aiderait aussi à contrôler nos émotions car en nous adressant à nous-mêmes en disant il ou elle plutôt que je permets de prendre de la distance par rapport à notre vécu. A travers ce dialogue nous ralentissons notre processus de pensée, prenons des décisions réfléchies et gagnons en objectivité.
Donc tout cela n’a rien d’anormal, tant que nous ne croyons pas qu’une autre personne s’adresse réellement à nous depuis l’intérieur de notre tête.

 

Diminution des voyages d’affaires en avion

Entre 2013 et 2019, donc avant la pandémie de Covid-19, pour Nestlé Suisse, les voyages d’affaires en avion avaient diminué de 35%, afin d’économiser des coûts et du temps, tout en réduisant les émissions de CO2. Les technologies de communication modernes comme les conférences vidéo ont apporté une contribution importante sur ce point.

D’autres multinationales installées en Suisse confirment une réelle prudence sur l’évolution de leurs besoins en voyages. Alors que la reprise des activités postpandémiques prend forme dans le monde entier, il est encore prématuré de prévoir les adaptations futures pour les voyages professionnels et le travail à distance. Pour l’instant, ces entreprises n’encouragent pas les déplacements professionnels et continuent à réfléchir sur la place que tiendront les voyages à l’avenir. Il s’agit de trouver le juste équilibre entre la réduction des besoins de voyager et la préservation de la qualité des interactions entre collègues et clients.
Dans les grandes écoles et les milieux de la recherche, la cote des voyages en avion tend aussi à faiblir sévèrement. L’École polytechnique fédérale de Zurich s’impose ainsi un programme de réduction des émissions de CO2 liées à des voyages en avion. Ses objectifs s’échelonnent jusqu’à 2025. Les voyages en avion ont diminué de 10% en 2019, par rapport à l’ensemble de la période de référence 2016-2018. De plus, une révision partielle du règlement interne, portant sur les frais professionnels est entrée en vigueur. Cette modification contribue à une réduction des gaz à effets de serre liés aux voyages professionnels en avion.
À Lausanne, l’EPFL s’efforce de progresser sur la même voie. Sachant qu’une partie non négligeable de l’impact CO2 provient des voyages professionnels, cette école explore désormais la mise à disposition d’infrastructures digitales ou hybrides permettant l’organisation de conférences et de rencontres scientifiques, en limitant les émissions de CO2 de sa communauté. Décidément, tout semble préparer un avenir avec de moins en moins de transport aérien. Les technologies et canaux de communication virtuels s’inscrivent dans un modèle de travail flexible. Il permet aux employés de gérer leurs obligations professionnelles et privées de manière optimale avec les conférences vidéo.
Dans ce contexte, les prévisions des compagnies d’aviation sont que, pendant trois à six ans, il y aura une baisse de la demande en classe affaires, dans le segment le plus profitable de la branche. Un mouvement qui découle de changements structurels amorcés dans de nombreuses entreprises, et que la pandémie de Covid-19 a juste accéléré.

 

Le peuple votera sur une 13e rente AVS

L’Union syndicale suisse (USS) considère avoir réussi une belle performance auprès des citoyens. Son initiative populaire fédérale « Pour une 13e rente AVS », lancée le 5 mars 2020, a recueilli plus de 100’000 signatures. La course aux paraphes n’aura donc duré que quatorze mois et demi, alors que le délai imparti est de dix-huit mois. Le président de la faîtière de plus de 300’000 travailleurs, s’attend maintenant à un scrutin populaire sur la 13e rente AVS dans deux ans au plus tard. Cette éventuelle célérité ne garantit toutefois pas le succès. La cause d’un renforcement des prestations du premier pilier a rencontré des échecs répétés ces dernières années, face aux électeurs. Mais la situation a dramatiquement changé entre-temps, car les rentes sont en chute libre dans le deuxième pilier. Selon une étude de Crédit Suisse de 2019, quelqu’un qui prend sa retraite en 2025 touchera une rente de 20% inférieure à celle de quelqu’un qui en bénéficie depuis 2010, avec le même capital. Et rien n’indique que le mouvement ne s’arrête là. Or on parle aujourd’hui de rentes cumulées, AVS et LPP de 3500 francs par mois, en moyenne.

Le projet de 13e rente AVS fonctionnerait dès lors comme un treizième «salaire», ajoutant quelques milliers de francs sur le revenu annuel de beaucoup de retraités. Le coût d’une telle mesure est actuellement évalué à un peu plus de 2 milliards de francs par an. Face à cette réalité, l’USS évoque deux sources de financement, comme des priorités : la TVA et les réserves de la Banque nationale suisse (BNS). La politique monétaire de notre institut d’émission constitue en effet une des explications de l’érosion des rentes du 2e pilier, puisqu’il a dû baisser ses taux directeurs jusqu’à des valeurs négatives. L’USS insiste donc sur un contexte différent, après sept ans de taux d’intérêts négatifs (entre moins 0,25% et moins 0,75%). Mais cela ne dispensera pas ses responsables de batailler avec des adversaires déterminés.

 

Un héritage, pas toujours un cadeau

La modification de la LPC (Loi sur les prestations complémentaires) est entrée en vigueur le 1er janvier 2021. Elle modifie considérablement les enjeux quand un des parents en a bénéficié lors d’un séjour dans un home ou un EMS.

A partir de cette année, au décès du deuxième parent, les montants versés au titre de PC devront être remboursés à la Caisse de compensation. Cette règle s’applique dès que le montant total de la succession, avec les biens immobiliers, dépasse les 40'000 francs. Pour les propriétaires, la maison est estimée à sa valeur vénale, soit au prix du marché.

Cette disposition bouleverse la philosophie successorale qui prévalait jusqu’ici, alors que les héritiers n’avaient généralement pas de compte à rendre sur les PC octroyées. Désormais, selon les montants en jeu et les moyens financiers de chacun, Ils devront vendre la maison pour éponger la dette envers la Caisse de compensation. Dans ce contexte, un héritage peut devenir un cadeau empoisonné et soulever de nombreuses incertitudes.

 

Le bruit des enfants

C’est l’histoire d’une maman de jour, copropriétaire dans une PPE, en ville. Elle garde cinq enfants le matin, à midi et après l’école. Sa voisine, également copropriétaire, s’est adressée à la justice et a demandé qu’elle cesse son activité en raison des nuisances sonores. Le règlement de la PPE précise que si les locaux sont bien destinés à l’habitation, l’exercice d’une profession est autorisé s’il ne gêne pas les autres propriétaires, notamment en raison du bruit. Le Tribunal cantonal avait déjà donné tort à la maman de jour sur la base de ce règlement. C’est à quatre juges contre un que le Tribunal fédéral a confirmé cette décision. La Cour a estimé que l’activité de maman de jour était incompatible avec la tranquillité des voisins de la PPE, sans qu’il soit nécessaire de le vérifier concrètement. 

Comme des milliers de règlements de PPE comportent cette même règle, l’un des juges s’est inquiété de l’impact d’un tel verdict à l’échelle suisse, relevant qu’actuellement les possibilités de garde sont appelées à se développer. Le tribunal a alors précisé que cette décision ne ferait pas jurisprudence. Néanmoins, elle pourrait donner des idées à ceux qui perçoivent les enfants comme une nuisance. Ce cas est particulier, mais suscite des craintes.
Le Président de l’Association suisse des locataires (Asloca), doute que toutes les mamans de jour de Suisse doivent trembler, qu’elles habitent ou non dans une PPE. De manière générale, les questions liées aux nuisances se traitent au cas par cas. La décision du Tribunal ne sera pas forcément un jugement de principe, car les sensibilités des voisins ne sont pas toujours les mêmes et apparemment dans ce cas il y avait incompatibilité.

 

Le monde digitalisé à Lausanne

Disparition de distributeurs TL. L’opération consiste à retirer la moitié du parc de distributeurs de billets des Transports publics lausannois, d’ici la fin de l’année. Vétusté de certains appareils, coûts d’entretien élevés et changements d’habitudes des clients justifient le retrait de 300 appareils sur près de 600 que compte le réseau. La digitalisation incite les clients à utiliser davantage les supports numériques, environ dans 50 % des cas, pour acheter leurs titres de transports. Selon une étude, il a été constaté que la densité de distributeurs dans certaines zones périphériques ne se justifie plus. Les coûts deviennent trop importants pour des machines peu utilisées.

Il est prévisible que certains clients ne seront pas satisfaits, alors le bureau des TL rappelle que la carte prépayée, disponible dans les centres clientèle TL, dans les kiosques partenaires et à Lausanne Tourisme reste une alternative non digitale à l’achat du billet pas SMS, ou via les applications TL ou Fairtiq.
D’autre part, dans un autre domaine :
Les assistants de sécurité publique, contrôleurs du stationnement, ne distribuent plus les traditionnelles contraventions avec bulletins de versement, mais un fichet muni d’un code QR. C’est en le scannant qu’il est possible d’afficher le motif de l’infraction et de payer par carte de crédit ou par Twint. Les automobilistes qui ne possèdent pas de smartphone peuvent procéder au paiement grâce au lien URL inscrit sur le fichet ou alors doivent se déplacer dans l’un des postes de la Police de l’Ouest Lausannois (POL). A relever qu’un système de paiement mobile du stationnement a été introduit avec l’application Parkingplay. Les utilisateurs de Twint peuvent également payer leur stationnement par cette application, donc plus besoin de monnaie.
Alors vive le monde digitalisé, pour ceux qui en sont adeptes.

 

Bière Corona

Crée en 1925, Corona est une marque de bière mexicaine parmi les plus consommées dans le monde. Elle est la plus vendue au Mexique, où elle est produite dans plusieurs brasseries et exportée dans plus de 120 pays. En septembre 2017, trente millions de canettes de Corona Extra ont été mises sur le marché mexicain sous le nom de « Mexico Extra » en l’honneur du pays qui a vu naître cette bière. 

Elle doit son succès grâce à une publicité très marquée, notamment au cinéma et au fait qu’elle soit sponsor de combats de catch mexicain ainsi qu’à son prix de vente relativement bas, ce qui la rend accessible aux classes populaires mexicaines.
A l’instar d’autres bières mexicaines ou dans le monde, la Corona Extra est embouteillée dans un flacon de verre transparent, ce qui accélère son altération, avec un taux d’alcool de 4,5 degrés. Cette bière est généralement servie avec un quartier de citron, inséré dans le goulot de la bouteille. Il y a plusieurs explications sur ce sujet : idée de marketing, éloigner les mouches, nettoyer la rouille jadis laissée sur le goulot par sa capsule. Mais l’explication la plus probable est que, dans le passé, dans sa bouteille transparente, la bière Corona Extra s’altérait rapidement car sa composition ne contenait pas d’acide ascorbique. Le citron servait donc à masquer son manque de fraîcheur.
L’ancien président français Jacques Chirac appréciait cette marque de bière, tout comme l’acteur Charlie Sheen que l’on voit dans des épisodes de « Mon oncle Charlie ». De 2005 à 2011, Corona a été sponsor principal de courses automobiles ainsi que de stock-car au Mexique et elle soutien quatre équipes de football de première division mexicaine.
Début mars 2020, pendant la pandémie de coronavirus, un sondage très critiqué et suspecté de tentative de désinformation a été publié. Il prétendait que 38 % des buveurs de bière américains ne commandaient plus une boisson de marque Corona. 
Les coronavirus tirent leur nom de leur forme particulière : au-delà d’une référence partagée à une « couronne », il n’y a aucun lien entre la maladie Coronavirus et la marque de bière Corona Extra.

