Union des Retraités de l'Etat de Vaud

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L'UREV, c'est près de 5'000 membres dont les buts sont:

- défendre les intérêts de ses membres, le maintien des acquis, l'obtention d'une indexation ou d'une prime ponctuelle

- l'UREV est directement impliquée dans les négociations avec la Caisse de pensions

L'UREV vous offre :

- quatre fois par an un « Bulletin d'information » par voie postale ou électronique

- une aide financière en cas de nécessité, grâce à son fonds de prévoyance géré par le comité

- la possibilité de vous retrouver lors des deux courses annuelles, de printemps et d'automne

N'hésitez plus, inscrivez-vous sur le site internet ou prenez contact par mail :

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Monika Mosbahi, Chemin de la Reine 7, 1029 Villars-Ste-Croix

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Statuts de l'UREV

 

« Fake news» Ennemi public No 1

La définition est simple : il s’agit d’une fausse information publiée de façon intentionnelle. Derrière chaque « fake news » se cachent obligatoirement les intérêts économiques ou idéologiques des auteurs. Mais, bonne nouvelle malgré tout, selon  un spécialiste des médias de l’Université de Zurich, le potentiel de nuisance des fausses informations reste limité. Son étude montre que les contenus Web les moins pris au sérieux sont ceux issus des réseaux sociaux. A l’inverse, les contenus considérés comme étant les plus fiables sont ceux émis par les services publics.

Pièges à clics

Les pièges à clics constituent une autre forme de fausses informations. Ils se fondent le plus souvent sur des histoires vraies, avec un titre racoleur qui dramatise ou exagère certains aspects, tout en délaissant les informations importantes ou pertinentes. Ici, on va titiller la curiosité de l’internaute en privilégiant des éléments sensationnels ou émotionnels au détriment de la qualité ou de l’exactitude. Exemple : « Ce qui est arrivé à ce petit chien va vous épater ». Objectif : encourager le partage du contenu sur les réseaux sociaux de façon à attirer le maximum de passage d’internautes et ainsi générer des revenus publicitaires. Ce lien renvoie parfois à un contenu purement commercial, à un site de hameçonnage ou encore à des industries publicitaires.

 

Cours de formation pour seniors

Les automobilistes vaudois de 70 ans et plus peuvent bénéficier d'un demi-jour gratuit consacré à la prévention routière. Les ateliers pratiques et théoriques visent à permettre de gagner en confiance et en sécurité, indiquent les différents partenaires.

Les cours seront donnés les 26 avril, 25 juin, 30 août et 26 septembre sur le circuit du TCS de Cossonay, explique le communiqué du canton, de la police vaudoise et du TCS. Il faut s'inscrire et la première édition de l'offre l'an dernier avait vite fait le plein.

Les personnes âgées pourront s'exercer à divers types de manœuvre et à des exercices de freinage. La partie théorique portera sur des règles de circulation ainsi que sur des aspects juridiques et médicaux.

Les participants à ces huit demi-journées doivent se présenter avec une voiture immatriculée.

Inscriptions. Par courriel: info.auto@vd.ch ou par écrit: SAN, avenue du Grey 110, 1014 Lausanne avec coordonnées précises et souhait de date.

Lien: Service des Automobiles

 

En cas d'inaptitude

Le mandat pour cause d'inaptitude est un document écrit par une personne qui charge un tiers de lui fournir une assistance personnelle, de gérer son patrimoine ou de la représenter au cas où elle deviendrait incapable de  le faire elle-même en raison de problèmes de santé. Ces instructions peuvent être plus ou moins précises et prennent effet lorsque leur auteur tombe dans le coma et cessent lorsque celui-ci recouvre sa lucidité. 

Toutes les personnes majeures, capables de discernement et qui ne sont pas sous curatelle peuvent rédiger un mandat pour cause d'inaptitude. Il peut être établi entièrement écrit à la main, dûment daté et signé par son auteur. Il peut aussi être préparé sous la forme d'un acte authentique qui implique un passage devant un notaire.

