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13.09.2019 Comment la CPEV intègre le développement durable ?

La Caisse de pensions de l'État de Vaud (CPEV) met en place depuis plusieurs années une politique d’investissement responsable qui se décline en quatre axes. Retrouvez un état des lieux de la démarche et des mesures concrètes entreprises, notamment pour diminuer l’impact environnemental de la Caisse sur leur site Internet.

L’investissement responsable est l’application du concept de développement durable aux placements financiers. Consciente de sa responsabilité en tant qu’investisseur institutionnel et de ses obligations légales, la CPEV intègre le développement durable dans son activité et met en place depuis plusieurs années une politique d’investissement responsable. En 2015, elle a renforcé son engagement en adoptant une Charte qu’elle met en œuvre de manière progressive.

Les assurés, pensionnés et employeurs affiliés comptent sur les investissements avisés de la CPEV pour assurer entre autres leur revenu à la retraite. Consciente de cette réalité, la Caisse adopte une politique de placement qui favorise la stabilité et une prise de risque équilibrée. 

Dans une optique d’investissement à long terme, la Caisse prend en considération depuis plusieurs années les enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise (critères ESG).

Pour y parvenir, elle applique une politique d’investissement responsable qui se décline en 4 axes. Axes que la Caisse met en œuvre en se faisant accompagner par des spécialistes et en privilégiant la voix du dialogue en partenariat avec d’autres investisseurs institutionnels.

L'intégration de cette approche se fait de manière progressive et les mesures entreprises sont amenées à évoluer.

En tant qu’investisseur responsable, la CPEV s’engage à inclure les critères ESG dans sa politique de placement, dans la mesure où cela est compatible avec la réalisation des rendements nécessaires à l’accomplissement de sa mission : fournir des prestations de retraite pour les assurés et les couvrir contre les risques liés au décès et à l’invalidité.

En 2015, afin de matérialiser son engagement et son approche envers ses bénéficiaires, la Caisse s’est dotée d'une charte qui définit les principes généraux de sa politique d'investissement responsable. Les principes ratifiés dans la Charte sont implémentés au travers de diverses mesures et actions qui peuvent être regroupées en 4 axes.

Lien: CPEV développement durable

 

06.09.2019 Le digital est un défi pour tous

Apprendre tout au long de la vie : cet adage sensibilisera la population à la nécessité d’apprendre et de se former sans interruption en cette époque d’innovations fulgurantes. La numérisation n’est pas une menace, il faut au contraire la considérer comme une opportunité. Tout le monde, jeunes ou moins jeunes, peut faire évoluer ses connaissances et suivre le rythme de la révolution numérique. Ce n’est pas une question d’âge mais de curiosité individuelle.

A l’heure actuelle, les personnes qui ont quitté le monde du travail ne peuvent se permettre de manquer de curiosité. A l’instar des actifs, elles doivent sans cesse apprendre puisque tout devient numérique : les guichets de poste, de banque, de grandes surfaces, etc. La dématérialisation s’insinue partout et on ne peut donc plus se passer de la technologie, mais l’âge et l’apprentissage ne sont pas incompatibles. Bien sûr, pour les seniors, la rapidité s’étiole avec l’âge. Ce que l’on appelle l’intelligence fluide (capacité de penser vélocement) décline mais l’intelligence cristallisée (capacité d’utiliser les connaissances utilisées) compense ce phénomène. Cette aptitude de faire le lien entre la nouveauté et les expériences vécues est bien plus développée chez les personnes d’âge mur que chez les jeunes. L’acuité des sens baisse avec l’âge et les petits caractères, les écrans sombres, par exemple, représentent des obstacles.

Le fait que les personnes âgées aient parfois du mal avec les nouveautés technologiques ne doit pas être interprété comme un refus de s’adapter. Il ne faut pas oublier que les seniors ont, à l’origine, vécu dans une société vierge de technologie. Ils s’interrogent d’abord sur les raisons justifiant l’emploi de ces nouveaux outils pour ensuite s’adapter à l’évolution.

 

01.09.2019 Les aînées ne renoncent pas.

Lea aînées se battront jusqu'au bout pour l'avenir de la planète.

Des grands-mamans poursuivent leur combat au Tribunal fédéral.

Les membres de l’association Aînées pour la protection du climat sont bien décidées à poursuivre un combat qui dure depuis trois ans. Dans leurs mains, plusieurs exemplaires du recours qu’elles sont venues déposer auprès de l’instance judiciaire suprême, à Lausanne. Leur revendication : elles exigent de la Confédération des mesures supplémentaires pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et limiter le dérèglement climatique.

Si les canicules dues au réchauffement affectent tout particulièrement les femmes âgées, études scientifiques à l’appui, ce n’est pas l’unique raison qui pousse les 1200 grands-mères de cette association à agir. «Nous ne serons probablement plus là dans 20 ou 30 ans pour voir le résultat, nous le faisons avant tout pour les générations futures». Elles ont d’ailleurs suivi avec attention la grève des étudiants et en parlent avec beaucoup d’enthousiasme. «C’est un mouvement extraordinaire, les jeunes ont compris qu’il était temps de prendre les choses en main».

Une première en Suisse

Alors que la rue ou les médias sont les outils habituels de la société civile pour faire pression sur les acteurs politiques, les aînées ont choisi la voie judiciaire, plus efficace selon elles. «Nous nous sommes inspirées de ce qui se fait à l’étranger, notamment aux Pays-Bas. Les Néerlandais ont été les premiers à recourir au pouvoir judiciaire pour faire avancer la cause climatique, en 2015 déjà.»

D’autre part, quatre organisations ont décidé d’attaquer l’État français pour qu’il respecte ses engagements face au changement climatique. Portée par plusieurs associations et personnalités, la pétition a déjà récolté plus de 2 millions de signatures. De quoi renforcer le recours qui sera déposé au Tribunal administratif de Paris.

En Suisse, la démarche des aînées pour la protection du climat reste plus discrète. Elle peine ainsi à trouver un écho outre-Sarine et il s’agit de la seule action en justice entamée jusqu’à présent dans notre pays.

Déjà deux échecs

Reste à espérer que ce recours ne finisse pas au fond d’un tiroir. L’an dernier, les aînées ont été déboutées par le Tribunal administratif fédéral (TAF), après un premier recours contre la non-entrée en matière du Département fédéral de l’environnement, des transports, de l’énergie et de la communication (DETEC) vis-à-vis de leurs revendications pour le climat. Les juges de Saint-Gall ont estimé que le DETEC n’avait pas à se prononcer sur cette cause car les femmes âgées ne sont pas le seul groupe démographique atteint par les conséquences du changement climatique.

Malgré ces premiers résultats négatifs, la motivation ne baisse pas dans les rangs des grands-mamans engagées. L’association Aînées pour la protection du climat compte jouer toutes les cartes en sa possession et faire plier l’État.

Lien: Protection du climat

 

22.08.2019 Difficile d'épargner ?

Il existe des freins comportementaux qui peuvent nous empêcher d’économiser pour notre retraite.

L’évolution démographique et le vieillissement de la population amènent les personnes actives à s’interroger sur le niveau d’épargne nécessaire qu’il leur faudrait planifier afin de s’assurer une « deuxième vie active » convenable.

Nombre d’assurés estiment qu’ils devraient économiser davantage et prévoient de s’y mettre prochainement. Or, le temps passe et ils regrettent de ne pas avoir commencé plus tôt ! Cela est encore plus flagrant lorsque l’assuré a le choix entre plusieurs taux d’épargne dans sa caisse de pension. Car une fois que l’assuré adhère à un des plans de prévoyance de l’entreprise, il en change rarement. Cependant, il serait opportun de vérifier si sa caisse de pension offre cette possibilité.

Sinon, il peut être judicieux d’utiliser la prévoyance individuelle afin d’optimiser son épargne.

Il existe une certaine résistance à investir dans des périodes de forte volatilité des marchés et de méfiance envers les caisses de pension. Néanmoins, les institutions sont très contrôlées par les Autorités de surveillance LPP qui s’assurent qu’elles respectent les dispositions légales et que la fortune est employée conformément à sa destination, notamment la retraite.

L’être humain ferait preuve d’un self-control plus important quand il s’agit d’envisager l’avenir que lorsqu’il s’agit d’appréhender le présent. On préférerait donc se faire plaisir maintenant au lieu d’attendre pour avoir une récompense plus tard, et ainsi repousser le moment d’épargner. La meilleure manière de pallier cet obstacle est d’être plus réaliste et de mieux évaluer les enjeux à long terme !