 

La Centrale des solidarités

En raison de la pandémie, vous souffrez de l’isolement ou vous vous sentez démunie ou démuni face à une situation du quotidien. Alors, la Direction générale de la cohésion sociale du canton de Vaud communique que la Centrale des solidarités fonctionne toujours, et est prête à répondre aux demandes. 

Cette Centrale des solidarités gratuite et confidentielle, a démontré qu’elle permet une coordination efficace lors de la prise en charge de situations complexes, afin de pouvoir aider au mieux les citoyens isolés et vulnérables.
Des professionnelles et des professionnels du social de l’Association vaudoise d’aide et de soins à domicile, répondent du lundi au vendredi de 8 h. à 17 h. au 0800 30 30 38.
Au besoin, la Centrale des solidarités peut :
Faire livrer des repas à domicile. Aider au ménage. Soulager les proches aidantes et aidants. Faire les courses et les livrer à domicile. Proposer un transport aux personnes à mobilité réduite. Aider à réaliser des paiements. Rassurer, garder un lien et maintenir une vie sociale.
Le processus a été recentré sous un seul numéro de téléphone du lundi au vendredi, de 08 h à 17 h. Numéro 0800 30 30 38.
Une adresse Mail : centralesolidarites@avasad.ch

Lien: Centrale de solidarité

 

A l’aise sur son vélo

Chaque cycliste souhaite avoir un vélo bien réglé et bien entretenu, ce qui augmente le plaisir et la sécurité. La taille de ce véhicule, le réglage de la selle et du guidon sont également très importants pour le bien-être. Alors, quelques conseils :

Pour les pneus, contrôler l’état, le profil et la pression mentionnée sur le flanc. Pour les freins, avant et arrière, vérifier le bon fonctionnement et l’usure des gommes ou des plaquettes pour les freins à disque. Concernant la chaîne, qui doit être propre et huilée, ne pas hésiter à prendre l’avis d’un professionnel en cas de doute (point dure ou rouille). Concernant les roues, un contrôle de la tension des rayons peut se faire en les pinçant deux par deux. Si nécessaire, faire appel à un connaisseur de la branche.
Au sujet de la position, une fois assis sur le vélo, le pied doit être posé au niveau de la plante du pied sur la pédale, quelle que soit la position de la manivelle. D’autre part, la distance entre la selle et la pédale doit former une ligne droite, qui part de la hanche, passe par le genou et arrive à la pointe du pied. Concernant la distance entre la selle et le guidon, afin d’être bien positionné, il faut que les lignes du corps (dos bien droit) et de des bras forment un angle droit. Quant à la largeur du guidon, elle doit correspondre à la largeur des épaules, mais peut varier selon le type de guidon. Pour la position sur le guidon et les freins, il faut que les doigts, les poignets et les bras forment une ligne droite.
Il est bien évident que chacun adapte ces mesures à son style, sa morphologie et sa façon de rouler, de façon à être bien posé sur le vélo et avoir du plaisir. N’oubliez pas le casque, les gants et bonne route.

 

CPEV - Prestations au concubin survivant

Le Conseil d’administration de la CPEV a adopté une directive précisant les moyens de preuve que le concubin doit fournir afin de bénéficier des prestations de concubin survivant

Depuis le 1er janvier 2014, la procédure de reconnaissance du statut de concubin s’ouvre au plus tôt le jour du décès de l’assuré ou du pensionné. Aucune démarche ne peut être entreprise auprès de la Caisse avant le décès, en vue de l’octroi ultérieur d’une prestation de concubin survivant.
Le concubin de l’assuré ou du pensionné décédé prouvera exclusivement par pièces que les conditions de versement d’une prestation de la Caisse en sa faveur sont réunies.  Dans le but de prouver l’existence d’un ménage commun et ininterrompu de cinq ans (ramené à un an si les concubins ont un enfant), en plus de l’acte de décès, il produira des attestations de domicile (la sienne et celle de la personne décédée) portant sur toute la période considérée. 
Dans le but de prouver l’absence de mariage, il produira une attestation d’état civil pour chacun d’eux, laquelle indiquera qu’il n’existe pas de lien de parenté à un degré interdisant le mariage. Une copie de la dernière déclaration fiscale sera également requise.
Le site de la Caisse de pensions fournit tous les renseignements nécessaires.

Lien: Directives CPEV

 

Diverses cultures, même vieillesse

Le lien entre le vieillissement et la perte de capacité est véritablement inscrit dans notre culture. De ce fait, trop souvent les aînés se voient privés de leur individualité pour ne laisser place qu’à des stéréotypes. Si la vieillesse n’existe pas, c’est le traitement particulier qu’une culture réserve à ses personnes âgées qui existe. 

En Afrique dans les sociétés précoloniales, les personnes âgées jouissaient d’un grand respect et de privilèges étendus. Mais, avec l’arrivée de nouvelles valeurs occidentales, elles se transforment en victimes sociales et paient un lourd tribut.
En Inde, la structure sociale traditionnelle, qui prévoyait une intégration des plus âgés, s’amenuise avec l’évolution économique du pays conduisant certains anciens à une grande précarité. 
Au Japon, où les personnes âgées sont entourées d’un grand respect, un certain âgisme à leur rencontre est néanmoins présent. Cette attitude de dénigrement repose sur des préjugés acquis dès l’enfance.
La société moderne aurait-elle remplacé le respect pour les anciens par un désintérêt, voire une ségrégation ? Une étude réalisée par un groupe international de psychologues montre qu’il existe sur les six continents des perceptions largement partagées concernant les aînés. Cependant, malgré certaines différences profondes, des stéréotypes universels concernant l’âge existent bel et bien.
En Occident, on associe pas prioritairement la vieillesse à une réduction de l’autonomie fonctionnelle et à des problèmes de santé, mais davantage à un changement de statut et de rôle social. L’instauration d’un bon système de retraites dans nos sociétés constitue une discrimination qui place les personnes âgées dans une situation privilégiée. Le revers de cette médaille, pour ce changement de statut social, peut être ressenti comme un isolement subjectif.

 

Mission Mars 2021

Le 18 février 2021, la Nasa a réussi à poser sur Mars son « rover Perseverance ». Il s’agit du cinquième véhicule seulement à avoir réussi le voyage sans encombre et c'est le premier à afficher comme objectif de trouver une preuve de vie passée sur la planète rouge. Le contrôle des opérations a eu lieu depuis un centre à Pasadena en Californie, où les ondes radio mettent 11 minutes pour atteindre la Terre.

L’engin a parcouru plus de 480 millions de kilomètres en 203 jours. Après être entré dans l'atmosphère martienne à 20'000 km/h, les frictions avec l'air ont poussé la température du vaisseau jusqu'à 1300°C. Le rover était protégé par un bouclier thermique, largué après l'ouverture d'un immense parachute supersonique.
La manœuvre d'atterrissage était périlleuse et le site choisi, le plus risqué jamais tenté en raison de son relief. Huit rétrofusées ont fini de ralentir le véhicule, le plus complexe et le plus gros (une tonne) jamais envoyé sur Mars, avant qu'il ne déploie ses six roues, suspendu le long de câbles jusqu'au contact avec le sol.
Selon les chercheurs, l’engin a atterri dans un bel endroit plat et ils pensent que le cratère de Jezero abritait, il y a 3,5 milliards d'années, un profond lac d'environ 50 km de large. Les premiers prélèvements devraient commencer cet été, ils seront effectués dans différents milieux, notamment le rivage d'un ancien lac et le delta formé par une rivière qui s'y jetait.
Pour la première fois, la mission "Mars 2020" de l'agence spatiale américaine a comme but explicite de trouver des traces de vie ancienne sur la planète rouge. Les scientifiques sont à la recherche de ce qu'ils appellent des biosignatures, soit des traces de vie microbienne fossilisées. Il est prévu de collecter pendant au moins deux ans une trentaine d’échantillons de roche, qui seront rapportés sur terre dans des tubes scellés, dans les années 2030 par une future mission. Ils seront analysés pour enfin tenter de répondre à une question qui nous habite depuis des siècles : « sommes-nous seuls dans l’univers ? »

Lien: Mission Mars

 

Les bruits particuliers

Si la musique fait du bruit, dans le domaine technique les bruits ont aussi leur importance. Un roulement de roue en parfait état ne fait pas le même bruit que celui qui est défectueux. La légende dit qu’il suffit à un bon mécanicien de tendre l’oreille pour savoir si le ventilateur d’un moteur est correctement réglé. 

Le dépistage précoce de l’usure des pales de rotor d’une éolienne ou des différentes structures d’un avion permet de réagir assez tôt. Avant, le mécanicien travaillait avec un stéthoscope et maintenant on a recours à des capteurs haute sensibilité et à l’intelligence artificielle. Dans le monde agricole, ces mêmes procédés ont cours et permettent de détecter la présence de nuisibles dans les silos de céréales grâce aux bruits qu’ils font en mangeant.
Grâce à l’intelligence artificielle, une application analyse le niveau de bruit d’une voiture et indique immédiatement au garagiste quelle pièce réparer ou remplacer. Aucun équipement onéreux n’est nécessaire, il suffit d’un smartphone ou d’une tablette. L’application reconnaît dix types de bruits avec une exactitude de 90 %, parmi ceux-ci figurent les défaillances du mécanisme de direction et du compresseur de climatisation. Ce système pourrait donc se généraliser dans les garages.

 

Une bombe orange

Sucrée, acidulée et d’une belle couleur vive, l’orange est une invitée très convoitée dans nos foyers pendant les mois d’hiver. La pulpe d’une orange ou son jus fraîchement pressé contiennent une quantité importante de vitamines C. Cette dernière est particulièrement importante en hiver pour le bon fonctionnement des systèmes immunitaire et nerveux, de plus elle aide à prévenir la fatigue. 

Elle est cultivée sous la forme d’un croisement entre la mandarine et le pamplemousse, depuis environ 4000 ans. Selon toute vraisemblance, l’orange viendrait de Chine mais on ne sait pas exactement comment elle a débarqué en Europe. C’est depuis la fin du 18ème siècle que le marché de l’orange a pris son essor, particulièrement en Espagne. Au début du 20ème siècle, le commerce des oranges a explosé et le fruit est devenu accessible à tous. 
La récolte a lieu en hiver, quand il fait plus sombre et plus froid dans le nord de l’Europe. En l’absence de froid, les écorces d’orange restent vertes, mais conservent un goût savoureux. Les fruits ont besoin de nuits froides pour obtenir leur coloration caractéristique, la couleur orange n’est donc pas un signe de maturité. Si les fluctuations de température sont particulièrement élevées, des oranges sanguines se développent, ce qui est le cas en Sicile, où les nuits sont fraîches.
D’autre part, sur la route ou sur les chantiers, pour les cyclistes, les patrouilleurs, les ouvriers, les éboueurs ou encore les policiers, l’orange est une couleur d’avertissement bien visible. C’est aussi la couleur de l’automne avec les feuilles des arbres qui prennent une teinte orangée. Pour être bien visible dans le brouillard, le Golden Gate Bridge de San Francisco est peint en orange foncé. Et il y a encore la journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, en novembre, lorsque les bâtiments des Nations unies sont illuminés en orange, tout comme de nombreux monuments dans des villes enropéennes.