Celui qui devra gérer la vie du mandant pendant son incapacité et lui fournir assistance peut être une personne physique (majeure et capable de discernement) ou morale, comme une fiduciaire par exemple. Il est conseillé d'enregistrer le document en question à l'Etat civil car c'est auprès de cette  instance que l'Autorité de protection de l'adulte va contrôler s'il existe un mandat pour cause d'inaptitude.

Le mandat peut être annulé ou modifié tant que son auteur est capable de discernement. Il peut l'être dans l'une des formes prévues pour sa constitution (olographe ou authentique). Ou il suffit de le détruire physiquement. Des modifications peuvent lui être apportées de la même manière.

 

Pour rester en forme

Le meilleur remède à la fatigue de printemps est un bon bol d'air frais.

Selon un sondage, les participants considèrent qu'un bon moyen de lutter contre la fatigue printanière consiste à sortir prendre l'air et le soleil ou à faire de l'exercice, du sport. Curieusement, ce sont surtout les 60 - 79 ans qui privilégient le sport et le mouvement, alors que les 15 - 29 ans préfèrent dormir davantage. 

Pour être en forme au moment du renouveau, les Alémaniques n'hésitent pas à sortir prendre un bol d'air frais et du soleil : 24% contre 8% pour les Romands. C'est aussi la solution adoptée par les femmes alors que les hommes sont plus nombreux à faire du sport.

A remarquer que presque 20% des personnes sondées disent ne pas éprouver de fatigue printanière.

 

Pays le plus heureux

La Suisse sacrée 5ème pays le plus heureux au monde.

Le mercredi 14 mars 2017, l'ONU publiait son «World Happiness Record», un palmarès annuel des 156 pays dont les habitants sont les plus épanouis.

Pour établir ce classement, l'Organisation prend en compte divers critères de sélection: elle s'intéresse notamment au PIB par habitant, à l'espérance de vie, la liberté, l'aide sociale et la confiance accordée aux dirigeants, ainsi qu'à la gentillesse des habitants.

Depuis 2012, l'ONU élit chaque année le fameux «plus heureux pays au monde», suscitant la fierté de ceux dont la patrie se retrouve sur le podium. En 2017, c'est la Norvège qui avait reçu le premier prix si convoité, ajoutant au fulgurant trend du «hygge» et du bonheur «façon Scandinavie». Et comme pour confirmer cette philosophie, la tête du classement de 2018 vient d'être attribuée à la Finlande! Décidément, les pays du Nord ont le vent en poupe. La Norvège ne recule que d'une seule case, et se retrouve en seconde position. 

Juste derrière, le Danemark et l'Islande confirment la tendance, et achèvent de nous convaincre que le froid est bon pour le moral. Mais, à notre plus grande surprise, la Suisse se voit attribuer une 5e place très honorable, devant les Pays-Bas, le Canada et la Suède.

 

Heureusement !

En consultant l’Annuaire statistique du Canton de Vaud, pour 2016, on constate que 866 adultes ont été condamnés pour avoir enfreint la loi sur les stupéfiants. Dans les tranches d’âge, il est précisé que la plus concernée est celle des 20 – 24 ans, avec 258 cas puis viennent les 25 – 29 ans, avec 208 cas. Pour les 18 – 19 ans, cela représente 70 condamnations.

Ensuite, c’est avec soulagement que l’on apprend que plus l’âge avance, plus le nombre de condamnations diminue. Ainsi donc, le nombre de personnes de plus de 60 ans concernées est de 5 (cinq).

En effet, il y a beaucoup d’autres choses à faire pour planer ou rêver.

 

Les couples et l'AVS

Le calcul de la rente AVS est complexe. Son montant dépend de plusieurs facteurs, dont le revenu annuel moyen perçu de l'âge de 21 ans jusqu'à l'âge ordinaire de la retraite AVS. La rente  maximale pour célibataire de 2'350 francs par mois est perçue par celui qui a gagné en moyenne 84'600 francs ou plus par an, pendant au moins 44 ans (43 pour les femmes), compte tenu du facteur de revalorisation et d'éventuelles bonifications pour tâches éducatives.

Le couple marié ne perçoit pas une double rente individuelle mais au maximum 3'525 francs. Un plafonnement limite la rente du couple à 1,5 fois la rente maximale pour célibataire.