 

04.08.2019 Cinq bonnes raisons de se réjouir

Cinq bonnes raisons de se réjouir du vieillissement de la population

On vit plus longtemps mais aussi en meilleure santé. Une sinistrose ambiante entoure la question du vieillissement de la population. Afin de voir le verre à moitié plein, de temps en temps, voici cinq excellentes nouvelles :

1. On est des champions de la longévité

La Suisse est le deuxième pays au palmarès mondial de longévité derrière le Japon (85 ans d’espérance de vie pour les femmes et 81 pour les hommes). Nous vivons toujours plus longtemps : trois mois gagnés en moyenne, année après année.

2. On vieillit mieux qu’avant

Actuellement, on gagne surtout des années de vie en bonne santé. En 25 ans, l’espérance de vie en bonne santé après 65 ans a augmenté de deux ans et demi. L’indépendance fonctionnelle est maintenue plus longtemps et les gens marchent mieux. Selon une étude danoise, la majorité des centenaires sont indépendants, à part pour l’habillage et la toilette.

3. On peut inverser le cours des choses à tout âge

Le lien entre les habitudes de vie et l’espérance de vie est établi. Les facteurs protecteurs : ne pas fumer, boire modérément, ne pas être en surpoids, pratiquer une activité physique régulière et avoir une alimentation équilibrée permettent une espérance de vie supplémentaire. Il est donc possible d’agir sur son vieillissement à tout âge. C’est un investissement, comme on investit dans sa retraite avec un deuxième pilier.

4. L’exercice retarde la manifestation des démences

Le meilleur investissement pour sa forme est l’exercice, y compris à un âge avancé. Des études montrent qu’en favorisant la mobilité de gens sédentaires de plus de 75 ans, leurs chances de développer de la dépendance fonctionnelle se réduit. Le changement le plus bénéfique dans ses habitudes est de faire un petit peu d’exercice : monter les escaliers plutôt que l’ascenseur, sortir un arrêt de métro plus tôt pour marcher. Cela fait la différence.

5. En socialisant, on fait du bien à notre santé

Notre façon de vieillir ne dépend pas que de notre santé physique mais aussi de notre environnement social. Les gens qui ont un réseau social bien développé vont être plus prompts à sortir et être mobiles que quelqu’un d’isolé qui a des limitations physiques. Les personnes âgées qui disent avoir un sentiment de solitude ont un déclin beaucoup plus rapide. Selon une étude, si l’on a une perception positive de son vieillissement, on va moins facilement décliner. Ces données sur les liens entre santé physique et psychologie sont fascinantes.

Un message aux seniors : "Soyons actifs. Essayons d’être optimistes et de cultiver notre réseau social, en particulier après la retraite. L’idée est de ne pas envisager son vieillissement comme une catastrophe et réalisons tout ce que l’on peut apporter aux autres."

Lien: Pas de retraite pour ma santé

 

25.07.2019 Peur de l'intelligence artificielle

L'un des thèmes centraux de la science-fiction prend une place prépondérante dans notre quotidien. Il s’agit de l’intelligence artificielle (IA) qui, en terme de confort, voit de nombreuses avancées.

Alors, faut-il avoir peur de l'IA ?

Les machines, qui auparavant se substituaient à l'homme pour exécuter des tâches rébarbatives, sont aujourd'hui dotées d'une forme d'intelligence et se mettent à évincer les humains.

Une main mise au point par une entreprise allemande, reproduit le mécanisme intelligent de la gestion du subconscient, mais de façon artificielle. Cette main peut aussi bien travailler en usine que remplacer un membre absent.

Une autre application est capable de créer des ambiances sonores personnalisées, selon le moment de la journée ou de la météo, en fonction des demandes, soit se relaxer, s'endormir, se concentrer, se motiver. Basé sur les environnements auditifs, cette application promet de recréer une vingtaine d'atmosphères particulières.

Les robots sont partout, notamment à l'usine, mais ils sont aussi à même de remplacer des employés de bureau. Des journalistes norvégiens ont appris de nouvelles compétences à la machine en vue du développement de l'algorithme. Pour l'instant, ils doivent encore superviser son travail, fiable à 99 %, notamment dans le domaine de la météorologie.

Dans le système judiciaire, les tribunaux sont de plus en plus submergés par un nombre croissant de plaintes. Alors, l'Estonie travaille sur la conception d'un "robot juge" capable de remplacer l'homme, donc de rendre des verdicts dans le cadre de litiges mineurs. Cette IA s'appuiera sur des algorithmes construits à partir de la jurisprudence, la mettant en exergue avec des éléments fournis par accusation et défense.

Une autre application permet de scanner le code barre de produits alimentaires ou cosmétiques, afin d'évaluer leur impact sur notre santé. A chaque produit scanné, une étiquette propose une fiche détaillée permettant d'en comprendre l'analyse. Lorsque le produit est considéré comme mauvais, un autre produit meilleur pour la santé est proposé. Ce projet est indépendant afin qu'aucune marque ne puisse influencer les avis.

Alors, la question peut se poser : l'IA représente-t-elle un progrès ou un risque ?

 

21.07.2019 Prévention de la cybercriminalité

La police lance une campagne nationale de prévention sur les risques présents sur Internet.

Les trois thèmes abordés sont :

  • les escroqueries sur les plateformes de petites annonces
  • l’escroquerie sentimentale
  • les mules financières

En 2019, les diffusions de capsules vidéos seront faites sur les réseaux sociaux, au rythme d’une différente chaque trimestre.

Petits conseils :

  • Ne vous fiez jamais à une personne que vous ne connaissez que par Internet.
  • Ne transmettez jamais de mot de passe ou de documents officiels (passeport, permis de conduire).
  • Ne versez jamais d’acompte.

En 2020, les diffusions se poursuivront en abordant de nouvelles escroqueries, alors que d’autres actions de sensibilisation seront entreprises en parallèle (campagne d’affichage, distribution de cartes postales, conférences, etc.)

Lien: Prévention de la cybercriminalité

 

09.07.2019 Un senior sur deux est en surpoids

En Suisse, il y a un phénomène inquiétant, qui augmente le risque de maladie cardiovasculaire, première cause de décès, c’est le fait que plus de la moitié des retraités sont en surpoids.

Environ 53 % des 65 ans et plus ont un indice de masse corporelle trop élevé. C'est ce que révèle une étude de l’Office fédéral de la santé publique. Cette proportion est nettement inférieure dans les groupes d’âge plus jeunes : 42% des 35 - 49 ans sont en surpoids et 27% des 15 - 34 ans.

Mais les seniors ne sont pas égaux devant le phénomène : les hommes sont davantage touchés, avec 62% de personnes concernées, contre 46% chez les femmes de plus de 65 ans.

Ces chiffres sont préoccupants, relève l'OFSP. Le surpoids augmente non seulement les risques de maladies cardiovasculaires, mais aussi celui de développer plusieurs types de cancers, de même que le diabète de type 2.  

L’Office fédéral de la santé publique rappelle qu'une alimentation équilibrée et une activité physique suffisante jouent un rôle primordial tout au long de la vie pour le maintien d’un poids corporel sain. Il souligne surtout qu'il n’est jamais trop tard pour pratiquer une activité physique : la marche, le vélo ou même la danse sont par exemple de bonnes options pour les aînés.

 

08.07.2019 Travaux d’entretien

Un propriétaire se pose régulièrement la question d’entreprendre des travaux de rénovation. Il peut s’agir de travaux d’entretien ou de plus-value pour améliorer le niveau de confort. Ces deux notions sont essentielles et doivent être traitées différemment et avec soin.

Le but des travaux d’entretien est de remplacer un élément existant par un élément similaire neuf. Par exemple : changer les fenêtres, refaire les peintures, remplacer le système de chauffage ou rénover une salle de bain. Ces travaux sont déductibles du revenu imposable

Les travaux de plus-value ont comme but d’ajouter de la valeur au bien. Il s’agira par exemple de construire une piscine ou un garage qui n’était pas existant. Abattre un mur pour agrandir une pièce oui créer une nouvelle salle d’eau sera considéré comme des travaux de plus-values. Ces améliorations ne sont pas déductibles du revenu imposable.