 

Les toilettes ne sont pas des poubelles

Les stations d’épuration constatent une augmentation significative des problèmes de fonctionnement des stations de pompage et de relevage liés à la mauvaise utilisation des articles jetés dans les WC. Cela a pour effet d’augmenter considérablement les frais d’exploitation, en raison des interventions d’entreprises spécialisées de curage et de la remise en état des machines endommagées par l’accumulation de déchets en tous genres.

Une campagne de sensibilisation a été lancées pour préciser que le papier traditionnel se désagrège rapidement et peut être mis sans soucis dans les toilettes. Par contre, même si l’emballage dit le contraire, ne jetez pas les lingettes à cet endroit, cela provoque des bouchons dans les canalisations, obstrue les stations de pompage et pollue le milieu naturel.
Il faut mettre les lingettes dans la poubelle, tout comme : les masques chirurgicaux, les cotons tiges, les médicaments, les tampons hygiéniques, les fils dentaires, les préservatifs, l’huile, les graisses de cuissons et les résidus alimentaires.
Protégeons l’eau que nous buvons.

Lien: Station d'épuration

 

L’eau en bouteille et l’eau du robinet

La Suisse est le château d’eau de l’Europe, mais cela n’empêche pas le commerce de détail d’importer des montagnes de bouteilles. En 2019, les Helvètes ont bu 931,4 millions de litres d’eau minérale, dont 405,4 millions provenaient d’autres pays. Le marketing fait des miracles, puisque les produits étrangers sont plus chers alors que l’offre nationale est suffisamment variée pour satisfaire tous les goûts, avec une vingtaine de sources différentes. Mais, selon les producteurs, dans une économie libérale, une marchandise donnée doit pouvoir entrer en concurrence sur des marchés même situés à longues distances. 

Les super-machés suisses proposent un vaste choix de marque d’eaux étrangères, dont certaines sont transportées sur des centaines de kilomètres. Ainsi, nous trouvons des références françaises, allemandes, italiennes, espagnoles, norvégienne ainsi que des eaux du Pays de Galles et même des îles Fidji, qui parcourent quelque 22’000 km pour arriver dans notre pays. Selon les chiffres de l’Administration fédérale des douanes, 98,5% de l’eau minérale importée en 2019 provenait d’Italie (44,58%), de France (42,96%) et d’Allemagne (10,94%). 
Dans la pratique, les inconditionnels de l’eau en bouteille qui souhaitent réduire l’impact environnemental de leur consommation préféreront donc une eau régionale aux produits lointains. A l’heure du réchauffement climatique, les considérations écologiques plaident en faveur d’achat de proximité. Le transport et l’emballage constituent les éléments qui influencent le plus l’empreinte carbone, c’est-à-dire l’émission de gaz à effet de serre, de l’eau en bouteille. 
Si l’on souhaite s’hydrater de la manière la plus écologique possible, l’enjeu dépasse la provenance des bouteilles. Les calculs montrent, qu’une différence majeure sépare les eaux minérales de celle du robinet, qui arrive directement au domicile des consommateurs avec une empreinte carbone infime. L’eau du robinet est toujours plus écologique que celle en bouteille. En plus de son écobilan imbattable, son prix défie toute concurrence. On peut donc économiser en choisissant le robinet plutôt que le supermarché, tout en préservant la planète.

 

Procédure de départ à la retraite

Avant de se décider, il est possible d’effectuer des projections à l’aide du simulateur à disposition sur le site de la Caisse de pension www.cpev.ch. Prendre contact avec la CPEV pour une confirmation des chiffres, idéalement huit mois avant la date de départ voulue.

Fixer la date du départ en retraite, conjointement avec l’employeur. Le délai peut varier en fonction de la situation contractuelle.

Résilier le contrat de travail en donnant sa démission pour cause de départ en retraite, selon les modalités établies par l’employeur. Le délai peut varier mais il est en général de trois mois avant le départ en retraite.

Demande éventuelle de l’avance AVS, par écrit à la CPEV, au plus tard deux mois avant le départ en retraite.

Si souhaité, demande par écrit d’une partie de la rente sous forme de capital, au plus tard deux mois avant le départ en retraite.

Dés réception du courrier de la CPEV, compléter le questionnaire au plus vite et le retourner à la Caisse.

Attention, pour l’AVS, il est nécessaire de déposer une demande afin de recevoir la rente du premier pilier, car ce n’est pas automatique. A faire environ six mois avant réception de la première rente, informations sur www.ahv-iv.ch.

En cas de retraite anticipée, se renseigner auprès de l’AVS, pour savoir s’il y a obligation ou non de payer des cotisations jusqu’à l’âge légal de la retraite.

Lien: Caisse de pension Etat de Vaud

 

Pollution, le défi des E-mails

Actuellement, avec l’augmentation du télétravail, c’est également celle de l’envoi des e-mails. Ces messages, qui peuvent sembler anodins, sont polluants et encore plus lorsqu’ils contiennent une pièce jointe. Selon une étude, un spam générerait 0,3 g de CO2e (équivalent CO2), quand un e-mail standard produirait 4 g de CO2e et jusqu’à 50 g avec une pièce jointe.

Mais pourquoi ces messages numériques consomment-ils de l’énergie ? C’est à cause des data centers, responsables de leur stockage. En envoyant un e-mail en Suisse et selon la boîte mail utilisée, le message peut parcourir des milliers de kilomètres. Il va ainsi transiter par des dizaines de routeurs, serveurs et autres ordinateurs pour atteindre enfin le datacenter en question, et celui-ci peut, par exemple, en utilisant gmail, se trouver en Californie ! De plus, afin de garantir leur intégrité en cas de problème, toutes les données stockées par les géants du web sont dupliquées 2, 3, 4 et peut-être 10 fois, sur un ou plusieurs serveurs. Au total, dans le monde, les e-mails généreraient quelque 410 millions de tonnes de CO2 par an. 

Il est possible de réduire son impact personnel en préférant téléphoner lorsque on le peut, en évitant les pièces jointes et en favorisant les liens vers des Dropbox, ainsi qu’en se désabonnant des newsletters inutiles et en faisant régulièrement de l’ordre dans la messagerie.

Lien: Empreinte carbone

 

La fin de la 2G

A une époque pas si lointaine, il était possible de téléphoner et d’envoyer des SMS, grâce au réseau 2G, une révolution. Dans l’ombre des accrocs du smartphone, entreprises et collectivités publiques ont profité d’équiper les automates à billets, les compteurs électriques, les alarmes automatiques et même les poubelles, capables de s’ouvrir à distance, tout cela grâce à ce fameux réseau.

Mais la technologie a rapidement évolué et Swisscom a décidé de cesser l’exploitation de l’ancêtre de ses réseaux le 31 décembre 2020, ne condamnant pas uniquement le vieil appareil de grand-papa, même si seuls 5% des appels sont passés par la 2G. Les annonces ont été nombreuses et communiquées suffisamment tôt, soit depuis 2015. Son concurrent Sunrise, qui prévoyait d’en faire de même, a finalement trouvé une solution et prolonge son service jusqu’en 2022, mais il ne s’agit que d’un sursis
De ce fait, il faudra sans doute changer de système de perception de la taxe des déchets ménagers dans certaines communes. Le problème est le même pour les automates et autres appareils de vente dans les principales lignes de bus du pays qui sont devenus obsolètes et qui ont migrés sur le réseau Sunrise, afin de gagner un peu de temps. Mais tout cela dépasse la simple question de la 2G car il s’agit de réussir la digitalisation de tout le système de vente, qui passera forcément par le smartphone et le délai est assez serré.

 

Ce qui changera avec le Brexit

Au 1er janvier 2021, la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne sera effective. Les conséquences affecteront aussi bien les citoyens, les étudiants que les hommes d’affaires.

L’accord négocié avec l’Union européenne est un compromis qui devrait plaire aussi bien aux gens qui aiment l’Europe et qui veulent avoir une bonne relation avec elle, qui veulent se sentir proches d’elle, qu’à ceux qui voient les avantages de l’indépendance économique et politique. 
Mauvaise nouvelle pour les Britanniques propriétaires d’une résidence secondaire en France ou en Espagne : ils ne pourront pas résider plus de trois mois consécutifs dans une période de six mois dans un pays membre de l’UE. De son côté, Londres est plus généreux : il accorde aux résidents européens et suisses la possibilité de demeurer six mois d’affilée par an au Royaume-Uni. Pour une durée supérieure, les uns et les autres devront demander un visa de résident. D’un point de vue pratique, les Britanniques ne pourront plus bénéficier des lignes réservées aux citoyens de l’UE dans les aéroports. Les citoyens européens et suisses ne pourront plus utiliser de carte d’identité pour entrer au Royaume-Uni, seuls les passeports seront autorisés.
Le permis de conduire britannique ne sera a priori plus valable dans l’UE. Les Britanniques devront donc obtenir un permis de conduire international et une carte verte de leur assureur confirmant la couverture de leur véhicule. En revanche, les touristes resteront couverts par les systèmes de santé de leur pays d’accueil.
Pour de courts séjours, les Britanniques n’auront pas besoin d’un visa pour travailler dans l’UE et la réciproque sera vraie. Les principales victimes de ce changement : les artistes. Musiciens, acteurs ou peintres devront demander un visa pour exercer au Royaume-Uni. Les Européens et les Suisses désirant s’installer pour vivre et travailler au Royaume-Uni devront demander un visa de travail. Le salaire annuel minimum requis s’élève à 25’600 livres (30’500 francs).
Alors que Boris Johnson avait promis en début d’année que le programme d’échange universitaire Erasmus n’était pas en danger, il le supprime car jugé trop coûteux. À la place, le gouvernement a promis la mise en place d’un nouveau programme qui vise à envoyer 35’000 étudiants par an dans les universités du monde entier dès septembre 2021. Un objectif ambitieux qui ne sera sans doute pas effectif avant longtemps.
Les deux partenaires ont accepté de ne pas imposer de droits de douane sur leurs produits. En revanche, de nouvelles procédures sont en place et les entreprises auront de nouvelles choses à faire, allusion à la paperasse administrative qui attend les importateurs et exportateurs dès le 1er janvier. Les produits alimentaires seront notamment contrôlés à la frontière.
Les autorités britanniques et européennes ont annoncé qu’elles feraient preuve de latitude pendant la première année afin de permettre aux entreprises de s’adapter au nouveau processus.

 

La vallée de Joux dans toute sa splendeur

La vallée de Joux se livre dans toute sa splendeur.