Souvent les revenus sont inégalement répartis entre les conjoints. De nombreux époux reçoivent la rente individuelle maximale jusqu'au départ à la retraite de leur épouse, alors que beaucoup de retraitées ne reçoivent qu'une rente réduite ou la rente minimale jusqu'à la retraite de leur époux. Les rentes sont plafonnées dès que le second conjoint part à la retraite. Alors seulement, les revenus et bonifications acquis pendant les années de mariage sont répartis à parts égales entre les conjoints. Si l'un décède, la rente du partenaire survivant est recalculée.

Il est recommandé  aux futurs retraités de faire calculer à l'avance le montant de leur rente AVS.

Lien: Calculer sa rente

 

Je nourris mon cerveau

Le cerveau travaille énormément et a besoin de beaucoup d'énergie. Chaque jour, il brûle 120 g de glucose. Ne disposant d'aucune réserve, il doit être ravitaillé en permanence par le sang, d'où l'importance d'avoir une glycémie stable. Si elle est trop faible, la concentration s'affaiblit et nos performances intellectuelles diminuent. Ce sont les  sucres dits lents qui assurent une glycémie constante et offrent de bonnes conditions pour des efforts mentaux. On les trouve dans les céréales complètes, les légumineuses, les fruits et légumes.

Notre cerveau est constitué pour les deux tiers d'acides gras. Ils se situent dans les cellules nerveuses, dans les membranes qui protègent nos neurones et facilitent leurs interconnexions comme dans les 16'000 km de vaisseaux sanguins qui irriguent le cerveau. Manquer de graisses peut se solder par des dysfonctionnements des performances cognitives, du sommeil et de la mémoire. On les trouve dans les poissons gras, les huiles, les noix et les graines.

A relever encore que le cerveau est très sensible à la déshydratation. Fatigue, altération des performances cérébrales, voire confusion en sont les  principales répercussions.

Sans vouloir ajouter d'autres précisions, il est rassurant de constater qu'une alimentation optimale du cerveau correspond aux recommandations de la diététique, soit une nourriture de qualité, variée et équilibrée. Mieux, en stimulant nos neurones, une activité physique régulière participe aussi à l'efficience de notre cerveau.

 

Bouger au quotidien

Bouger au quotidien augmente la qualité de vie.

L’arrêt volontaire de la pratique du sport n’est pas une solution pour les personnes atteintes de problèmes de motricité. Selon des études récentes, les entraînements intensifs et courts ont un effet positif et augmentent de façon durable la qualité et les perspectives de vie. La condition physique et la confiance en ses performances reviennent avec le temps. Tant que les pieds et les mains fonctionnent, rien ne s’oppose à une petite course dans les bois ou à quelques longueurs dans une piscine.

 

Ah les petits enfants

Une nouvelle étude internationale menée par l'Institut Max Planck pour le Développement Humain de Berlin vient de prouver que les relations entre les grands-parents et les petits-enfants ont une grande incidence sur l'espérance de vie.

L'étude a analysé l'espérance de vie de 500 seniors allemands et suisses âgés de 70 à 103 ans. Ils ont ensuite comparé les grands-parents qui s'occupent de manière occasionnelle de leurs petits-enfants à ceux qui ne s'en occupent pas du tout.

Au final, la moitié des participants qui avait pris soin de leurs petits-enfants était encore vivante 10 ans après s'être occupé des bambins. Les autres mourraient généralement dans les 5 ans qui suivaient l'étude. L'étude montre aussi que les personnes âgées qui n'ont pas de petits-enfants mais qui apportent du soutient émotionnel à d'autres personnes voient leur espérance de vie augmentée de 7 ans.

« Aider les autres ne doit pas être vu comme une activité qui prolonge forcément la vie », explique le responsable de cette étude. S'occuper de quelqu'un de manière modérée est une activité qui semble avoir des effets positifs sur la santé. Mais des études précédentes ont montré qu'une implication trop importante cause du stress qui a un impact négatif sur la santé physique et mentale. 