Le financement du chantier peut être effectué de plusieurs manières. En premier lieu, via vos liquidités. Pour une résidence principale, vous pouvez retirer des fonds de vos deuxième ou troisième piliers. Une demande d’augmentation du prêt existant est également possible, tout cela sous certaines conditions de l’établissement financier. Ces règles peuvent changer selon l’établissement concerné car la grande majorité d’entre eux ne proposent pas de prêt excédent les deux-tiers de la valeur du bien financé à des personnes retraitées.

Pour ces travaux, il est important de s’adjoindre les services d’un spécialiste surtout que les décisions prises peuvent avoir des conséquences sur le long terme.

 

10.06.2019 Les couples sans acte de mariage

Dans le droit successoral, le concubinage n'est pas prévu. Alors que les époux et les partenaires enregistrés reçoivent au moins la moitié des biens du conjoint décédé même sans avoir établi de testament ni de pacte successoral, les partenaires en concubinage ne reçoivent rien.

Les couples non mariés doivent effectuer des démarches s'ils veulent transmettre quelque chose. Sinon leur patrimoine pourrait revenir à quelqu'un qu'ils ne souhaitent pas désigner comme bénéficiaire.

Le système de prévoyance est conçu pour les couples mariés. L'assurance vieillesse et survivants traite les couples non mariés comme des personnes individuelles, même si elles  vivent ensemble depuis très longtemps ou lorsqu'elles ont des enfants ensemble. Au décès de l'un des partenaires, celui qui lui survit  ne reçoit pas la rente prévue pour les veufs ou veuves. La situation est légèrement meilleure s'agissant des caisses de  pension pour les couples non mariés, qui peuvent s'enregistrer comme partenaires et rédiger un testament. S'ils ont des enfants, les trois quarts du patrimoine sont réservés aux enfants sous forme de part obligatoire. On ne peut donc pas léguer plus d'un quart de son patrimoine à son partenaire.

 

08.06.2019 Prévoyance professionnelle : n’oubliez pas d’informer votre caisse

Les bénéficiaires de rente ont l’obligation de transmettre à leur caisse de pensions certains changements personnels.

Lesquels et pourquoi?

Le ou la bénéficiaire de prestations de retraite, d’invalidité ou de survivant a l’obligation d’annoncer à sa caisse de pensions toute nouveauté dans sa situation personnelle, comme un changement de son état civil ou de domicile, et toute modification en matière de prévoyance, par exemple le début ou le changement de prestations touchées d’une autre assurance. En effet, suite à certains changements de situation, les prestations versées sont adaptées. Pour cette raison, ces modifications doivent être communiquées à la Caisse de pensions de l’État de Vaud (CPEV). Cette dernière adapte les prestations en conséquence et émet un nouveau décompte, qu’elle envoie à l’assuré.

Pourquoi communiquer un changement?

Si l’annonce n’est pas effectuée immédiatement, le risque encouru est soit de toucher des prestations à tort, qui devront par la suite être remboursées par le bénéficiaire (dans le cas d’un décès, par ses proches), soit ne pas recevoir des prestations à la hauteur de sa nouvelle situation.

En effet, lors de certains changements, les prestations versées peuvent être adaptées autant à la hausse, qu’à la baisse.

Comment annoncer un changement?

Les changements doivent être annoncés à la caisse par écrit et de suite, afin d’éviter des rectificatifs ultérieurs.

En cas de décès d’un ou d’une bénéficiaire, les proches doivent l’annoncer en envoyant l’acte de décès.

Adresse d’envoi: CPEV, Caroline 9, Case postale 288, CH-1001 Lausanne.

 

03.06.2019 Les seniors sont une opportunité à saisir

Le canton de Vaud veut adapter ses politiques pour répondre aux besoins des seniors, qui généreront près de 17 000 emplois pour les soins institutionnels d'ici à 2040.

Présentés parfois comme un problème ou un risque, les seniors de 65 ans et plus sont aussi «une opportunité», souligne le canton de Vaud. Il entend ainsi anticiper et réussir le tournant du vieillissement de la population et de la silver économie (économie des cheveux gris). La consommation directe des seniors pourrait atteindre 7 milliards de francs.

D'une centaine de pages et intitulée «La silver économie, une opportunité pour le canton», cette étude thématique, dont la synthèse place l'horizon à 2040, doit servir à aiguiller le prochain programme de législature 2022 - 2027. Cependant, les questions relatives à l'âge de la retraite et à l'assurance-maladie n'ont pas été étudiées de façon spécifique.

Apparue vers 2000, la notion de silver économie couvre le vaste champ des personnes de 65 ans et plus, dont le nombre et les revenus augmentent. En 2030, la Suisse comptera 670'000 retraités supplémentaires. Dans le canton de Vaud, les 65 ans et plus, qui étaient 125'000 en 2015, verront leur nombre passer à 220'000 en 2040, soit une augmentation de 75%. C'est un défi majeur des sociétés occidentales. Cette tranche d'âge bénéficie en outre d'une situation financière appréciable. Les seniors sont devenus des protagonistes centraux de la vie économique, dotés d'un pouvoir d'achat non négligeable.

En matière d'hébergement, Vaud a été précurseur il y a trente ans en favorisant le maintien des gens à domicile. Ce choix, qui doit perdurer, se révèle non seulement moins cher pour l'Etat, mais aussi bénéfique pour les personnes elles-mêmes. Des solutions doivent néanmoins être proposées afin que ces individus trouvent des appartements adaptés à leur âge et à leurs besoins. La domotique se révèle prometteuse dans ce contexte.

Des sociétés cherchent à mettre au point des logements «intelligents» qui viennent en aide aux seniors. Autre évolution à ne pas négliger : la transition numérique. La tendance de l’utilisation d’internet est très marquée et implique par exemple de prévoir la formation de ceux qui veulent pouvoir utiliser cet instrument.

Le secteur sanitaire et médical sera à l'évidence aussi porteur. Les progrès de la médecine sont un enjeu-clé.

Les réflexions ne portent pas que sur des aspects matériels ou quantifiables. Un des enjeux réside notamment dans la nécessité de prévenir «les conflits intergénérationnels».

Si les seniors votent davantage que les jeunes, pourrait-on imaginer une forme de gérontocratie à l'avenir ? Non, répond l'étude, même si elle constate que «les seniors peuvent être subitement surreprésentés au moment de certains arbitrages».

 

27.05.2019 Davantage de rentes vieillesse en 2018

Si en 2018 l'AI a enregistré davantage de sorties que d'entrées, c'est en raison des passages à l'AVS pour raison d'âge.

En 2018, le nombre de bénéficiaires de rentes vieillesse a augmenté de 1,7% pour s'établir à 2'363'800 personnes. Par contre, le nombre de bénéficiaires de rentes AI a légèrement diminué. Reste que les deux assurances ont bouclé l'année dans le rouge.

En tout, 2'554'900 personnes ont touché une rente AVS en 2018, 2'363'800 sous forme de rente vieillesse et 191'100 sous forme de rente de survivants. Par rapport à 2017, les rentes vieillesse ont augmenté de 39'000 unités, indique l'Office fédéral des assurances sociales.

Quelque 433'000 personnes ont de leur côté bénéficié de prestations de l'assurance-invalidité. Entre décembre 2017 et décembre 2018, l'AI a enregistré 18'000 entrées pour 19'200 sorties et ainsi vu le nombre de ses rentes diminuer. Les passages à l'AVS pour raison d'âge ont constitué la majorité des sorties.

Quatre rentes d'invalidité sur cinq étaient octroyées en raison d'une maladie. Près de trois rentes sur cinq étaient accordées pour cause de maladie psychique, ce qui représente près de la moitié de toutes les rentes AI octroyées.

Au niveau financier, les deux assurances ont terminé l'année dans le rouge. Les dépenses de l'AVS ont dépassé les recettes (43 milliards) de 1,039 milliard. Du côté de l'AI, les comptes 2018 se sont soldés par un déficit de 65 millions pour des dépenses de 9,3 milliards.

 

03.05.2019 Décision de l’après-midi

Prendre une décision importante durant l’après-midi ? Mauvaise idée.

Signer un contrat capital, se lancer à son compte, quitter son petit ami, subir une intervention chirurgicale, déménager: ces questions essentielles ne devraient pas être traitées dans la seconde partie de la journée.

Et si on attendait demain matin pour se décider?

Que l’on soit du matin ou du soir, cela n’a visiblement pas d’importance lorsqu’il s’agit de prendre des décisions qui auront un impact important dans notre vie. Car le rythme chronobiologique est le même pour tous: nous sommes plus optimistes, confiants et remplis d’énergie le matin ainsi qu’en fin d’après-midi. Entre deux, l’humeur décline… avant de reprendre du vif après 17h.