Le photographe Dominique Weibel livre un ouvrage riche de plus de 200 photographies qu’il a réalisées, parfois avec un drone, qui embrasse l’entier de cette vallée vaudoise aux portes de la France, en se concentrant sur le terroir et la nature. Du massif du Mont-Tendre à celui du Risoud, des premiers hectomètres de l’Orbe à la Dent-de-Vaulion, le photographe l’a sillonnée en long, en large et en travers, arpentant ses moindres recoins à des heures souvent très matinales pour en obtenir la meilleure authenticité. 
Au gré des 230 pages, ce microcosme se fait tantôt écossais, tantôt canadien, toujours combier, dévoilant la richesse de sa nature, la beauté de ses couleurs, mais aussi l’ardeur de son climat montagnard à la froide saison, on comprend instantanément pourquoi le photographe Dominique Weibel concède volontiers être tombé amoureux de ce coin de Pays de Vaud, trop souvent réduit à son lac et sa Dent-de-Vaulion dans l’esprit de ceux qui n’y vivent pas.

Lien: Photos de la Vallée de Joux

 

Nouvelles règles de circulation

Plusieurs nouvelles règles de circulation entreront en vigueur le 1er janvier 2021.

Sur l’autoroute, afin de faciliter l’accès des véhicules d’intervention circulant avec un gyrophare, les automobilistes devront spontanément créer un couloir de secours au milieu des voies, en évitant d’empiéter sur la bande d’arrêt d’urgence. Dans les tunnels, il faudra serrer au plus proche du bord de la chaussée. Sur une autoroute à trois voies, les véhicules au centre et à droite devront serrer à droite et ceux sur la voie de gauche serreront à gauche. Il sera aussi important d’enclencher au plus vite les feux de détresse. 
Les automobilistes devront laisser passer en «fermeture éclair» les conducteurs provenant d’une autre voie qui serait fermée, pour cause de travaux, par exemple. Il conviendra donc de laisser passer alternativement sur la voie adjacente les véhicules qui ne peuvent plus poursuivre leur route. Cela permettra de fluidifier le trafic et d’éviter les ralentissements provoqués par un changement de voie trop en amont.
Lors de bouchons, ralentissements ou accidents, les automobilistes seront autorisés à devancer par la droite les véhicules roulant à leur gauche. Dépasser en se rabattant depuis la droite restera toutefois interdit et punissable.
La vitesse maximale autorisée pour tracter une remorque ou une caravane jusqu’à 3,5 tonnes passera de 80 à 100 km/h sur les autoroutes. 
Dans la circulation urbaine, les vélos et les cyclomoteurs pourront, sous condition et si cela est indiqué, tourner à droite à un feu rouge. Il ne s’agit toutefois pas d’une autorisation générale de tourner à droite.
À l’avenir, les villes pourront par ailleurs aménager un «sas» pour cyclistes par le biais d’un marquage au sol devant les feux de signalisation, même s’il n’existe pas de voie cyclable. Cela permettra notamment de les rendre plus visibles et de réduire les risques au démarrage.
Les jeunes cyclistes jusqu’à 12 ans pourront désormais circuler sur la droite des trottoirs si aucune piste ou zone cyclable n’existe. Ils devront toutefois céder la priorité aux piétons.
Enfin, plusieurs modifications du système d’obtention du permis de conduire entreront en vigueur au 1er janvier 2021. Le permis d’élève conducteur pour les voitures de tourisme pourra être obtenu dès 17 ans révolus.
Les nouveaux conducteurs pourront se présenter dès leur 18e anniversaire à l’examen, pour autant qu’ils aient déjà une année de conduite accompagnée à leur actif. Seuls les conducteurs âgés de 20 ans révolus lors de l’examen pourront se présenter après moins de douze mois de conduite en tant qu’élève conducteur.
Pour information, à compter du 1er janvier 2021, les aires d’autoroute et de ravitaillement pourront vendre et servir de l’alcool.

 

Aérer, pas cher et efficace

Parmi les gestes barrière mis en place depuis l’arrivée d’un certain virus, celui d’ouvrir sa fenêtre, même en plein hiver, fait partie des nouvelles habitudes. La raison en est simple : aérer un espace clos permet d’éliminer les particules virales diffusées dans l’air. Personne ne conteste qu’entre quatre murs, le virus n’est pas dissipé comme en plein air. On a tendance à se montrer réticent à l’idée d’ouvrir sa fenêtre en plein hiver, parce qu’on ne veut pas avoir froid mais surtout par peur de gaspiller l’énergie utilisée pour chauffer la maison. Aussi surprenant que cela puisse paraitre, aérer son logement est recommandé par les experts santé, afin d’assécher l’air intérieur et d’éviter le processus de surchauffe des appareils pour combler un air trop humide. Entre les particules fines issues de la cuisson, de l’utilisation d’appareils électroménagers, les combustions liées aux bougies ou à l’encens et enfin les résidus chimiques des produits ménagers, l’air de nos habitats est fortement exposé à la pollution (beaucoup plus que l’air extérieur selon de nombreuses recherches). Aérer son logement chaque jour, même deux fois dix minutes, permettra de respirer un air plus sain, de se protéger des infections respiratoires et également d’éviter la formation de moisissures ou encore de chasser les mauvaises odeurs.

Il cependant n’est pas nécessaire d’aérer jusqu’à devoir trinquer en manteau et avec des gants, lors des réunions conviviales en fin d’année.

 

Pilulier connecté

Hormis les lunettes et la canne, l’autre objet symbolique de l’avancée dans l’âge est le pilulier. Il s’agit d’un accessoire utile et pratique, bien plus encore lorsqu’il est connecté. Imaginé par des étudiants britanniques, le pilulier intelligent est en fait un set de boîtiers élégants et compacts, chacun correspondant à un jour de la semaine. Chaque boîtier comporte un contenant interchangeable, permettant d’adapter l’intérieur au type de traitement.

Ce pilulier envoie des rappels sur le smartphone lorsqu’il faut prendre le traitement. S’ils sont préconfigurés dans l’application, il peut également alerter les membres de la famille. Il enregistre automatiquement lorsque les pilules ont été prises et peut donner l’alerte en cas de surdosage, via une lumière clignotante et un buzz sonore. Il a la possibilité d’émettre une alerte lorsqu’on l’oublie quelque part et sa fonction recherche permet de le localiser lorsqu’il est égaré.

 

Ménager les articulations

Pratiquer un sport ou pas, l’essentiel est de prendre quelques précautions, de bien se préparer et de bichonner ensuite chevilles, genoux ou coudes comme ils le méritent. Le mouvement, c’est la vie, oui mais pas n’importe comment.

Quelle que soit l’activité sportive, la base est bien sûr un bon équipement avec un soin tout particulier au choix des chaussures. Pour limiter les risques de soucis musculaires, prévoir toujours un échauffement de 10 à 15 minutes. Quelques minutes de marche rapide et des étirements contribuent à préparer les muscles à l’effort.

Tout est facile lorsque le goût du sport et la souplesse sont au rendez-vous mais que faire lorsque ce n’est pas le cas ? Même lorsque les articulations sont sensibles, il faut les faire travailler car le manque de mouvement contribue à entretenir la raideur et alors, gare au cercle vicieux. La marche en terrain plat est l’activité physique par excellence qui convient à toutes les situations et à tout âge.

Les étirements ou exercices d’assouplissement préconisés avant l’entraînement le sont tout autant après, pour réduire les risques de douleurs ou de courbatures. Des huiles de massage à appliquer avant ou après l’effort peuvent calmer la douleur ou accélérer la guérison. Au besoin, pour préserver les hanches et les genoux quelques kilos de moins feront la différence.

 

Le bruit des voitures électriques

C’est un peu le monde à l’envers. Les villes luttent contre le bruit et l’Europe impose aux voitures électriques d’être sonores.

Cette exigence couvrira non seulement les voitures fonctionnant à la seule électricité, mais aussi les hybrides et celles à l’hydrogène, toutes trop discrètes. Elle ne concerne que les vitesses basses, soit moins de 20 km/h. La raison principale consiste en une attention très faible des piétons qui se dirigent au bruit pour traverser la route. Les personnes mal ou non-voyantes peuvent également courir un certain danger.

Nos cités ne vont pas subir de bizarres émissions sonores mais ce que la norme européenne impose c’est, qu’à basse vitesse une voiture électrique émette un son, sans préciser lequel.

Certains constructeurs se contentent d’un léger vrombissement ou d’un zonzon reconnaissable. Dans le haut de gamme, les amateurs d’autos sportives ont des attentes. Ce sont donc les acousticiens qui se sont penchés sur le problème avec une astuce, soit l’utilisation de l’installation sonore intérieure pour flatter les oreilles du conducteur. Tout ceci dans un registre contrôlé car il ne sera pas possible qu’une auto fasse le bruit d’une diligence avec des chevaux au galop.

De toute manière, la multiplication des autos électriques en vile abaissera considérablement le niveau sonore général. Même avec des accélérations très musclées, le son de ces véhicules reste d’une discrétion exemplaire.

 

Les rentiers toucheront dix francs de plus dès 2021

La rente minimale pour l’AVS/AI sera augmentée de dix francs dès le 1er janvier 2021. Elle passera ainsi de 1185 à 1195 francs par mois, a décidé le Conseil fédéral. La rente maximale sera augmentée de vingt francs pour passer à 2390 francs.

Ces adaptations sont dues à l’évolution des salaires et des prix, explique le gouvernement. Des ajustements sont également nécessaires dans le domaine des cotisations, des prestations complémentaires et de la prévoyance professionnelle obligatoire.
Le montant de la cotisation minimale AVS/AI/APG pour les indépendants et les personnes sans activité lucrative passera de 496 à 500 francs par an, et celui de la cotisation minimale dans l’AVS/AI facultative de 950 à 958 francs.
Les montants annuels des prestations complémentaires, destinées à couvrir les besoins vitaux, passeront de 19'450 à 19'610 francs pour les personnes seules et de 29'175 à 29'415 francs pour les couples, à 10'260 francs pour les enfants âgés de plus de 11 ans et à 7200 francs pour les enfants de moins de 11 ans.
Dans la prévoyance professionnelle individuelle, les personnes ayant un pilier 3a pourront déduire au maximum 6883 francs de leur déclaration d’impôt, s’ils sont affiliés à une institution de prévoyance 2e pilier, contre 6826 actuellement. Ceux qui n’y sont pas affiliés pourront déduire jusqu’à 34'416 francs (34'128).
Le seuil d’entrée pour la prévoyance professionnelle obligatoire passera de 21'330 à 21'510 francs. Et le montant de la déduction de coordination de 24'885 à 25'095 francs.
Les dépenses supplémentaires engendrées par le relèvement des rentes se monteront à environ 441 millions de francs. Quelque 390 millions seront à charge de l’AVS, dont 79 financés par la Confédération. L’AI assumera des dépenses supplémentaires de 51 millions de francs.
Le Conseil fédéral examine tous les deux ans la nécessité d’adapter les rentes de l’AVS et de l’AI. La dernière adaptation remonte à 2019.

 

CPEV - Investissement responsable

La Caisse de pensions de l'État de Vaud (CPEV) met en place depuis plusieurs années une politique d’investissement responsable qui se décline en quatre axes. Retrouvez un état des lieux de la démarche et des mesures concrètes entreprises, notamment pour diminuer l’impact environnemental de la Caisse sur leur site Internet.