 

Espérance de vie

Une vaste étude britannique, menée auprès de plus de 600.000 personnes issues de trois continents, met en lumière plusieurs facteurs pour augmenter son espérance de vie.

Nous savons déjà que certaines habitudes quotidiennes sont en partie influencées par notre ADN, par exemple les addictions et la forte consommation d'alcool.

En prenant cela en compte, et comme nous partageons la moitié de nos informations génétiques avec chacun de nos parents, les chercheurs ont pu utiliser ces données pour calculer l'impact de divers gènes sur l'espérance de vie.

Leurs résultats ont montré que le fait de garder un poids normal était un facteur important influençant la durée de vie. En effet, ils ont trouvé que les personnes en surpoids réduisaient leur espérance de deux mois par kilo en trop.

Les études supérieures sont aussi associées à une espérance de vie plus longue, chaque année passée à étudier après le bac permettant de vivre une année de plus, et aussi de rendre les personnes plus ouvertes aux nouvelles expériences.

Il ressort aussi que la masse grasse et d'autres facteurs liés au diabète ont une influence négative sur la durée de vie.

Sans surprise, l'étude montre que le tabac a l'impact le plus important sur la réduction de l'espérance de vie. Le fait de fumer un paquet de cigarettes par jour pendant de nombreuses années réduit l'espérance de vie de sept ans en moyenne.

En revanche, les scientifiques ont tenu à préciser que l'arrêt de la cigarette peut permettre de récupérer ces années d'espérance de vie.

 

Le réseautage

Vous entendez le mot « réseau » partout et tout le temps ! L’ensemble des sites internet et des magazines le place au centre de toutes les préoccupations et vous commencez sérieusement à songer que vous êtes dépassés en la matière. Pour comprendre un peu de quoi il s’agit, qu’est-ce que cela apporte, comment ça se développe et quelle attitude adopter afin d’être à l’aise et efficace, voici quelques précisions.

L’être humain n’a pas attendu l’ère des réseaux sociaux pour se regrouper et « réseauter ». Il y d’abord, le réseau réel : le cadre familial, l’entourage proche (amis, voisins, anciens collègues, etc.) puis l’entourage de proximité (commerçant du quartier, médecins, etc.). Parallèlement, on retrouve le réseau « virtuel », qu’il soit personnel (Facebook), professionnel (LinkedIn) ou spécifique (forum politique par exemple). Il existe ainsi un nombre infini de possibilités d’entrer en contact avec d’autres personnes.

Les avantages de créer des réseaux, aussi divers soient-ils, sont multiples. Cela permet par exemple d’échanger sur une thématique qui nous intéresse, de découvrir des points de vue ou des manières de faire différentes et ainsi d’enrichir ses propres connaissances, de créer des opportunités en rencontrant de nouvelles personnes. De fait, le réseau s’entretient et se développe sans cesse. Vous allez manger avec vos anciens collègues, vous retrouvez les membres  de votre club sportif, vous allez à votre cours de pâtisserie et bien, vous réseautez, même sans le vouloir.

Cependant, pour éviter la maladresse classique en la matière, souvenez-vous que vos contacts ne doivent pas être sollicités uniquement lorsque vous avez besoin d’eux.

 

Choisir de ralentir

N’avez-vous pas l’impression de «sans cesse courir après le temps?» De foncer, toujours plus vite, à la poursuite d’un instant de tranquillité qui n’arrive jamais, avec l’incroyable accélération qui s’est brutalement emparée de nos vies. Et pourtant, celle-ci intervient à une époque où, justement, nous devrions disposer d’une abondance de temps. La vitesse de notre paradoxale modernité a fini par s’accompagner de sérieux dommages collatéraux.

S'il est toujours utile de tenter de se donner un cap et de réfléchir à des actions à mener pour augmenter son bien-être, ralentir questionne à la fois nos modes de vie et notre société, en profondeur pour se faire du bien.

Sans les autres, nous ne sommes pas grand-chose. Selon une étude américaine, la plupart d’entre nous puise le bonheur dans son entourage proche et son foyer. En effet, l’accélération de nos vies nous empêche parfois d’accorder suffisamment de temps à nos proches. Il faut s’offrir quotidiennement un instant de repos, lire un livre, écouter de la musique ou pratiquer une demi-heure de sport, ceci nous permet de retrouver nos proches l’esprit plus disponible. Et quand on se retrouve en famille, en amoureux ou entre amis, on bannit tous les écrans.