 Par exemple, au cours d’un procès, les jurés auraient tendance à être plus intransigeants et moins attentifs dans l’après-midi. Les criminels seraient donc susceptibles d’obtenir une sanction plus clémente le matin. Le temps a malheureusement également des effets dans les blocs opératoires, où les «événements indésirables» sont plus nombreux entre 15 et 16 heures.

Matin = parfait timing.

Telle est la conclusion d’un écrivain américain qui a compilé près de 700 études effectuées, tant dans le domaine de la psychologie, de la biologie que des neurosciences. Toutes aboutissent au même constat: le temps qui passe lors d'une journée influe sur nos capacités à réfléchir, analyser et décider. Mais il n’évoque pas les causes susceptibles de faire ainsi vaciller notre attention.

Serait-ce le fameux coup de barre de 14h ? La digestion qui parasite notre cerveau ? Le fruit du hasard ? Cela reste à élucider. Mais l’auteur insiste, mieux vaut éviter toute prise de risques durant ce laps de temps: les après-midi sont à nos journées ce que le triangle des Bermudes est à la navigation: une zone dangereuse.

Une raison de plus de profiter du matin et de tous ses bienfaits. Et si on décalait notre réveil pour demain ?

 

28.04.2019 Les graines de lin

Bon nombre de « super-aliments » proviennent de l’autre bout du monde, font l’objet d’une importante publicité et sont vendus à des prix élevés. Alors que les graines de lin sont saines, abordables, bon marché et  d’une production locale. Elles sont riches en précieux nutriments, efficaces contre différents maux et réputées pour stimuler le transit intestinal. Les graines de lin sont efficaces en cas de problèmes gastro-intestinaux car les substances qu’elles contiennent protègent la muqueuse de l’estomac et de l’intestin.

 Les graines de lin présentent la teneur en acide gras oméga-3 la plus élevée du monde végétal. Dotés de vertus anti-inflammatoires, ces acides gras ont un effet positif sur le cœur et peuvent abaisser la pression artérielle. Nos os, nos muscles et notre système nerveux ont besoin de magnésium, contenu abondamment dans  ces graines.

Les graines de lin ont une agréable saveur de noix et peuvent agrémenter un bol de muesli ou un yogourt aux fruits tout comme une salade. Pour la digestion, il faut broyer ou moudre les graines de lin avant de les manger. Et si elles sont légèrement grillées, elles sont encore meilleures. Une fois moulues, ne pas les conserver trop longtemps au réfrigérateur car elles rancissent facilement. Le léger goût de noix des graines de lin est très agréable et convient à tous types de plats, chauds ou froids.

De plus, elles peuvent même avoir un effet purifiant sur la peau lors d’un masque pour le visage par exemple.

 

19.04.2019 Les pertes subies en 2018 effacées.

En ce début d'année, la situation des caisses de pension s'est nettement améliorée. L'évolution favorable des marchés financiers au cours des trois premiers mois de l'année a eu des répercussions positives sur les avoirs du deuxième pilier en Suisse. Selon les calculs d’un cabinet de conseil, entre janvier et mars, les caisses de pension ont effacé les pertes subies en 2018.

Après la chute des cours à fin 2018, les marchés sont remontés en flèche au premier trimestre. Le rendement des investissements n'a jamais été aussi élevé en neuf ans et demi. Le taux de couverture - soit le rapport entre la fortune des caisses et les rentes à verser - a gonflé de 1,8 point de pourcentage.  

La nette amélioration de la situation des caisses de pension n'en reste pas moins inhabituelle, car les portefeuilles-types sont souvent pondérés pour limiter les dégâts liés au marché des actions. Or, depuis le début de l'année, les obligations profitent également de la bonne tendance, alors que des périodes fastes devraient leur être plutôt défavorables.

Il s'agira de déterminer si la tendance du premier partiel s'inscrira dans la durée. La faiblesse de l'inflation, les perspectives de croissance médiocres et le minikrach boursier du quatrième trimestre 2018 ont contraint les banques centrales à réviser leur politique de resserrement monétaire. Cependant, un risque de récession imminent subsiste.

 

04.04.2019 Une ligne téléphonique contre la maltraitance des aînés

Les victimes, leurs proches ou les auteurs peuvent désormais adresser leurs questions à la plateforme Vieillesse sans violence, au 0848 00 13 13.

Quelles violences les personnes âgées subissent-elles, jusqu'où peuvent-elles aller et comment réagir?

On estime que près de 300'000 personnes âgées sont victimes de maltraitance en Suisse, selon des statistiques européennes . Ces violences peuvent être psychiques, financières ou physiques. Il peut également s'agir de négligence. Quand on parle de maltraitance, on pense en général aux coups, mais la plupart du temps il s’agit d’une brutalité psychique ou morale et beaucoup plus sournoise. Pour briser le tabou, trois organisations ont lancé la première permanence nationale de conseil. Cette permanence, «Vieillesse sans violence», ouvre une ligne téléphonique ainsi qu'un site internet vieillessesansviolence.ch.

Comment réagir face à un cas de maltraitance?

Les cas adressés aux associations actives dans le domaine sont en hausse. Cela ne signifie pas forcément que la situation empire. Il faut plutôt y voir une prise de conscience du phénomène. Pour répondre à cette demande, une plateforme nationale, appelée Vieillesse sans violence, est lancée avec un numéro de téléphone: le 0848 00 13 13. Tant les victimes et ceux qui les entourent que les auteurs peuvent y obtenir des informations en cas de maltraitance avérée ou soupçonnée. Il s’agit d’une porte d’entrée unique et nationale où ils peuvent adresser leurs doutes et leurs questions. Il s’agit aussi de créer des synergies entre les organisations qui existent dans toute la Suisse.

Lien: Contre la maltraitance des aînés

 

25.03.2019 Téléphoner OU conduire

L’usage du téléphone portable en conduisant peut coûter très cher. Si, heureusement, son emploi au volant ne provoque pas toujours un accident, les contrevenants s’exposent à des sanctions administratives, voire pénales. De l’amende d’ordre à l’emprisonnement en passant par le retrait de permis, les punitions peuvent être lourdes.

L’automobiliste qui téléphone avec son portable encourt une amende d’ordre de Fr. 100.-, des sanctions pénales et administratives sont aussi possibles selon les circonstances. Mais, même muni d’un kit mains libres, le conducteur peut se voir reprocher de ne pas avoir porté une attention suffisante à la circulation, par exemple si le trafic est dense.

Celui qui écrit un SMS au volant ne risque pas une simple amende d’ordre, mais des poursuites pénales et administratives. Le Tribunal fédéral a jugé que l’écriture ou la lecture d’un SMS au volant était une violation grave des règles de la circulation. Le prévenu risque une peine privative de liberté ou une peine pécuniaire exprimée en jours-amende.

En cas d’accident, le fautif peut être condamné pour dommages à la propriété et lésions corporelles simples ou graves et il s’expose à des sanctions au niveau administratif. En cas de faute grave, les assurances ont aussi le droit de réduire leurs prestations.

Donc, il faut vraiment choisir : conduire ou téléphoner !

 

16.03.2019 Prudence et attention au clic !

En quelques années , le clic est devenu un moyen facile, pratique et rapide pour acheter des biens et des services. Mais, comme toute technologie, il a ses points noirs.

Attention. En activant le bouton « commander » on s’engage valablement à acheter le bien sélectionné. Le clic est un geste irrévocable, car il n’est pas possible de revenir en arrière après avoir validé la commande, à moins que le site ne le prévoie dans ses conditions générales.

D’autre part, il faut être très prudent lors de commande sur un site étranger. A part le fait qu’il peut y avoir des frais de livraison ou de dédouanement non précisés, il faut s’assurer que les marchandises peuvent vraiment être importées depuis l’étranger.

Consulter le site avec attention. Se méfier des fautes de toutes sortes, des images non centrées, des caractères non reconnus tout comme des réductions très importantes sur des produits chers doivent attirer l’attention. L’absence d’indication sur l’entreprise ou d’adresse de contact précise devrait aussi mettre la puce à l’oreille et éveiller la méfiance.

 

23.02.2019 J'ai failli me faire renverser par une trottinette électrique!

La ville est une jungle dont les trottoirs grouillent désormais de prédateurs. Avant, il y avait les piétons, parfois quelques vélos. Désormais, cette petite bande de goudron voit déferler des monoroues, des hoverboards ainsi que des skates et des trottinettes électriques. Ce dernier moyen de locomotion est d'ailleurs en plein boom. On parle dorénavant de micromobilité, ou de VLEU, pour Véhicule léger électrique unipersonnel.