L’investissement responsable est l’application du concept de développement durable aux placements financiers. Consciente de sa responsabilité en tant qu’investisseur institutionnel et de ses obligations légales, la CPEV intègre le développement durable dans son activité et met en place depuis plusieurs années une politique d’investissement responsable. En 2015, elle a renforcé son engagement en adoptant une Charte qu’elle met en œuvre de manière progressive.

Les assurés, pensionnés et employeurs affiliés comptent sur les investissements avisés de la CPEV pour assurer entre autres leur revenu à la retraite. Consciente de cette réalité, la Caisse adopte une politique de placement qui favorise la stabilité et une prise de risque équilibrée. 

Dans une optique d’investissement à long terme, la Caisse prend en considération depuis plusieurs années les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise (critères ESG).

Pour y parvenir, elle applique une politique d’investissement responsable qui se décline en 4 axes. Axes que la Caisse met en œuvre en se faisant accompagner par des spécialistes et en privilégiant la voix du dialogue en partenariat avec d’autres investisseurs institutionnels.

L'intégration de cette approche se fait de manière progressive et les mesures entreprises sont amenées à évoluer.

En tant qu’investisseur responsable, la CPEV s’engage à inclure les critères ESG dans sa politique de placement, dans la mesure où cela est compatible avec la réalisation des rendements nécessaires à l’accomplissement de sa mission : fournir des prestations de retraite pour les assurés et les couvrir contre les risques liés au décès et à l’invalidité.

En 2015, afin de matérialiser son engagement et son approche envers ses bénéficiaires, la Caisse s’est dotée d'une charte qui définit les principes généraux de sa politique d'investissement responsable. Les principes ratifiés dans la Charte sont implémentés au travers de diverses mesures et actions qui peuvent être regroupées en 4 axes.

Lien: CPEV Investissements

 

On se connaît ?

La reconnaissance des visages est un processus complexe et une personne sur quarante a des problèmes dans ce domaine.

Vous croisez ce jour l’ami avec lequel vous avez bu un verre hier et il ne semble pas vous reconnaître. Peut-être qu’il est fâché ou impoli, mais peut-être pas. Il pourrait souffrir de cécité faciale ou prosopagnosie selon son nom scientifique et serait donc incapable de reconnaître véritablement un visage.

Le spectre des capacités à reconnaître un visage est large et la plupart des gens se situent dans la moyenne. Et puis, il y a ceux qui ne reconnaissent pas ou ont des difficultés à reconnaître un visage qu’ils ont pourtant vu un bon nombre de fois. Et enfin, il y a ceux qui sont capables de repérer un visage aperçu brièvement il y a bien longtemps, ce sont les super physionomistes.

Pour commencer à comprendre, il faut savoir comment nous reconnaissons un visage. A la rencontre, nous regardons peut-être d’abord les yeux, mais également ce qu’il y a autour : la texture de la peau, les sourcils, un grain de beauté, des lunettes, les pattes-d’oie. Appréhender ces caractéristiques ne prend que quelques millisecondes et, durant ce laps de temps, nous décidons s’il s’agit d’un homme ou d’une femme et si nous l’avons déjà vu. Pour les personnes prosopagnosiques, tous les visages se ressemblent et leur différenciation est complexe. Mais beaucoup de personnes atteintes n’en sont pas conscientes car le cerveau est très fort pour développer des stratégies compensatoires.

Ne pas reconnaître immédiatement une personne ne veut pas dire que l’on est prosopagnosique car cela dépend aussi des circonstances dans lesquelles on a fait sa connaissance. Par exemple, si on était fatigué, stressé ou encore si on avait trouvé la personne sympathique. De plus, l’expérience joue également un rôle et il est toujours possible de s’améliorer, jusqu’à un certain point.

 

Les petits déchets

Chaque Municipalité met tout en œuvre pour offrir ses concitoyens des villes et villages propres et accueillants, au prix d’importants moyens en personnel et en machines. Elle travaille également à la modernisation des écopoints, afin de les rendre plus pratiques et mieux intégrés dans le paysage urbain.

Cependant, l’abandon de petits déchets dans la nature reste un problème majeur. Ce simple geste a des répercussions considérables sur l’environnement, la santé, le sentiment d’insécurité et la qualité du domaine public. S’y ajoutent les coûts liés au nettoyage car seul un quart des déchets produits par les usagers de l’espace public finissent dans les poubelles.

En anglais Clean up signifie : nettoyer, faire le ménage. Une communauté d’intérêts pour un monde propre vise à mobiliser la population helvétique contre les déchets sauvages. L’idée est d’envoyer un signal, de s’engager contre les déchets sauvages et en faveur de l’environnement. Cette année, malgré la pandémie, près de 450 actions ont été menées à travers la Suisse, auxquelles ont participé plus de 25'000 personnes. Il s’agissait de participants de tous âges et de toutes classes sociales qui ont à cœur de vivre dans un environnement propre.

A Lausanne, une grande campagne de sensibilisation a invité, entre-autre, les amatrices et amateurs de repas sur le pouce à utiliser les installations prévues à cet effet et a remercié les bons comportements.

Chaque geste compte et en faisant un petit effort pour changer nos mauvaises habitudes, nous y gagnerons tous.

Lien: Déchets à Lausanne

 

Accidents graves avec vélos électriques

Les chiffres du premier semestre 2020 le confirment : les accidents graves sont en augmentation parmi les conducteurs de vélos électriques. Le plus souvent, c’est la vitesse inadaptée qui en est à l’origine. Selon l’Ofrou, les chiffres sont explicables par le nombre de cycliste qui a explosé durant le confinement. Durant cette période, le nombre de ventes de vélos électriques a plus que doublé et les kilomètres parcourus, certainement aussi.

Pour améliorer la sécurité de ces usagers, l’introduction de plusieurs mesures est en consultation. Il s’agit de l’obligation d’allumer les phares sur l’ensemble des vélos électriques, de porter un casque aussi sur les vélos lents et d’installer un tachymètre sur les plus rapides. Pro Vélo Suisse souhaite qu’il n’y ait pas de différence de traitement entre l’usager d’un vélo simple et celui d’un vélo électrique lent. 
D’autre part, Swiss Cycling accorde une grande importance à l’intégration des infrastructures cyclistes, soit toutes les installations et endroits où sont pratiqués les sports de loisirs et de compétition. Celles-ci devraient être mentionnées explicitement dans la loi et intégrées dans le réseau quotidien. Le Conseil fédéral décidera.

Lien: Association Pro Vélo Suisse

 

Les e-trottinettes en libre-service

En Suisse, les problèmes liés au libre-service et à leur insertion dans le trafic inquiètent les marques et les sociétés de location.

Les villes de Zurich et Bâle on interdit les trottinettes électriques en libre-service. Les fournisseurs de trottinettes devront être irréprochables, car les collectivités publiques serrent de plus en plus la vis. À Zurich, les autorités ont donné un ultimatum aux sociétés de leasing qui proposent les trottinettes en libre-service : soit elles passent une expertise pour démontrer qu’elles sont en conformité avec le Code de la route suisse, soit elles mettent la clef sous la porte. En ligne de mire, l’obligation de doter les engins de deux freins indépendants, l’un à l’avant, l’autre à l’arrière.
Ces expertises imposées pourraient bien devenir la règle, et les exigences se multiplier. L’Office fédéral des routes étudie par exemple l’obligation du port du casque pour les véhicules électriques lents, ce qui englobe les trottinettes. Certaines municipalités ont opté pour l’interdiction pure et simple, comme Milan, Bordeaux, Toulouse, New York, San Francisco ou Chicago. Paris se tâte, mais Genève a tranché : plus de trottinettes en libre-service. L’abandon des engins partout dans les rues créait un véritable chaos, sans compter une insertion dans le trafic peu claire ou mal réglementée.
Un opérateur spécialisé dans le partage d’e-trottinettes, actif dans 34 villes de dix pays européens, juge ces interdictions regrettables : «Les villes doivent changer de mentalité et ne plus privilégier les voitures à combustion, qui ne transportent qu’une seule personne et sont le plus souvent à l’arrêt, mais les engins électriques, seule solution pour les rendre moins polluées, et plus sûres ».
À l’opposé, un fabricant suisse estime que si la trottinette électrique a toute sa place, le modèle du libre-service est inadapté : «Il n’est pas viable tant que le loueur ne met pas à disposition des stations de dépôt claires. Du reste, la mobilité partagée est surtout pertinente pour les touristes et pour un usage occasionnel, mais en aucun cas pour les usagers quotidiens, qui ont tout avantage à acheter leur propre trottinette ».
Le succès des e-trottinettes ne va pas arranger les choses. Selon l’Administration fédérale des douanes, les trottinettes et gyropodes électriques représentaient l’année passée 16% de tous les véhicules électriques importés (25 799 unités), principalement en provenance de Chine (92%), puis de l’Allemagne et des Pays-Bas.

 

Souris d’ordinateurs

La grande majorité des modèles de souris d’ordinateur a une ergonomie si peu aboutie que la tendinite ou d’autres problèmes guettent l’utilisateur. 

En déboursant environ 80 fr. pour une souris, on s’attend au nec plus ultra ou à un modèle destiné à un usage spécifique. Quatre experts, deux physiothérapeutes et deux spécialistes en ergonomie, sont formels : souvent la position de l’avant-bras est trop plate sur le plan de travail, ce qui génère une tension musculaire constante dans les doigts et l’avant-bras.
Comme le relèvent les experts, une souris mal conçue peut avoir de fâcheuses conséquences sur la santé. C’est surtout vrai pour les personnes qui passent de nombreuses heures devant leur ordinateur. Les modèles peu ergonomiques sont susceptibles de provoquer non seulement des douleurs, mais des tendinites (syndrome de la souris). Sur certains modèles, les experts ont particulièrement apprécié le fait que le poignet et l’avant-bras soient légèrement tournés vers l’extérieur lorsqu’on tient la souris. Cette rotation signifie que la main repose dans une position naturelle et n’a pas besoin d’être tordue. Pour d’autres souris, le principal inconvénient est qu’elles ne suivent pas la rotation naturelle du poignet et de l’avant-bras. Selon les experts, cela entraîne une rotation excessive de l’avant-bras. 
Toutefois, certains modèles présentent l’avantage d’être symétriques, permettant ainsi de travailler aussi bien de la main droite que de la main gauche. Ils déclarent que ces souris-là ont été conçues pour convenir au plus grand nombre d’usagers, dans le cadre d’une utilisation domestique et non professionnelle. Cependant, il existe une gamme d’articles spécifiques pour un usage intensif ou encore pour les jeux. 

 

Répondre à certains messages

Je suis certain qu’on l’a tous déjà fait : laisser passer des jours, parfois même des semaines, avant d’envoyer le fameux «Pardon, j’ai complètement oublié de te répondre» ou un bête «Salut, qu’est-ce que tu deviens?» Et qu’on se le dise, c’est un mensonge, pur et simple. On n’a pas oublié, on avait la flemme, ou tout simplement pas envie. Mais il semblerait que ce ne soit pas totalement de notre faute. Des psychologues se sont penchés sur la question et nous sommes tous ainsi faits, avec plusieurs raisons valables.