La vitesse agit sur nous comme une mini-tornade, si bien que nous n’avons même pas le temps de nous poser la question: Pourquoi suis-je si pressé? Une conséquence dangereuse de l’accélération est le manque de sommeil, l’abandon des loisirs, l’incapacité à écouter son corps… résultat: notre cerveau ne se repose jamais.

Il faut diminuer la «dette du sommeil » en sachant écouter les signes de la fatigue, et en s’octroyant des siestes. Apparemment, dix à vingt minutes par jour suffisent! Par ailleurs, de temps en temps, on ne fait rien. Rien du tout! Notre cerveau en a besoin pour se régénérer et pour garantir un bon fonctionnement.

Que nous ayons déjà conscience de cette vitesse effrénée ou que nous préférions l’ignorer, une chose est sûre: il va falloir que les choses changent. Car si nous continuons comme ça, nous finirons par courir plus vite que la vie.

Texte tiré d’un livre de Nelly Pons

 

Les moyens auxiliaires en cas de maladie

Les moyens auxiliaires électroniques facilitent le quotidien des personnes confrontées à des restrictions physiques. Chez certaines personnes, les moyens auxiliaires électroniques peuvent compenser des symptômes tels que les troubles de la vue ou l’élocution, les parésies, les problèmes de coordination ainsi que les troubles sensitifs. La plupart du temps, ces moyens auxiliaires sont des smartphones, des tablettes ou des ordinateurs spécialement adaptés qui prennent en charge différentes fonctions.

Ainsi, un clavier peut par exemple être doté d’une grille guidant les doigts pour faciliter son utilisation. L’ordinateur peut aussi être entièrement commandé par la voix, des mouvements de tête ou de simples mouvements des yeux qui remplacent les doigts.

Les commandes de l’environnement permettent de commander le téléphone, l’éclairage, les portes, les fenêtres, la télévision, le lecteur CD, etc. Elles facilitent le quotidien des personnes en situation de handicap et améliorent considérablement leur autonomie.

En Suisse, les moyens auxiliaires électroniques sont en principe financés par l’Assurance Invalidité lorsque la personne remplit les conditions. Pour les retraités n’ayant pas droit aux prestations de l’AI, il existe d’autres solutions.

 

Indice mondial des retraites

La Suisse se classe au deuxième rang de l’indice mondial des retraites, juste derrière la Norvège. Ceci après avoir obtenu la première place en 2014 et en 2015.

L’indice compare la capacité de 43 pays à répondre aux besoins de leurs retraites, à travers 18 indicateurs de performance dans quatre secteurs : la santé, la qualité de vie, la situation financière à la retraite et le bien-être matériel.

La force de notre système de retraite, c’est le bien-être matériel garanti aux personnes du troisième âge. Notre pays obtient de bonnes notes pour la qualité de vie et la solidité financière des retraites, mais les résultats sont moins bons pour les dépenses de santé des individus et la part de ces dépenses à la charge des assurances.

Derrière la Norvège et la Suisse, on trouve l’Islande, la Suède, l’Allemagne, le Danemark, les Pays-Bas et l’Autriche. Ces pays sont bien notés pour leurs performances en matière de qualité de vie et de bien-être matériel. Par contre, les résultats de l’indice financier sont très moyens, car pénalisés par le poids de la charge fiscale et le niveau élevé de la dette publique.

Mais face aux perspectives démographiques mondiales, la capacité des gouvernements à pourvoir au bien-être de leurs retraités se réduit. Les individus  vont devoir assumer une part croissante du financement des retraites, et c’est aussi valable pour la Suisse.

 

La dénutrition

Avec l’âge, de nombreux séniors diminuent leurs apports nutritifs, jusqu’à fondre littéralement. Dans l’imaginaire collectif, ce phénomène est assimilé à un effet du vieillissement, mais c’est faux. On ne maigrit pas naturellement à partir d’un certain âge. Toute perte de poids importante, plus de 5% de la masse en un mois ou 10% en six mois doit constituer un signal d’alarme.