Tout pour plaire?

Les sondages montrent que 90% des usagers l’adoptent pour raccourcir la durée du trajet domicile-travail, et qu’ils ont en moyenne entre 30 et 60 ans. Pratiques, légers, non-polluants, décongestionnant le trafic, ces petits engins auraient presque tout pour plaire, à un détail près: on ne sait pas encore très bien où les autoriser et où les interdire. Pourtant, la règle est simple: en-dessous de 20 km/h, tous les engins électriques, comme les trottinettes, doivent suivre les mêmes règles de circulation qu’un vélo. Donc, s’il y a une bande cyclable, ils ont l’obligation de circuler dessus. Par ailleurs, s’il est possible d’acheter en Suisse des trottinettes qui vont à plus de 20 km/h, il faut savoir qu’elles sont malgré tout interdites à la circulation. On ne pourra donc théoriquement les utiliser que dans des espaces privés.

Une législation méconnue.

C’est un sujet très complexe selon l’Office fédéral des routes car l'offre est telle qu’il est difficile de s’organiser et de réglementer. Toutefois, il faut garder à l’esprit que les restrictions sont une question de sécurité de tous les usagers, y compris ceux qui montent sur ces engins. C’est le critère principal, mais vu l’augmentation du nombre d’engins en circulation, le nombre d’incidents pourrait bien augmenter aussi.

 

30.01.2019 Maison connectée

Le mot à retenir est « domotique ». Cela concerne l’ensemble des techniques qui permettent la gestion automatisée d’une habitation. A notre époque, chaque élément électrique d’une maison offre la possibilité d’être contrôlé à distance depuis une application smartphone. Il s’agit de la lumière, des volets, des thermostats, des alarmes ou encore des caméras de surveillance. Le tout demande un peu de bricolage ou l’aide de spécialiste mais peut offrir un confort de vie non négligeable aux personnes âgées ou handicapées. Et si l’écran du téléphone est trop petit, il y a la possibilité de pouvoir diriger sa maison depuis sa TV. Quel progrès!

Lien: Maison connectée

 

10.01.2019 Contrôle médical des conducteurs : 5 ans de sursis

Dès le 1er janvier 2019, le moment du premier contrôle d’aptitude à la conduite pour les seniors est repoussé de 5 ans. Ensuite, l’intervalle de ces contrôles reste de deux ans. Ce nouvel article de la Loi sur la circulation routière (LCR) indique que désormais ce ne sera qu’à partir de 75 ans – contre 70 auparavant - que les titulaires du permis de conduire seront convoqués pour un examen auprès d’un médecin conseil. En parallèle, des mesures d’information et de sensibilisation devraient être mises en place par le Fonds de sécurité Routière (FSR), comme par exemple des courriers d’information aux nouveaux septuagénaires.

En effet, le Conseil fédéral est d’avis qu’il convient de maintenir le plus longtemps possible la mobilité de nos aînés. Il considère qu’il faut responsabiliser davantage les personnes âgées quant au choix du moment où elles doivent arrêter de conduire. Cette nouvelle disposition permettrait de tenir compte également de l’augmentation de l’espérance de vie et de l’amélioration de la santé des personnes âgées dans l’évaluation de l’aptitude à la conduite ainsi que des avancées technologiques dans le domaine des véhicules automobiles.

 

04.01.2019 Pourquoi le temps passe-t-il toujours plus vite?

La perception de la durée est subjective. Elle dépend d’abord du mental. Plus précisément, du ralentissement de l’activité cérébrale. Au fil des ans, la vitesse de diffusion des informations dans le cerveau ralentit, avec pour conséquence de provoquer l’illusion que le passage du temps s’accélère. Vient ensuite le ralentissement du métabolisme.

En vieillissant, la respiration et les battements de cœur se font plus lents. Ce qui accentuerait aussi l’impression que ce qui nous entoure va plus vite.

Alors comment faire pour augmenter la durée du temps ressenti?

La meilleure technique consiste à éviter la routine. Plus le quotidien est parsemé d’habitudes, plus le cerveau passe en mode automatique. A l’inverse, chaque fois qu’il est déstabilisé par l’inconnu, il est aussi forcé de se faire plus présent.

 

19.12.2018 CPEV - Nouveauté pour 2019

Dès 2019, les rentes des pensionné(e)s CPEV seront payées plus tôt dans le mois. Le versement de ces rentes est en effet aligné à celui des salaires de l’État de Vaud. Salaires qui seront dorénavant payés au plus tard le 25 de chaque mois. Les pensionné(e)s CPEV bénéficient donc aussi de cette adaptation.

Nota bene : selon votre institut financier, il se peut que la rente soit disponible sur votre compte l’après-midi ou le lendemain des dates de paiements précitées.

 

05.11.2018 Réduction de primes ass. maladie

La hausse des primes de l’assurance-maladie a incité le Conseil d’Etat et le Grand Conseil à améliorer le dispositif des subsides, sur la base de mesures sociales approuvées en votation populaire le 20 mars 2016.

L’objectif du nouveau subside est de limiter, dès le 1er septembre 2018, la charge relative aux primes d’assurance maladie à 12% du revenu déterminant puis, la limite sera de 10% dès le 1er janvier 2019.

Comment procéder pour évaluer votre droit au subside ?

Munissez-vous de votre police d’assurance-maladie valable pour l’année en cours, ainsi que celle de chaque membre de votre ménage. Vous avez besoin également de votre dernière décision de taxation fiscale.

Ensuite, vous avez deux possibilités :

1 ) Pour évaluer votre droit à ce subside, puis procéder à une demande en ligne, le site www.vd.ch/ovam est à votre disposition.

2) Si vous avez besoin d’aide pour effectuer cette démarche, vous pouvez vous rendre à l’Agence d’assurances sociales (AAS) la plus proche de votre région de domicile.

Si vous bénéficiez déjà d’un subside à l’assurance-maladie, il n’y a rien à entreprendre. Votre droit à un nouveau subside sera examiné d’office et une décision vous sera transmise.

Cette aide ne concerne que l’assurance obligatoire de soins mais pas les complémentaires.

Lien: Subside assurance maladie

 

28.10.2018 La retraite oui, mais active

Innovage Suisse Romande (ISR), ce sont 150 conseillères et conseillers, anciens cadres dans l'économie, l'administration, la formation, le conseil et les médias. Proches de la retraite ou retraités, ils mettent leur expérience et leur savoir à disposition de projets d'utilité publique. Leur activité est bénévole et intergénérationnelle.
ISR est active dans toute la Suisse et offre ses prestations à des personnes et organisations porteurs de projets à but non lucratif.

D’une manière générale, les interventions d’ISR sont ponctuelles et s’adressent uniquement à des groupes, non à des personnes seules et refuse les demandes consistant uniquement à rechercher des fonds.

Les bénévoles d’ISR sont pleins d’énergie et les dirigeants aimeraient faire mieux connaître cette association, qui a été lancée en 2007 grâce au soutien du pour-cent culturel de Migros. La présidente souhaite recruter de nouveaux membres surtout localisés sur l’arc lémanique. L’association met régulièrement sur pied un séminaire d’initiation afin de former les futurs conseillers et surtout conseillères.

Lien: Retraite active

 

23.09.2018 180 ans de débats parlementaires en quelques clics

Depuis septembre, le Bulletin du Grand Conseil est librement disponible sur la plateforme Scriptorium, qui permet déjà de consulter des collections historiques de journaux et magazines vaudois. La mémoire du pouvoir législatif est ainsi accessible en ligne de 1829 jusqu’à nos jours.

Une historienne se penche sur la lutte contre l’alcoolisme en terre vaudoise, un juriste hésite sur l’interprétation d’un article de loi, un parti politique rédige la biographie de sa première députée… Mémoire rigoureuse du parlement, le Bulletin du Grand Conseil ne pouvait jusqu’à présent être consulté qu’auprès de la Bibliothèque universitaire ou des Archives cantonales. Désormais, cette exploration sera possible en tout temps grâce au site Scriptorium .

Instauré par la Constitution de 1830, le Bulletin du Grand Conseil recueille la totalité des débats parlementaires ainsi que les objets déposés tant par les députés (motions, interpellations et autres) que par le gouvernement (notamment les projets de loi, de décrets). Il collecte aussi les rapports des commissions.