Chaque jour, nous sommes submergés de notifications : WhatsApp, médias, Instagram, Facebook, LinkedIn, etc. Une avalanche de bip-bip qui nous rendrait anxieux et nous pousserait à repousser le moment de répondre, jusqu’à atteindre le moment fatidique où il est socialement trop tard pour le faire. Après l’anxiété, la culpabilité.
Il y a une autre raison qui nous pousserait à faire la sourde oreille, selon une experte : en imposant un délai de réponse, on prend le contrôle sur quelque chose qui semblait nous échapper. Potentiellement efficace si on n’oublie pas de répondre, au risque de replonger dans le schéma où il est trop tard et où on finit par culpabiliser.
Parfois, c’est nous qui voulons recevoir des réponses tout de suite, façon «Je nourris ma satisfaction immédiate». Pourtant, l’attente aurait du bon pour les psychologues, car l’ultra-disponibilité nuirait à la qualité des échanges. Il faudrait donc trouver le juste milieu : attendre qu’une belle réponse mûrisse, sans laisser passer trois semaines. Un proche acceptera plus volontiers une réponse tardive, mais soignée. A l’inverse, laisser traîner un mail du boulot peut nous faire perdre des points.
Et plutôt que d’essayer du jour au lendemain de devenir l’archétype du serial répondeur, les psychologues préconisent de se définir des plages horaires pour s’y consacrer pleinement. Encore faut-il ne pas repousser également ces plages horaires-là.

 

Des conseils pour lutter contre le « syndrome du paresseux »

Parce qu’il est littéralement programmé pour être flemmard, l’être humain a tendance à céder plus facilement à l’appel du canapé qu’à celui de l’exercice physique. Des neuroscientifiques ont décortiqué le phénomène et expliqué comment contrer notre oisiveté naturelle.

Bouger, c’est bon, aussi bien pour le corps que pour la tête. Le hic, c’est qu’on a beau le savoir, on a souvent énormément de peine à s’agiter plus que nécessaire. Ainsi, entre une série TV tranquille dans son canapé et une heure de rameur au fitness du coin, l’option mode larve est généralement préférée. Les chercheurs expliquent que notre cerveau, pour des raisons liées à l’évolution, est programmé pour ne fournir que les efforts nécessaires à la survie de l’espèce et à choisir les stratégies énergétiquement les moins coûteuses. 
Il faut comprendre que bouger demande des ressources cognitives que l’on ne soupçonne pas toujours. Quand on cherche à s’engager dans une activité physique, on craint que nos capacités pulmonaires, respiratoires ou musculaires soient limitantes, mais le véritable frein réside dans cette tendance naturelle à vouloir en faire le moins possible.
Toutefois, ce n’est pas parce que nos cervelles sont naturellement plutôt branchées oisiveté qu’il faut se laisser aller au farniente. Les méfaits de l’inactivité physique sont connus. Selon l’Organisation mondiale de la santé, plus de 3 millions de décès lui sont attribuables chaque année.
Il est donc important de changer la donne dans sa tête, notamment en apprenant à prendre du plaisir en faisant de l’exercice, ce qui aura pour résultat de mettre KO les pulsions sédentaires. Ce n’est pas long et fastidieux, car plus nous faisons le choix de l’activité physique, plus ce choix devient facile à faire et, à un moment donné, il se fera de façon automatique et inconsciente. Mais, comme le rappellent les scientifiques, avoir une activité physique n’implique pas obligatoirement de faire du sport.
Donc, si vous n’aimez pas courir, rien ne vous empêche de vous balader, de faire le ménage, de jardiner, de monter les escaliers à pied plutôt qu’en ascenseur, de danser, de faire des séries de squats ou du yoga. Peu importe, seul compte le fait de se remuer régulièrement 30 minutes la plupart des jours de la semaine et d’y trouver du plaisir
Il faut commencer doucement en choisissant un objectif bien défini et, surtout atteignable, car passer d’un coup du rien au tout est voué à l’échec sur le long terme. Il est important de tester plusieurs activités jusqu’à trouver celles qui corresponde le mieux, et ne surtout pas s’entêter dans ce qui ne procure pas de plaisir, car cela finirait mal à tous les coups.
Par ailleurs, il est important de s’auto-féliciter et de se récompenser chaque fois qu’on a atteint ses buts, cela nourrit les émotions positives et la motivation.

 

Courir avec le sourire

Un rythme de course lent permet de se fatiguer moins vite et d’épargner les articulations, sans pour autant perdre en efficacité.

Le principe du « Slow Jogging » est simple : on enchaîne des foulées rapides, mais petites, idéalement trois pas par seconde. Les épaules restent détendues, les genoux légèrement fléchis. On sautille en mettant l’accent sur le milieu du pied, ce qui réduit l’impact au sol. Le corps reste droit et non pas penché en avant comme lors d’un jogging habituel.
L’objectif est simple lui aussi : bouger de manière intensive, sans pour autant être essoufflé. Les japonais appellent ce sport « Nikoniko », ce qui veut dire : courir avec le sourire.
Au début, il est possible d’alterner une minute de marche avec une minute de course lente en veillant à des sorties pas trop longues. On peut commencer par 15 ou 30 minutes, puis augmenter au fil du temps jusqu’à atteindre une heure.
Le « Slow Jogging » s’adresse surtout aux seniors, car il a l’avantage de ménager les articulations puisque les foulées sont courtes et l’impact au sol doux. Il permet ensuite de renforcer les muscles et d’améliorer l’endurance. Enfin, l’enchaînement de multiples petits pas accélère les battements du cœur, ce qui protège contre les maladies cardiaques. L’idéal serait de courir à un rythme tranquille, pendant 30 à 50 minutes, deux à trois fois par semaine, afin d’avoir un impact positif sur la santé.

 

Rente AI et redevance TV

Selon la loi, une exonération de la redevance radio-télévision est possible dans certains cas précis. Sont concernés en particulier les ménages dans lesquels ne vivent que des personnes sourdes et aveugles et ceux ne disposant d’aucun appareil de réception : TV, ordinateur, smartphone, radio, etc. Il y a encore les bénéficiaires des prestations complémentaires annuelles à la rente AVS/AI.

Cela signifie donc qu’il ne suffit pas de toucher l’AI pour être exonéré, mais encore faut-il recevoir les prestations complémentaires. Il s’agit d’allocations versées en plus de la rente, lorsque celle-ci ne suffit pas à couvrir les besoins vitaux de la personne bénéficiaire.
Donc, si vous recevez une rente AVS ou AI classique, mais pas ces fameuses prestations complémentaires, votre ménage n’est pas concerné par l’exonération

Lien: Exonération redevance TV

 

Les bâtons de marche

Particulièrement appréciés lors d’excursions en montagne, ils trouvent de plus en plus leur place dans les sacs à dos

Les bâtons de marche font partie de l’équipement de base de nombreux randonneurs. Ils renforcent l’équilibre, soulagent les muscles des jambes, du dos et également les articulations. Ils sollicitent les muscles du haut du corps car les pectoraux, les épaules et les biceps sont mis à contribution. Ils permettent d’avoir un meilleur équilibre sur des sols glissants, pentus ou instables. De ce fait, ils diminuent les risques de glisser, de tomber et donc de se blesser. 
Il en existe de nombreux modèles, télescopiques en aluminium ou en carbone, dotés de systèmes de réglage par vis, à loquet ou à pression sur un bouton. Il est cependant important d’avoir une bonne prise en main et de bien adapter la taille des bâtons en fonction du profil du terrain. De plus, il faut être prudent dans les terrains difficiles, où les pointes peuvent se coincer. 
Néanmoins, en cas d’utilisation trop intensive des bâtons de marche, il y a un risque de perte du sens de l’équilibre. Il est donc recommandé de s’en passer de temps à autre.

 

Le moustique-tigre «pas invité à l’apéro».

Le moustique-tigre, insecte gênant et transmetteur de maladies, représente à terme un risque sanitaire. Pour freiner son installation, les autorités vaudoises ont lancé une campagne de prévention : «ne l’invitons pas à l’apéro».

L’arrivée du moustique-tigre est liée à la hausse des températures, ce qui facilite sa nidification. Venu du sud, il est déjà largement présent dans les pays voisins. En Suisse, il est installé au Tessin et a été récemment identifié à Monthey (VS) et à Genève.
S’agissant d’un insecte extrêmement désagréable, capable de piquer en plein jour, en nuées et plusieurs fois la même personne, mais aussi d’un vecteur potentiel de maladies tropicales telles que la dengue, la maladie à virus zika et le chikungunya, son installation doit être freinée.
Le canton lance un programme de prévention en collaboration avec les communes et en appelle à la mobilisation citoyenne. Le public est ainsi appelé à rendre difficile l’installation de l’insecte par le biais de trois messages : supprimer ses gîtes, c’est-à-dire veiller à vider les petites collections d’eau, savoir reconnaître l’animal et le dénoncer sur le site www.moustiques-suisse.ch avec une photo de bonne qualité.
La lutte à l’échelle cantonale est utile et efficace. Elle se base sur l’une des caractéristiques de cet envahisseur : son très petit périmètre de vol qui limite son extension. Elle est d’autant plus importante qu’une fois installé, le moustique tigre est tenace : ses œufs sont capables de survivre à des mois de froid et de sécheresse.
La campagne est portée par un visuel humoristique, dont le personnage sera décliné tout l’été sur les réseaux sociaux et le site du canton.

 

Plus d’informations sur www.vd.ch/moustique-tigre

Lien: Moustique tigre

 

Le vélo électrique, un atout

Un vélo à assistance électrique (VAE) est équipé d’un moteur, d’une batterie rechargeable, d’un contrôleur, d’un display et de freins électriques. Il en existe quatre sortes : vélo de ville, le vélo tout chemin (VTC), le vélo pliable et le vélo tout terrain (VTT) pour l’utilisation sportive.

Le moteur, qui ne se déclenche que lorsque les pédales sont actionnées, peut être placé à différents endroits. Dans le moyeu avant, il offre une bonne tenue de route, dans le moyeu arrière, il donne une impression de puissance au démarrage et permet un maniement polyvalent ou encore central, dans le pédalier, ce qui fait qu’il se rapproche des sensations perçues sur un vélo classique. Il faut recharger la batterie tous les 40 à 80 km selon le modèle et l’utilisation.
Les VTC se différencient des vélos de ville par une position légèrement plus sportive et une assise plus penchée vers le guidon. Pour une position avec le dos bien droit, il est conseillé de se renseigner sur les vélos électriques de ville. Cependant, il est plus lourd et plus cher qu’un vélo traditionnel. 
Le VAE, bénéfique pour la santé, est un remède contre les jambes lourdes. De plus, confortable, rapide, éco-conçu, il n’émet pas de gaz à effet de serre et offre une solution prisée de mobilité durable, très peu consommatrice d’énergie.
Mais prudence car les collisions entre piétons et VAE sont fréquentes, d’où la création de mesures de sécurité et de pistes cyclables.

 

Que se passe-t-il quand on manque de contact physique ?