La perte de poids a des effets sur de nombreux organes. Elle se traduit pas une fonte de la masse musculaire, la sarcopénie, qui augment le risque de chute et donc de nombre de fractures. Elle implique également un affaiblissement du système immunitaire et donc une augmentation de la propension à développer des infections.

La dénutrition ne survient pas au hasard. Il existe des périodes de la vie qui sont plus à risque, comme la retraite, le décès du conjoint ou une hospitalisation. C’est dans ces moments particuliers que les proches et les aidants doivent particulièrement suivre l’alimentation des personnes âgées. Idéalement, les séniors devraient passer sur la balance une fois par mois.

 

La vente en viager

Il se trouve régulièrement des gens, souvent d’un certain âge et sans héritier direct, propriétaires de leur logement et qui préfèreraient avoir un peu moins de fortune dans la pierre et un peu plus de liquidités.

Pour ces gens, la loi propose différentes solutions qui comprennent toutes une vente ferme doublée d’un droit d’habitation, en faveur du vendeur et de son conjoint, puis un paiement. Celui-ci est divisé d’une part par le montant payé à la signature (le bouquet) et d’autre part, par des rentes qui peuvent être à vie ou d’une durée limitée.

En garantie du paiement de la rente, les parties constituent un droit de réméré en faveur du vendeur, de telle sorte que si l’acheteur ne paie plus la rente le vendeur puisse récupérer son bien.

Il n’y a pas nécessairement de bouquet, ni forcément de rentes. On peut avoir l’un sans l’autre. Pour convenir des modalités de paiement, les parties s’entendent sur la valeur vénale de l’objet puis répartissent ce montant selon les besoins en liquidités du vendeur et les capacités de l’acheteur.

Pour en savoir plus et bénéficier d’un premier conseil il est indispensable de contacter un notaire.

 

Prévoyance professionnelle : n’oubliez pas d’informer votre caisse

Les bénéficiaires de rente ont l’obligation de transmettre à leur caisse de pensions certains changements personnels.

Lesquels et pourquoi?

Le ou la bénéficiaire de prestations de retraite, d’invalidité ou de survivant a l’obligation d’annoncer à sa caisse de pensions toute nouveauté dans sa situation personnelle, comme un changement de son état civil ou de domicile, et toute modification en matière de prévoyance, par exemple le début ou le changement de prestations touchées d’une autre assurance. En effet, suite à certains changements de situation, les prestations versées sont adaptées. Pour cette raison, ces modifications doivent être communiquées à la Caisse de pensions de l’État de Vaud (CPEV). Cette dernière adapte les prestations en conséquence et émet un nouveau décompte, qu’elle envoie à l’assuré.

Pourquoi communiquer un changement?

Si l’annonce n’est pas effectuée immédiatement, le risque encouru est soit de toucher des prestations à tort, qui devront par la suite être remboursées par le bénéficiaire (dans le cas d’un décès, par ses proches), soit ne pas recevoir des prestations à la hauteur de sa nouvelle situation.

En effet, lors de certains changements, les prestations versées peuvent être adaptées autant à la hausse, qu’à la baisse.

Comment annoncer un changement?

Les changements doivent être annoncés à la caisse par écrit et de suite, afin d’éviter des rectificatifs ultérieurs.

En cas de décès d’un ou d’une bénéficiaire, les proches doivent l’annoncer en envoyant l’acte de décès.

Adresse d’envoi: CPEV, Caroline 9, Case postale 288, CH-1001 Lausanne.

 

C’est le bonheur qui fait l’argent

Les dernières recherches faites dans les universités révèlent que le bonheur tient aux relations avec les autres et à une vie intérieure équilibrée. La culture de la performance individualiste n’a plus le vent en poupe. Elle est désormais détrônée par un style de vie engagé, relationnel, accompli et qui a du sens.

Il a été prouvé scientifiquement que l’empathie, la solidarité, la foi, la passion, la persévérance, l’humour ainsi que le service rendu à la communauté sont des gages pour le bonheur de l’être humain et sa réussite.