Si l’objectif de cette collection de textes et de retranscription de débats est de garantir la transparence des travaux parlementaires, elle fournit également des renseignements précieux sur la politique, la société et l’économie du canton depuis 1829 en montrant comment les représentants du peuple se positionnent dans leur temps.

Une société romande s’est chargée de numériser les quelque 500 volumes du Bulletin provenant de différentes collections. Ces ouvrages ont été dépecés afin d’obtenir des pages pouvant être scannées «à plat», économisant ainsi une manutention importante.

Lien: Scriptorium

 

03.09.2018 A la bourse, nos retraites souffrent

Le bras de fer commercial planétaire pèse sur les marchés, et partant, sur les rendements des caisses de pension.

La vérité des chiffres est crue. Un coup d’œil sur le dernier rapport UBS jaugeant les performances des caisses de pension le démontre: les placements en actions, obligations, immobilier et autres produits financiers n’ont rien rapporté depuis janvier. Pire, une perte de 0,5% a été enregistrée. Il semble que le bras de fer commercial entre les États-Unis et le reste de la planète, Chine en tête, passe mal auprès des investisseurs. Ce n’est pas une bonne nouvelle. En matière de retraites, le besoin est vital d’obtenir de bons rendements afin d’assurer le paiement des rentes à long terme. Dans un système fragilisé par le vieillissement de la population, la performance moyenne de plus de 4% réalisée ces dernières années avait donné un peu d’air frais.

Un élément positif. La crise financière de 2008 semble n’être plus qu’un mauvais souvenir. Pour la deuxième année consécutive, la plupart des zones économiques sont en croissance: États-Unis (2,9%), Europe (2,1%), Chine (6,6%) et Japon (1,1%). À moins que la guerre commerciale ne s’installe durablement dans le paysage, freinant les échanges et provoquant un fort ralentissement économique mondial, les perspectives devraient demeurer soutenues. «La politique a éclipsé une fois de plus les bons fondamentaux: les bénéfices des sociétés restent en effet solides», relève le rapport d’UBS.

 

22.08.2018 Trois piliers : et si je meurs

Durant notre vie professionnelle, nous cotisons une quarantaine d’années aux trois piliers de la prévoyance, ce qui représente une somme considérable. Il est donc légitime de savoir à qui reviendront les rentes ou capitaux qui en sont issus.

Le conjoint et les enfants sont généralement les premiers bénéficiaires des prestations de survivants, voire les seuls. AVS et LPP posent des conditions pour l’octroi d’une rente. Une veuve doit avoir des enfants communs ou être âgée d’au moins 45 ans lors du décès et être mariée depuis au moins cinq ans. En matière de LPP, ces conditions sont aussi valables pour le veuf.

L’AVS quant à elle, ne verse une rente de veuf qu’en présence d’enfants mineurs. Les ex-conjoints divorcés peuvent prétendre au versement d’une rente à des conditions plus restrictives. Les enfants reçoivent de l’AVS et de la LPP des rentes d’orphelin jusqu’à 18 ans, voire 25 ans en cas de poursuite d’une formation. Pour les personnes sans conjoint ni enfant, les caisses de pension peuvent inclure d’autres bénéficiaires dans leur règlement.

Pour les assurances vie, l’assuré aura indiqué le nom des bénéficiaires qui recevront la prestation convenue à son décès. Passé la retraite, les capitaux versés à l’assuré font partie de sa fortune, qui sera partagée selon les règles légales. Une planification successorale et un testament peuvent ainsi se révéler utiles.

 

03.08.2018 L'eau est précieuse

Actuellement, environ 2,3 milliards de personnes vivent dans des régions qui manquent d'eau. L'ONU estime que d'ici 2015 les deux tiers de la population mondiale seront touchés par un manque d'eau. On pourrait s'imaginer que la Suisse n'a pas à s'inquiéter cependant, nous ne sommes pas à l'abri de problèmes d'eau. Il ne s'agit pas seulement des conséquences futures du changement climatique, mais le fait que notre pays achète quelque 50 millions de tonnes de produits à l'étranger dont de nombreux proviennent de régions en situation de stress hydrique.

Le WWF Suisse recommande ainsi aux consommateurs d'opter pour des fruits et légumes régionaux et de saison  ou de choisir des labels suisses. Les entreprises aussi devraient développer et appliquer des stratégies pour une utilisation durable de l'eau. 
La norme Spring est actuellement mise en place en Espagne et au Maroc. D'autres régions souffrant de pénurie d'eau, notamment au sud de l'Italie, en Afrique du Sud, au Pérou et au Mexique suivront. La norme étant publique, elle est ouverte aux autres entreprises car il nous incombe à tous de prendre soin de ce bien si précieux qu'est l'eau.

 

12.07.2018 Retraites: la Caisse de pensions peut aller de l'avant

L'Autorité de surveillance LPP et des fondations de Suisse occidentale autorise la Caisse de pensions de l'État de Vaud à poursuivre sa gestion selon le système de la capitalisation partielle. Les prestations actuelles sont donc maintenues jusqu'à fin 2022.

En juin 2017, le conseil d'administration de la Caisse de pensions de l'État de Vaud (CPEV) avait décidé de réviser le plan de prévoyance des employés de la fonction publique vaudoise. Il se basait sur des prévisions de rendements émanant d'experts. Avec le plan proposé l'an dernier, l'âge de départ à la retraite était notamment repoussé de deux ans dès le 1er janvier 2019.

Mais en raison de l’excellent exercice réalisé en 2017, les syndicats et le Conseil d'État ont demandé conjointement au conseil d'administration de la CPEV de maintenir les prestations de retraite actuelles. La CPEV a accepté de soumettre ce plan à l'Autorité de surveillance LPP et des fondations de Suisse occidentale (As-So), un organisme qui s'assure notamment que les caisses de pensions respectent le cadre fédéral en matière de prévoyance. L'As-So l'a approuvé le 26 juin et accepte que la CPEV poursuive sa gestion en capitalisation partielle.

Un nouveau plan de prévoyance devra être soumis à l'As-So en 2022. Le cadre fédéral impose aux institutions de prévoyance d'atteindre un taux de couverture de 80% des engagements totaux pris envers les rentiers et les assurés actifs au 1er janvier 2052 au plus tard.

 

27.06.2018 La solitude - En parler

Dans notre société hyperconnectée, la solitude ne devrait plus exister mais le nombre de personnes qui la subissent augmente. La précarité accentue encore plus cette tendance à l'isolement.

Définition : "La solitude c'est l'impression désagréable que l'on ressent lorsque son réseau de relation est déficient ou lorsque les relations que l'on souhaiterait avoir ne correspondent pas à la réalité".

Ce sont les personnes en situation de précarité qui ont le plus grand risque de faire l'expérience de la solitude. Si les plus démunis maintiennent des relations, notamment avec les services sociaux, leur situation se caractérise néanmoins par une pauvreté relationnelle grandissante à laquelle s'ajoute une pauvreté économique.

Il y a la solitude volontaire, lorsque l'on décide de s'exclure de son cercle d'amis, parce que l'on ne veut pas parler de sa situation de précarité. On trouve des excuses pour refuser des invitations par exemple pour aller à un anniversaire car dans l'impossibilité de faire un cadeau. Peu à peu, on se retrouve seul, sans relation sociale.

Il y a  en Suisse romande quelque 600 groupes d'entraide autogérés et plus de 400 regroupent des informations qui peuvent aider ceux qui le désirent. Pour rompre cette solitude il faut en parler dans un groupe qui écoute avec empathie et alors on se sent moins seul et  surtout compris et on peut commencer à avoir une action sur ses difficultés.

 

09.05.2018 Une rente AVS complète n’est pas la norme

Les statistiques le prouvent: seulement deux célibataires sur dix touchent une rente AVS maximale. 

Pour espérer toucher 60% de son dernier salaire à la retraite (objectif fixé par la Confédération), mieux vaut compter sur une rente AVS complète et un deuxième pilier correct.

Or, c'est loin d'être le cas pour la majorité des rentiers.

En 2016, seulement 14,6% des célibataires percevaient la rente AVS maximum mensuelle de Fr 2'350.-. La moyenne de ce groupe n'est que de Fr. 1'851.- pour les hommes et Fr. 1'872.- pour les femmes. Les retraités mariés ou veufs s'en tirent nettement mieux. Presque deux couples sur  trois touchent des rentes de conjoints atteignant ensemble la limite maximale de Fr. 3'525.-.