Même sans être adepte de la bise, peut-être que le contact physique manque ? La grand-mère qui pince la joue, cette tape dans le dos venant d’un pote après un ou deux verres, ce câlin pour réconforter dans les moments douloureux. Après deux mois d’urgence sanitaire où la mise à distance de l’autre est vivement recommandée, le contact humain vient à manquer, et plus cruellement encore pour les personnes seules.

Le manque d'affection, ce n’est pas juste un sentiment ou une impression mais bien un problème neurologique réel. Comme tous les autres mammifères, tous les êtres humains sont programmés pour toucher
En anglais, il existe même une expression pour désigner la privation d’affection : la «skin hunger», littéralement la «faim de la peau», ce qui n'est pas sans conséquences psychiques et physiques. Un neuroscientifique étudie la fibre nerveuse tactile C et décrit ainsi les effets des touchers doux : la fibre nerveuse allume des zones du cerveau en lien avec le système de récompense. Il y a un relâchement d’ocytocine, une hormone qui joue un rôle fondamental dans notre attitude sociale. Cela a aussi des conséquences sur le niveau de dopamine, qui fait partie du système de récompense. Cela permet de relâcher de la sérotonine, en lien avec notre bien-être et notre bonheur et enfin, cela peut avoir un impact sur le stress, puisque que cela permet de faire baisser le rythme cardiaque.
Faire bouger sa peau, en se câlinant, se massant ou même en faisant de l’exercice stimule les récepteurs de l'épiderme connectés au nerf vague ou pneumogastrique. Une activité vagale permet de calmer le système nerveux et de réduire le niveau de cortisol, l’hormone du stress. Ainsi, cela préserve les cellules responsables de la lutte contre les virus et bactéries. Malgré le maintien d’un lien virtuel, le cerveau risque très fortement d’envoyer le signal d’un manque, un peu comme quand on a faim. 
Chez les enfants, il a été prouvé qu’à cause du manque d’affection, des retards de développement physique et mental étaient constatés, de même que des comportements plus agressifs. 
Pour résoudre ce problème de manque de contact physique, vous pouvez essayer de vous caresser délicatement les bras ou la nuque. Ceci est recommandé pour réduire le stress.

 

Je rédige mon testament

Le testateur doit avoir 18 ans révolus, être capable de discernement et ne pas agir sous la menace ou la crainte d’un tiers. Le document respectera impérativement une des trois formes suivantes.

Pour un testament olographe (manuscrit), il faut l’écrire à la main dans sa totalité, mentionner la date, le lieu et le signer. On peut se servir d’un stylo, d’une plume ou d’un crayon et utiliser n’importe quel papier. Les ratures et fautes d’orthographe sont acceptées, mais le contenu doit être clair et lisible. Chaque époux fera le sien séparément car un testament collectif est nul.
Le testament public est rédigé par un notaire, ce qui est judicieux lors de situation complexe. La présence de deux témoins est indispensable. 
Exceptionnellement, pour le testament oral, une personne en danger de mort imminente peut exprimer ses dernières volontés par oral à deux témoins neutres. 
Lors d’absence de dispositions testamentaires, la loi détermine les héritiers et leurs parts de manière stricte. Le testament permet de modifier la succession légale, en avantageant par exemple les êtres les plus chers, avec possibilité d’inclure le concubin parmi les héritiers. En effet, lorsqu’un défunt n’a pas rédigé de testament, sa succession est liquidée selon les règles du Code civil et le concubin ne reçoit rien. Mais certains membres de la famille ont droit à une part inaliénable de l’héritage, nommée la réserve, ce sont le conjoint du disparu, ses enfants et leur descendance ainsi que son père et sa mère s’il n’y a pas de descendants.
Le droit des successions est complexe mais les enjeux sont essentiels car, selon la configuration familiale, les réserves et la quotité disponible changent considérablement. Il faut bien noter que c’est la succession qui est ainsi répartie. Pour les personnes célibataires, divorcées ou veuves, elle correspond à l’ensemble des biens. Lorsque le défunt était marié, il faut d’abord procéder à la liquidation du régime matrimonial.
Il est vivement conseillé de faire connaître l’existence du document à son entourage et de préciser le lieu du dépôt. Pour décharger les héritiers des tâches administratives, éviter les conflits et assurer la bonne exécution de ses dernières volontés, il est possible de désigner une personne de confiance comme exécuteur testamentaire.
Pour rédiger ses dernières volontés, il y a des limites claires à respecter. En cas de doute, le recours à un notaire peut être nécessaire.

 

Des recettes pour vieillir en bonne santé

«La vieillesse est un naufrage». Cette citation reprise par de nombreuses personnalités continue de marquer la vision de la vieillesse. La société les considère encore trop souvent comme des poids morts, des personnes largement atteintes dans leur santé physique et psychique. Lors d’un congrès, des professionnels ont battu en brèche ces clichés et donné des conseils pour prolonger sa vie. Pour ces professeurs, la majorité des seniors se porte bien. Des exemples ? Après 80 ans, seuls 15% vivent en EMS, 8% sont dans l’incapacité de se déplacer et moins de 6% se révèlent incapables de prendre une douche ou un bain.

Les seniors ne sont donc pas des petites choses fragiles qu’il faut surprotéger ni des analphabètes d’Internet. 75% des 60 à 69 ans surfent sur le Net plusieurs fois par semaine. Quelles sont les recettes qui permettent de vieillir en bonne santé ? 
L’hygiène de vie est un facteur clé. Biberonner des boissons sucrées à longueur de journée, c’est un cauchemar pour la santé et une bénédiction pour le diabète. On fera donc attention à avoir une nourriture diversifiée et à ne pas manger trop gras. Il faut aussi bouger régulièrement pour entretenir la machine. Il n’y a pas d’âge pour entretenir son physique et cela permet aussi d’éviter les chutes, encore trop nombreuses. Un tiers des octogénaires et plus perdent l’équilibre, ce qui peut avoir des conséquences fatales.
Ne pas rester seul dans son coin après la retraite. Plus le temps avance, plus le réseau de contemporains va se rabougrir. Au lieu de déprimer et regretter le bon vieux temps, il faut tisser des liens avec de nouvelles personnes, entreprendre des activités (politiques, sociales ou ludiques) qui tiennent à cœur.
Les seniors sont parfois traités comme des enfants, même par des personnes bien intentionnées. Pas bon du tout pour l’estime de soi. Alors il ne faut pas laisser les autres décider pour nous. Reste à identifier les besoins ou ce qui déplaît, et surtout communiquer.

 

Stopper la cigarette

Selon une étude de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), stopper la cigarette avant une intervention chirurgicale a des effets positifs sur la santé du patient.

Malgré un consensus général sur le fait qu'arrêter de fumer avant une opération peut avoir un impact positif sur la santé du patient, il y a eu jusqu'à présent une certaine controverse sur le bon moment pour arrêter la cigarette.
Selon l'agence de l'ONU, de nouvelles preuves révèlent que les fumeurs qui arrêtent de fumer environ quatre semaines, ou plus, avant une opération chirurgicale ont un risque de complications plus faible. Six mois après leur opération, ces personnes récupèrent mieux que celles qui n'avaient pas arrêté de fumer.
Après une opération, le corps humain met tout en oeuvre pour cicatriser et combattre les infections éventuelles, un processus qui augmente les besoins en oxygène et en nutriments. Or la nicotine et le monoxyde de carbone, qui subsistent dans les cigarettes, peuvent diminuer les niveaux d'oxygène présents dans le corps, augmentant les risques de complications post-opératoires.
L'étude conjointe de l'OMS, de l'Université de Newcastle (Australie) et de la Fédération mondiale des sociétés des anesthésistes (FMSA) montre qu'à compter de quatre semaines de sevrage tabagique, chaque semaine supplémentaire sans tabac améliore de 19% l'état de santé du patient, grâce à une meilleure circulation sanguine. Les patients qui cessent de fumer sont aussi moins susceptibles de subir des complications liées à l'anesthésie.
Le rapport démontre qu'il y a des avantages à reporter une chirurgie mineure, ou non urgente, pour offrir aux patients la possibilité d'arrêter de fumer, ce qui se traduit par un meilleur résultat pour leur santé, selon le chef de l'Initiative Sans Tabac de l'OMS. 

 

Faut-il payer les grands-parents ?

Faut-il payer les grands-parents pour la garde des enfants ?

De nombreux seniors passent plusieurs heures par semaine à s'occuper de leurs petits-enfants. Des grands-mères veulent être dédommagées.

Selon l'Office fédéral de la statistique, 60 % des familles font garder leurs enfants par des tiers en Suisse. Près de la moitié d'entre elles font appel aux grands-parents. Ainsi, les grands-mères et les grands-pères qui s'occupent de leurs petits-enfants représentent une occupation de plus de 20 heures par semaine.

Dans un manifeste, la «Révolution des grands-mères» proteste. Qui s'occupe des enfants quand ni la mère ni le père ne veulent réduire leur temps de travail et que l'enfant ne peut pas aller en crèche tous les jours ? Les grands-parents bien sûr, s'exclame une représentante de ce réseau d'aînées alémaniques. Et qui s'occupe des enfants si les parents doivent s'absenter à la dernière minute ? Les grands-parents encore.

Cette septuagénaire est elle-même grand-mère et s'occupait régulièrement de ses petits-enfants. « Cela me dérange que les gens s'attendent à ce que tous les grands-parents s’occupent de leurs petits-enfants », dit-elle. Elle rappelle que les seniors qui acceptent de jouer les baby-sitters doivent faire des sacrifices ailleurs et ont moins de temps libre.

Du coup, la «Révolution des grands-mères» souhaite que ce baby-sitting, qui représentait 160 millions d'heures, soit plus de 8 milliards de francs en 2016, soit dédommagé. Mais les mamies ne souhaitent pas être rémunérées via un salaire classique. Elles imaginent plutôt une rente plus élevée ou des allégements fiscaux, voire des bons à utiliser si elles ont besoin d'aide à leur tour. Même le remboursement des frais de déplacement serait bienvenu. Il s'agirait ainsi à leurs yeux d'une reconnaissance de leur travail, lequel permet aux parents de travailler davantage et donc de payer plus d'impôts.

 

Gare aux taxes pour les seniors

Lors de la location d’une voiture à l’étranger, pour les conducteurs de plus de 75 ans, une taxe est ajoutée au tarif officiel. Peu connue de la population, contrairement en ce qui concerne les jeunes adultes, une majoration de tarif concernant les seniors est mentionnée dans les conditions générales. Cette majoration peut varier selon l’agence de location, le pays et même l’endroit du retrait du véhicule. Les agences définissent leurs propres réglementations, en relation avec les lois et les pratiques locales.

Ces pratiques peuvent aller jusqu’à exiger au conducteur de fournir une lettre de la part de son médecin attestant qu’il a été en bonne santé durant les douze derniers mois précédant le voyage. De plus, il doit prouver qu’il n’a pas été impliqué dans un accident de la circulation durant les cinq dernières années en fournissant une lettre de son assurance automobile. Il y a aussi des agences qui refusent de louer certains types de véhicules aux seniors, à partir d’un certain âge.