Cela accentue la nécessité de garder son rêve d’enfant, en préservant son authenticité et sa joie de vivre. Apprendre à se connaître et à s’aimer malgré les blessures et les fragilités cultive la résilience, seul gage pour s’affranchir de la peur et traverser les épreuves de la vie avec courage et sérénité.

L’argent ne fait plus le bonheur mais c’est le bonheur qui fait l’argent.

 

Aide et soins à domicile: pas de chômage

 

Le vieillissement de la population conduit à un accroissement du nombre de personnes âgées en perte d'autonomie nécessitant une prise en charge adéquate. Infirmiers, assistants en soins et santé communautaire, ergothérapeutes, diététiciens, assistants sociaux, auxiliaires de soins, aides de ménage et autres livreurs de repas, ils interviennent auprès des patients âgés en se rendant directement chez eux. Leur mission est de veiller à leur santé, faciliter leur vie quotidienne et contribuer à leur autonomie. Toutefois, il y a une limite au maintien à domicile: lorsque le patient présente des troubles cognitifs (perte de mémoire, fugue, etc.) qui peuvent engendrer un danger pour lui, voire aussi pour ses proches.
Le rôle des professionnels du paramédical qui interviennent ainsi à domicile est important dans notre société et il devrait continuer à s'accroître. Dans ces métiers, il n'y a pas de chômage et le personnel est même en déficit. Une campagne de recrutement a été lancée au début de l'année, pour embaucher 80 apprentis. Objectif: assurer la relève dans un contexte de pénurie des professionnels de la santé et favoriser l'intégration des jeunes dans le marché du travail.

 

Une bonne raison d’aller jouer dehors

Quand il fait beau dehors et que les oiseaux gazouillent dans les arbres, il n'y a qu'une chose à faire : aller jouer dehors ! Pendant une partie de cache-cache ou autre ballade avec les copains, on fait le plein de vitamine D sans s'en rendre compte.

Ce qui est pratique avec la vitamine D, c'est que l'être humain la produit lui-même.

Pour fabriquer de la vitamine D, le corps a juste besoin des rayons du soleil sur sa peau.

Mais l'usine à vitamine D du corps, celle qui transforme les rayons du soleil en vitamine D, ne fonctionne que quand il fait beau. Alors en hiver, quand il fait froid dehors et que le soleil reste caché derrière les nuages pendant des jours entiers, la production de vitamine D n'est pas suffisante.

Heureusement, on trouve également de la vitamine D dans un certain nombre d'aliments, beaucoup dans le poisson, et aussi, en moindre quantité, dans les œufs, le lait et le beurre. Profitez-en car la vitamine D est très importante pour la santé.

 

Votre droit à l’assistance

En plus de l’AVS ou de la rente AI, les prestations complémentaires vous assurent un niveau de vie suffisant.

N’hésitez donc pas à vous prévaloir des prestations complémentaires si l’AVS ou la rente AI ne couvrent pas vos besoins vitaux, car vous y avez droit. Les cantons versent les prestations complémentaires mensuellement. Outres les besoins dentaires ou les redevances radio-TV, il est possible de se faire rembourser les frais de maladie, et ce, séparément et en sus des prestations complémentaires. Ces frais couvrent les dépenses suivantes :

  • Quote-part et franchise de l’assurance obligatoire des soins 
  • Transports
  •  Aide-ménagère
  •  Cures de convalescence

Vous désirez savoir si votre situation personnelle et économique vous donne droit aux prestations complémentaires ? Adressez-vous à l’agence AVS de votre commune de résidence pour obtenir ces renseignements. Les personnes ayant atteint l’âge de l’AVS peuvent également s’adresser à Pro Senectute, et les personnes invalides à Pro Infirmis.

 

Lorsque le temps vaut plus que l’argent

Une banque du temps, permettant à chacun d’échanger ses services gratuitement a été inaugurée  à Lausanne. Pas de pièces ni de billets dans les coffres, mais du temps et des compétences. Cette plate-forme d’échanges locaux a été lancée par un collectif lausannois.