Pourquoi ne peut-on pas atteindre le minimum de la rente AVS ?

Parce qu'il faut gagner bien plus qu'on pourrait le  croire.

Selon l'échelle 44, calculée tous les ans par la Confédération, il faut un revenu déterminant de Fr. 84'600.- pour toucher une rente AVS maximale. Ce chiffre provient de l'addition de tous les salaires sur lesquels le retraité a cotisé durant sa  vie active, multiplié par un facteur de revalorisation. On divise le tout par 44 années de cotisations pour les hommes (43 pour les femmes) et on cherche le montant de la rente dans l'échelle.

Pour autant qu'il n'y ait pas de lacunes, c'est à dire des années sans cotisation. Car, dans ce cas la rente va encore diminuer de 2,28% par année manquante.

Pour ne pas être surpris le moment venu, il faut absolument se renseigner assez tôt auprès de sa Caisse d’Assurance vieillesse et survivants.

Lien: Echelle des rentes

 

29.04.2018 Les retraités pourront retirer le 2ème pilier

Une commission du Conseil des Etats se rallie à l'unanimité au National et sonne le glas à une interdiction prévue de retirer le 2e pilier. L'interdiction était dans le but d'alléger les besoins en prestations complémentaires.

Le Conseil fédéral veut profiter de la réforme du système pour imposer la rente à toutes les personnes qui partent à la retraite ou se mettent à leur compte pour exercer une activité indépendante. Le but est d'éviter que certains dilapident leur argent et soient obligés de solliciter ensuite des prestations complémentaires (PC).

Les sénateurs avaient accepté l'interdiction de retrait en capital pour les rentiers et limité les possibilités pour les indépendants. Mais le Conseil national a mis les pieds au mur en mars pour les rentiers AVS comme pour les indépendants. La commission de la sécurité sociale du Conseil des Etats soutient désormais le statu quo à l'unanimité, a-t-elle communiqué.

Pas question en revanche de réduire les prestations complémentaires de 10% lorsque le capital retiré est totalement ou partiellement utilisé. La commission rejette catégoriquement cette sanction introduite par le National.

La fortune ne devrait pas non plus forcément barrer la route aux prestations complémentaires. La commission repousse à l'unanimité le seuil de 100'000 francs que le National veut introduire et le garde-fou de mise en gage qu'il a prévu pour éviter d'obliger des propriétaires à vendre leur logement.

Le Conseil des Etats se repenchera sur le dossier à la session d'été. 

 

29.03.2018 En cas d'inaptitude

Le mandat pour cause d'inaptitude est un document écrit par une personne qui charge un tiers de lui fournir une assistance personnelle, de gérer son patrimoine ou de la représenter au cas où elle deviendrait incapable de  le faire elle-même en raison de problèmes de santé. Ces instructions peuvent être plus ou moins précises et prennent effet lorsque leur auteur tombe dans le coma et cessent lorsque celui-ci recouvre sa lucidité. 

Toutes les personnes majeures, capables de discernement et qui ne sont pas sous curatelle peuvent rédiger un mandat pour cause d'inaptitude. Il peut être établi entièrement écrit à la main, dûment daté et signé par son auteur. Il peut aussi être préparé sous la forme d'un acte authentique qui implique un passage devant un notaire.

Celui qui devra gérer la vie du mandant pendant son incapacité et lui fournir assistance peut être une personne physique (majeure et capable de discernement) ou morale, comme une fiduciaire par exemple. Il est conseillé d'enregistrer le document en question à l'Etat civil car c'est auprès de cette  instance que l'Autorité de protection de l'adulte va contrôler s'il existe un mandat pour cause d'inaptitude.

Le mandat peut être annulé ou modifié tant que son auteur est capable de discernement. Il peut l'être dans l'une des formes prévues pour sa constitution (olographe ou authentique). Ou il suffit de le détruire physiquement. Des modifications peuvent lui être apportées de la même manière.

 

10.02.2018 Les couples et l'AVS

Le calcul de la rente AVS est complexe. Son montant dépend de plusieurs facteurs, dont le revenu annuel moyen perçu de l'âge de 21 ans jusqu'à l'âge ordinaire de la retraite AVS. La rente  maximale pour célibataire de 2'350 francs par mois est perçue par celui qui a gagné en moyenne 84'600 francs ou plus par an, pendant au moins 44 ans (43 pour les femmes), compte tenu du facteur de revalorisation et d'éventuelles bonifications pour tâches éducatives.

Le couple marié ne perçoit pas une double rente individuelle mais au maximum 3'525 francs. Un plafonnement limite la rente du couple à 1,5 fois la rente maximale pour célibataire.

Souvent les revenus sont inégalement répartis entre les conjoints. De nombreux époux reçoivent la rente individuelle maximale jusqu'au départ à la retraite de leur épouse, alors que beaucoup de retraitées ne reçoivent qu'une rente réduite ou la rente minimale jusqu'à la retraite de leur époux. Les rentes sont plafonnées dès que le second conjoint part à la retraite. Alors seulement, les revenus et bonifications acquis pendant les années de mariage sont répartis à parts égales entre les conjoints. Si l'un décède, la rente du partenaire survivant est recalculée.

Il est recommandé  aux futurs retraités de faire calculer à l'avance le montant de leur rente AVS.

Lien: Calculer sa rente

 

04.12.2017 Ah les petits enfants

Une nouvelle étude internationale menée par l'Institut Max Planck pour le Développement Humain de Berlin vient de prouver que les relations entre les grands-parents et les petits-enfants ont une grande incidence sur l'espérance de vie.

L'étude a analysé l'espérance de vie de 500 seniors allemands et suisses âgés de 70 à 103 ans. Ils ont ensuite comparé les grands-parents qui s'occupent de manière occasionnelle de leurs petits-enfants à ceux qui ne s'en occupent pas du tout.

Au final, la moitié des participants qui avait pris soin de leurs petits-enfants était encore vivante 10 ans après s'être occupé des bambins. Les autres mourraient généralement dans les 5 ans qui suivaient l'étude. L'étude montre aussi que les personnes âgées qui n'ont pas de petits-enfants mais qui apportent du soutient émotionnel à d'autres personnes voient leur espérance de vie augmentée de 7 ans.

« Aider les autres ne doit pas être vu comme une activité qui prolonge forcément la vie », explique le responsable de cette étude. S'occuper de quelqu'un de manière modérée est une activité qui semble avoir des effets positifs sur la santé. Mais des études précédentes ont montré qu'une implication trop importante cause du stress qui a un impact négatif sur la santé physique et mentale. 

 

17.08.2017 Les moyens auxiliaires en cas de maladie

Les moyens auxiliaires électroniques facilitent le quotidien des personnes confrontées à des restrictions physiques. Chez certaines personnes, les moyens auxiliaires électroniques peuvent compenser des symptômes tels que les troubles de la vue ou l’élocution, les parésies, les problèmes de coordination ainsi que les troubles sensitifs. La plupart du temps, ces moyens auxiliaires sont des smartphones, des tablettes ou des ordinateurs spécialement adaptés qui prennent en charge différentes fonctions.

Ainsi, un clavier peut par exemple être doté d’une grille guidant les doigts pour faciliter son utilisation. L’ordinateur peut aussi être entièrement commandé par la voix, des mouvements de tête ou de simples mouvements des yeux qui remplacent les doigts.

Les commandes de l’environnement permettent de commander le téléphone, l’éclairage, les portes, les fenêtres, la télévision, le lecteur CD, etc. Elles facilitent le quotidien des personnes en situation de handicap et améliorent considérablement leur autonomie.

En Suisse, les moyens auxiliaires électroniques sont en principe financés par l’Assurance Invalidité lorsque la personne remplit les conditions. Pour les retraités n’ayant pas droit aux prestations de l’AI, il existe d’autres solutions.

 

28.06.2017 La vente en viager

Il se trouve régulièrement des gens, souvent d’un certain âge et sans héritier direct, propriétaires de leur logement et qui préfèreraient avoir un peu moins de fortune dans la pierre et un peu plus de liquidités.

Pour ces gens, la loi propose différentes solutions qui comprennent toutes une vente ferme doublée d’un droit d’habitation, en faveur du vendeur et de son conjoint, puis un paiement. Celui-ci est divisé d’une part par le montant payé à la signature (le bouquet) et d’autre part, par des rentes qui peuvent être à vie ou d’une durée limitée.