Cette façon de pratiquer n’a rien d’illégal et les sociétés de location ont certainement des chiffres qui indiquent qu’il y a un taux de sinistres plus élevé auprès des seniors. Cependant, consciente que ces derniers ont actuellement une meilleure forme physique et du fait qu’ils restent aptes à la conduite plus longtemps qu’avant, certains loueurs ont supprimé ces frais ainsi que la limite d’âge, mais depuis peu de temps.

Donc, en cas de location de véhicule, il est très important de toujours bien lire toutes les informations, qui s’affichent en direct sur l’écran ou sur la documentation reçue, afin d’éviter toute mauvaise surprise de dernière minute.

Bonne route.

 

Un coeur en bonne santé

Il y a bien sûr des choses sur lesquelles nous n’avons aucune influence : l’âge, le sexe ou les prédispositions familiales par exemple. Pour le reste, il est tout à fait en notre pouvoir de préserver notre cœur et de prévenir ainsi les troubles cardio-vasculaires. Il suffit de s’y mettre.

Bouger un peu plus au jour le jour aura déjà un impact positif sur la santé de notre cœur. L’exercice aide en effet à garder la tension artérielle et le cholestérol hors de la zone rouge et, ainsi, à réduire le risque cardio-vasculaire. La Fondation Suisse de Cardiologie, conseille dès lors de commencer par bouger davantage, en descendant par exemple du bus deux ou trois arrêts avant d’arriver à destination pour faire le reste à pied.  Inutile de viser le marathon mais on peut commencer par de petits changements au quotidien, cela fait déjà beaucoup.

Changer ses habitudes doit procurer du plaisir. Il en va de même pour l’alimentation. Il faut manger équilibré, c’est sûr. Mais le changement ne doit pas être un chemin de croix. Chacun doit trouver ce qui lui convient. Peut-être préférera-t-on renoncer à la quantité recommandée de poisson pour manger davantage de noix et utiliser plus d’huile de colza ou d’olive dans les préparations. Ces aliments contiennent, eux aussi, de précieuses matières grasses.  On ne peut tenir la distance que si l’on trouve une satisfaction dans le changement.

Ne vous formalisez pas si vous ne parvenez pas à tous les appliquer. Cela ne vous vaudra que du stress et ce n’est pas bon pour le cœur.

 

Du calme !

Les amis de la méditation le disent : soyons reconnaissants envers ce corps si complexe et si performant qui nous permet d'être là et soignons-le. Il s'agit de le nourrir convenablement, de dormir en suffisance et de faire de l'exercice. Ces préceptes sont bien connus en théorie.

Mais ne rien faire, ce n'est pas lire un livre ni faire du tennis et encore moins consulter son téléphone ou sa tablette. Ne rien faire rend plus créatif.
Donner de l'attention aux petits plaisirs simples qui donnent de l'énergie et augmentent le bien-être. Pour nous convaincre de l'importance de l'inactivité et de la contemplation souvenons-nous que Albert Einstein réfléchissait aux mystères de l'univers un chat sur les genoux. 
Concrètement : trouvez un lieu où vous pouvez vous installer, vous détacher de la prochaine tâche à accomplir et de tout ce qui vous préoccupe. Regardez dans le vide, existez et respirez car il n'y a pas d'urgence. L'idéal est de vivre sans s'épuiser. 
L'inactivité, c'est pour se faire plaisir. Donc, déguster un carré de chocolat lentement en faisant appel à tous ses sens, c'est devenir riche.

 

Retraites: la Caisse de pensions peut aller de l'avant

Durant notre vie professionnelle, nous cotisons une quarantaine d’années aux trois piliers de la prévoyance, ce qui représente une somme considérable. Il est donc légitime de savoir à qui reviendront les rentes ou capitaux qui en sont issus.

Le conjoint et les enfants sont généralement les premiers bénéficiaires des prestations de survivants, voire les seuls. AVS et LPP posent des conditions pour l’octroi d’une rente. Une veuve doit avoir des enfants communs ou être âgée d’au moins 45 ans lors du décès et être mariée depuis au moins cinq ans. En matière de LPP, ces conditions sont aussi valables pour le veuf.

L’AVS quant à elle, ne verse une rente de veuf qu’en présence d’enfants mineurs. Les ex-conjoints divorcés peuvent prétendre au versement d’une rente à des conditions plus restrictives. Les enfants reçoivent de l’AVS et de la LPP des rentes d’orphelin jusqu’à 18 ans, voire 25 ans en cas de poursuite d’une formation. Pour les personnes sans conjoint ni enfant, les caisses de pension peuvent inclure d’autres bénéficiaires dans leur règlement.

Pour les assurances vie, l’assuré aura indiqué le nom des bénéficiaires qui recevront la prestation convenue à son décès. Passé la retraite, les capitaux versés à l’assuré font partie de sa fortune, qui sera partagée selon les règles légales. Une planification successorale et un testament peuvent ainsi se révéler utiles.

 

Les retraités pourront retirer le 2ème pilier

L'Autorité de surveillance LPP et des fondations de Suisse occidentale autorise la Caisse de pensions de l'État de Vaud à poursuivre sa gestion selon le système de la capitalisation partielle. Les prestations actuelles sont donc maintenues jusqu'à fin 2022.

En juin 2017, le conseil d'administration de la Caisse de pensions de l'État de Vaud (CPEV) avait décidé de réviser le plan de prévoyance des employés de la fonction publique vaudoise. Il se basait sur des prévisions de rendements émanant d'experts. Avec le plan proposé l'an dernier, l'âge de départ à la retraite était notamment repoussé de deux ans dès le 1er janvier 2019.

Mais en raison de l’excellent exercice réalisé en 2017, les syndicats et le Conseil d'État ont demandé conjointement au conseil d'administration de la CPEV de maintenir les prestations de retraite actuelles. La CPEV a accepté de soumettre ce plan à l'Autorité de surveillance LPP et des fondations de Suisse occidentale (As-So), un organisme qui s'assure notamment que les caisses de pensions respectent le cadre fédéral en matière de prévoyance. L'As-So l'a approuvé le 26 juin et accepte que la CPEV poursuive sa gestion en capitalisation partielle.

Un nouveau plan de prévoyance devra être soumis à l'As-So en 2022. Le cadre fédéral impose aux institutions de prévoyance d'atteindre un taux de couverture de 80% des engagements totaux pris envers les rentiers et les assurés actifs au 1er janvier 2052 au plus tard.

 

Votre droit à l’assistance

Il se trouve régulièrement des gens, souvent d’un certain âge et sans héritier direct, propriétaires de leur logement et qui préfèreraient avoir un peu moins de fortune dans la pierre et un peu plus de liquidités.

Pour ces gens, la loi propose différentes solutions qui comprennent toutes une vente ferme doublée d’un droit d’habitation, en faveur du vendeur et de son conjoint, puis un paiement. Celui-ci est divisé d’une part par le montant payé à la signature (le bouquet) et d’autre part, par des rentes qui peuvent être à vie ou d’une durée limitée.

En garantie du paiement de la rente, les parties constituent un droit de réméré en faveur du vendeur, de telle sorte que si l’acheteur ne paie plus la rente le vendeur puisse récupérer son bien.

Il n’y a pas nécessairement de bouquet, ni forcément de rentes. On peut avoir l’un sans l’autre. Pour convenir des modalités de paiement, les parties s’entendent sur la valeur vénale de l’objet puis répartissent ce montant selon les besoins en liquidités du vendeur et les capacités de l’acheteur.

Pour en savoir plus et bénéficier d’un premier conseil il est indispensable de contacter un notaire.

 

Faut-il donner sa maison?

En plus de l’AVS ou de la rente AI, les prestations complémentaires vous assurent un niveau de vie suffisant.

N’hésitez donc pas à vous prévaloir des prestations complémentaires si l’AVS ou la rente AI ne couvrent pas vos besoins vitaux, car vous y avez droit. Les cantons versent les prestations complémentaires mensuellement. Outres les besoins dentaires ou les redevances radio-TV, il est possible de se faire rembourser les frais de maladie, et ce, séparément et en sus des prestations complémentaires. Ces frais couvrent les dépenses suivantes :

  • Quote-part et franchise de l’assurance obligatoire des soins 
  • Transports
  •  Aide-ménagère
  •  Cures de convalescence

Vous désirez savoir si votre situation personnelle et économique vous donne droit aux prestations complémentaires ? Adressez-vous à l’agence AVS de votre commune de résidence pour obtenir ces renseignements. Les personnes ayant atteint l’âge de l’AVS peuvent également s’adresser à Pro Senectute, et les personnes invalides à Pro Infirmis.

 

Le problème de l’entrée en EMS

Le départ à la retraite apporte de nombreux changements: le revenu issu des prestations en rente et en capital est en moyenne inférieur au revenu précédemment issu du travail. Une partie de la baisse de revenus est compensée par la réduction de la charge fiscale et la fin des versements à la prévoyance privée. Les revenus n'en restent pas moins diminués. Une planification adroite et anticipée permet de combler la perte de revenus résiduelle.

A 50 ans

Le moment idéal pour se faire une vue d'ensemble et poser des jalons:

  • Rassembler les documents en vue d'une évaluation complète de la situation financière. Ceux-ci comprennent les déclarations d'impôt, le certificat de caisse de pensions, les polices d'assurance-vie, les décomptes AVS et les extraits actuels de tous les comptes.
  • Contrôler la situation budgétaire actuelle.
  • Identifier les éventuelles pertes de revenu à partir de la retraite et définir une stratégie pour les combler (p. ex. versement dans le pilier 3a via une solution de compte ou une assurance-vie, rachat à la caisse de pensions).

A 55 ans

Vérifier régulièrement la stratégie choisie et la remettre en question:

  • Mes objectifs de retraite sont-ils encore valables?
  • Ma situation financière a-t-elle changé?

A 60 ans

Le moment est venu d'envisager concrètement le départ à la retraite:

  • Fixer le moment de sortie de la vie active.
  • Décider comment les pertes de revenu vont être compensées: Consommer son épargne? Se faire verser son pilier 3a? Retirer l'avoir de la caisse de pensions en tant que rente ou capital?

7 ou 8 mois avant le départ à la retraite, effectuer les premières démarches de départ à la retraite.

Quel sera le montant de ma rente AVS au moment de partir à la retraite?

Le calcul de votre future rente vous informe sur le montant de la rente de vieillesse du 1er pilier escomptée au moment du départ à la retraite et vous aide à planifier votre avenir financier. Vous l'obtiendrez auprès de l'agence AVS de votre domicile ou à votre caisse de compensation attitrée.

 

Le billet du président du mois de June 2022

L'argent ne fait pas le bonheur

C’est un peu un comble, mais ces malheureux évènements qui se déroulent aujourd’hui dans le monde nous offrent l’opportunité d’apprendre certaines choses qui étaient plus ou moins cachées ou auxquelles on attachait peu d’importance. On apprend, par exemple, l’obligation faite aux Caisses de pensions d’investir dans des fonds de placement de la Confédération. De ce fait, avec les intérêts négatifs, il ... lire la suite

 

Newsletter

Activités

Prochaine course: 26.08.2022

La Schinige Platte

TOUTES NOS RUBRIQUES:
by designis site internet réalisé par Designis propulsé avec Hekl@