Ouverte à tous, via sa plate-forme Internet, cette banque permet à ses adhérents de mettre leurs compétences à profit en les échangeant contre celles des autres membres, sans aucune transaction de monnaie physique.

Il est possible par exemple de « payer » une heure de service juridique en offrant une heure de cours de peinture, de yoga, de langue ou de sport. L’intention du collectif est de constituer une communauté solidaire, même si elle n’est pas la première de ce genre. Cette banque du temps hors du commun est ouverte à tous et permet de sortir des sentiers battus, tout en valorisant ses compétences.

Lien: Une banque du temps

 

Le problème de l’entrée en EMS

Quitter son foyer, son village et ses habitudes pour prendre ses quartiers dans un EMS. Troquer une maison ou un appartement pour une simple chambre, apprendre la vie en communauté. Chaque année, plus de 3100 Vaudois, dont la santé décline, entrent en institution. Une transition difficile, encore plus si l’on a toute sa tête.

L’acceptation de l’entrée en institution dépend du parcours de vie et des ressources de chacun. Mais quitter son chez-soi pour une vie en communauté reste un événement très violent et douloureux,  avec de plus le sentiment de perte de liberté individuelle. Selon une étude, l’état de santé de la plupart des résidents s’améliore dans une première phase, puis se dégrade avec l’évolution de leur maladie. Ils bénéficient souvent d’un meilleur confort qu’à leur domicile, surtout ceux qui vivaient seuls, se nourrissaient mal et avaient de la peine à gérer la médication.

Reste le problème des proches pour qui le sentiment de culpabilité reste très fort. C’est lourd émotionnellement et difficile à gérer et il faudrait probablement améliorer le soutien aux proches dans ces moments.

 

La retraite: de grands changements

Le départ à la retraite apporte de nombreux changements: le revenu issu des prestations en rente et en capital est en moyenne inférieur au revenu précédemment issu du travail. Une partie de la baisse de revenus est compensée par la réduction de la charge fiscale et la fin des versements à la prévoyance privée. Les revenus n'en restent pas moins diminués. Une planification adroite et anticipée permet de combler la perte de revenus résiduelle.

A 50 ans

Le moment idéal pour se faire une vue d'ensemble et poser des jalons:

  • Rassembler les documents en vue d'une évaluation complète de la situation financière. Ceux-ci comprennent les déclarations d'impôt, le certificat de caisse de pensions, les polices d'assurance-vie, les décomptes AVS et les extraits actuels de tous les comptes.
  • Contrôler la situation budgétaire actuelle.
  • Identifier les éventuelles pertes de revenu à partir de la retraite et définir une stratégie pour les combler (p. ex. versement dans le pilier 3a via une solution de compte ou une assurance-vie, rachat à la caisse de pensions).

A 55 ans

Vérifier régulièrement la stratégie choisie et la remettre en question:

  • Mes objectifs de retraite sont-ils encore valables?
  • Ma situation financière a-t-elle changé?

A 60 ans

Le moment est venu d'envisager concrètement le départ à la retraite:

  • Fixer le moment de sortie de la vie active.
  • Décider comment les pertes de revenu vont être compensées: Consommer son épargne? Se faire verser son pilier 3a? Retirer l'avoir de la caisse de pensions en tant que rente ou capital?

7 ou 8 mois avant le départ à la retraite, effectuer les premières démarches de départ à la retraite.

Quel sera le montant de ma rente AVS au moment de partir à la retraite?

Le calcul de votre future rente vous informe sur le montant de la rente de vieillesse du 1er pilier escomptée au moment du départ à la retraite et vous aide à planifier votre avenir financier. Vous l'obtiendrez auprès de l'agence AVS de votre domicile ou à votre caisse de compensation attitrée.

 

Le billet du président du mois de février 2018

Un an déjà

C’est lorsque le responsable de l’édition de notre Bulletin d’Information m’a demandé de préparer l’ordre du jour de l’assemblée générale 2018 que j’ai réalisé. Oui, cela fera déjà une année que j’ai repris la présidence de l’UREV. Je savais que le temps passait très vite, surtout lorsque l’on avait le corps et l’esprit occupés, mais pas à ce point là. Que s’est-il donc passé ... lire la suite

 

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