En garantie du paiement de la rente, les parties constituent un droit de réméré en faveur du vendeur, de telle sorte que si l’acheteur ne paie plus la rente le vendeur puisse récupérer son bien.

Il n’y a pas nécessairement de bouquet, ni forcément de rentes. On peut avoir l’un sans l’autre. Pour convenir des modalités de paiement, les parties s’entendent sur la valeur vénale de l’objet puis répartissent ce montant selon les besoins en liquidités du vendeur et les capacités de l’acheteur.

Pour en savoir plus et bénéficier d’un premier conseil il est indispensable de contacter un notaire.

 

17.05.2017 Bouger à n’importe quel âge

Se mettre au fitness à 80 ans, c’est possible, et c’est surtout bénéfique pour la santé. Une étude récente instaurée par l’UNIL a proposé à des personnes de 60 à 80 ans de se mettre à marcher sur un tapis roulant ou de pédaler sur un vélo trois fois par semaine.

Après quatre mois, les résultats sont étonnants et il a été constaté que l’organisme s’adapte à cet entraînement. Le corps devient plus performant grâce à des modifications structurelles qui n’étaient pas connues jusqu’ici.

Il n’est jamais trop tard pour se mettre au sport. Cependant, les séniors devraient le faire dans un cadre sécurisé, avec accompagnement professionnel et après avoir reçu l’accord de leur médecin.

Une activité régulière et modérée suffit pour rester en bonne santé.

 

04.04.2017 C’est le bonheur qui fait l’argent

Les dernières recherches faites dans les universités révèlent que le bonheur tient aux relations avec les autres et à une vie intérieure équilibrée. La culture de la performance individualiste n’a plus le vent en poupe. Elle est désormais détrônée par un style de vie engagé, relationnel, accompli et qui a du sens.

Il a été prouvé scientifiquement que l’empathie, la solidarité, la foi, la passion, la persévérance, l’humour ainsi que le service rendu à la communauté sont des gages pour le bonheur de l’être humain et sa réussite.

Cela accentue la nécessité de garder son rêve d’enfant, en préservant son authenticité et sa joie de vivre. Apprendre à se connaître et à s’aimer malgré les blessures et les fragilités cultive la résilience, seul gage pour s’affranchir de la peur et traverser les épreuves de la vie avec courage et sérénité.

L’argent ne fait plus le bonheur mais c’est le bonheur qui fait l’argent.

 

13.01.2017 Votre droit à l’assistance

En plus de l’AVS ou de la rente AI, les prestations complémentaires vous assurent un niveau de vie suffisant.

N’hésitez donc pas à vous prévaloir des prestations complémentaires si l’AVS ou la rente AI ne couvrent pas vos besoins vitaux, car vous y avez droit. Les cantons versent les prestations complémentaires mensuellement. Outres les besoins dentaires ou les redevances radio-TV, il est possible de se faire rembourser les frais de maladie, et ce, séparément et en sus des prestations complémentaires. Ces frais couvrent les dépenses suivantes :

  • Quote-part et franchise de l’assurance obligatoire des soins 
  • Transports
  •  Aide-ménagère
  •  Cures de convalescence

Vous désirez savoir si votre situation personnelle et économique vous donne droit aux prestations complémentaires ? Adressez-vous à l’agence AVS de votre commune de résidence pour obtenir ces renseignements. Les personnes ayant atteint l’âge de l’AVS peuvent également s’adresser à Pro Senectute, et les personnes invalides à Pro Infirmis.

 

16.09.2016 Faut-il donner sa maison?

Voila une question qui nous préoccupe souvent: faut-il donner son immeuble de  son vivant ou faut-il attendre son décès? 

La transmission de sa maison est un acte qui mérite réflexion. Le principal avantage de la donation est de permettre de transmettre sont immeuble immédiatement et de choisir à qui il sera remis. Les effets de l'acte passé devant notaire sont immédiat, le bien sort du patrimoine du donateur et les modalités du contrat ne peuvent plus être modifiées.
Toute décision de donation doit être cependant murement réfléchie car il faut notamment tenir compte de la  fortune globale de celui qui entend donner, de son revenu futur et de ses héritiers légaux.  En effet, il ne faut pas oublier qu'une donation est un appauvrissement et ce dessaisissement pourrait être reproché plus tard si la personne entre notamment en EMS ou fait appel aux prestations complémentaires.
Si l'on souhaite attribuer l'immeuble à un héritier particulier après décès, différentes manières peuvent être envisagées. Notamment, la rédaction d'une règle particulière de partage dans un testament précisant que le bien doit entrer dans la part successorale d'un héritier plutôt que dans celle d'un autre. Aussi, par l'attribution (le legs) de l'immeuble directement à la personne de son choix en prévoyant cette solution dans une disposition testamentaire. Le transfert de l'immeuble ne se fera alors qu'au décès du propriétaire qui reste libre d'utiliser ou de vendre son bien immobilier de son vivant ou encore de modifier ses dispositions testamentaires.
Le choix de l'une ou l'autre des solutions doit se faire en examinant en particulier la situation personnelle du propriétaire (y a-t-il un conjoint, un concubin, des enfants d'un premier et d'un second mariage?). La situation financière du donateur sera également à prendre en considération car il ne faut pas négliger les conséquences fiscales d'un tel choix.

 

23.08.2016 Le problème de l’entrée en EMS

Quitter son foyer, son village et ses habitudes pour prendre ses quartiers dans un EMS. Troquer une maison ou un appartement pour une simple chambre, apprendre la vie en communauté. Chaque année, plus de 3100 Vaudois, dont la santé décline, entrent en institution. Une transition difficile, encore plus si l’on a toute sa tête.

L’acceptation de l’entrée en institution dépend du parcours de vie et des ressources de chacun. Mais quitter son chez-soi pour une vie en communauté reste un événement très violent et douloureux,  avec de plus le sentiment de perte de liberté individuelle. Selon une étude, l’état de santé de la plupart des résidents s’améliore dans une première phase, puis se dégrade avec l’évolution de leur maladie. Ils bénéficient souvent d’un meilleur confort qu’à leur domicile, surtout ceux qui vivaient seuls, se nourrissaient mal et avaient de la peine à gérer la médication.

Reste le problème des proches pour qui le sentiment de culpabilité reste très fort. C’est lourd émotionnellement et difficile à gérer et il faudrait probablement améliorer le soutien aux proches dans ces moments.

 

08.01.2016 La retraite: de grands changements

Le départ à la retraite apporte de nombreux changements: le revenu issu des prestations en rente et en capital est en moyenne inférieur au revenu précédemment issu du travail. Une partie de la baisse de revenus est compensée par la réduction de la charge fiscale et la fin des versements à la prévoyance privée. Les revenus n'en restent pas moins diminués. Une planification adroite et anticipée permet de combler la perte de revenus résiduelle.

A 50 ans

Le moment idéal pour se faire une vue d'ensemble et poser des jalons:

  • Rassembler les documents en vue d'une évaluation complète de la situation financière. Ceux-ci comprennent les déclarations d'impôt, le certificat de caisse de pensions, les polices d'assurance-vie, les décomptes AVS et les extraits actuels de tous les comptes.
  • Contrôler la situation budgétaire actuelle.
  • Identifier les éventuelles pertes de revenu à partir de la retraite et définir une stratégie pour les combler (p. ex. versement dans le pilier 3a via une solution de compte ou une assurance-vie, rachat à la caisse de pensions).

A 55 ans

Vérifier régulièrement la stratégie choisie et la remettre en question:

  • Mes objectifs de retraite sont-ils encore valables?
  • Ma situation financière a-t-elle changé?

A 60 ans

Le moment est venu d'envisager concrètement le départ à la retraite:

  • Fixer le moment de sortie de la vie active.
  • Décider comment les pertes de revenu vont être compensées: Consommer son épargne? Se faire verser son pilier 3a? Retirer l'avoir de la caisse de pensions en tant que rente ou capital?

7 ou 8 mois avant le départ à la retraite, effectuer les premières démarches de départ à la retraite.

Quel sera le montant de ma rente AVS au moment de partir à la retraite?

Le calcul de votre future rente vous informe sur le montant de la rente de vieillesse du 1er pilier escomptée au moment du départ à la retraite et vous aide à planifier votre avenir financier. Vous l'obtiendrez auprès de l'agence AVS de votre domicile ou à votre caisse de compensation attitrée.

 

Activités

La date de la prochaine course suivra prochainement.

La prochaine assemblée générale aura lieu le 17 mars 2020.

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